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Blessé seulement
Bertin Jacques ; Bourg Lionel
ESCAMPETTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782356080882
Réédition en poche de ce livre paru à notre enseigne en 2005. D'un lyrisme tout à fait hors de saison, Blessé seulement est un livre de poèmes (fragments, notes jetées, morceaux de chansons, éructations, larmes vaines et protestations ahuries), magnifiques et poignants comme les grandes chansons de Brel ou de Ferré. " Elle est poignante, cette poésie. Poignante et belle tant l'oeuvre de Bertin exalte au sein d'une parole dépourvue d'inutiles apparats la richesse imaginative de la langue et sa simplicité. Brève ou ample, accordée aux différentes ressources de la prosodie, elle n'atteint pas seulement son lecteur, ce qui serait déjà beaucoup, mais possède le charme profond de réconcilier quiconque la découvre avec ses propres émotions. ", écrit Lionel Bourg dans sa préface. " Pas mort... mais blessé seulement. " Jacques Bertin
La Sémiologie graphique apporte une réponse objective aux deux questions suivantes : dans quel cas faut-il faire un dessin ? Quel dessin faut-il faire ? Elle souligne trois fonctions de l'image : c'est un inventaire (qui remplace la mémoire) ; c'est un instrument de traitement de l'information, qui permet de découvrir des corrélations et de les mesurer ; c'est un message, que l'on peut inscrire dans sa propre mémoire. Elle définit les propriétés spécifiques de la représentation graphique par rapport aux autres systèmes de signes et permet de déterminer dans chaque cas la meilleure transcription d'une information. La Sémiologie graphique remplace l'inventaire classique des formules graphiques par une analyse des moyens et des buts et par un ensemble de règles impératives qui commandent la rédaction graphique, c'est-à-dire le choix des correspondances entre les sensibilités visuelles disponibles et les éléments de l'information.
Aston Martin est, depuis plus de quatre?vingt?dix ans, une des plus célèbres marques automobiles britanniques. Créée en 1913 par Lionet Martin et Robert Bamford. Elle est une filiale de Prodrive depuis 2007 (Prodrive, société anglaise de préparation et de sport automobile créée en 1984). Le nom Aston Martin provient du nom de son créateur et de la course de côte d'Aston Clinton, que remporta en 1914 Lionel Martin. Véhicule préféré du fameux James Bond, Aston Martin crée des voitures de luxe, de sport et de course. La marque a fondé sa réputation sur une exigence de qualité permanente, alliant élégance extrême, luxe rare et performances exceptionnelles à un goût prononcé pour la perfection. D'une simple notoriété dans les années 1950, la marque a accédé au statut de légende en remportant les 24 Heures du Mans en 1959. Connue dans le monde entier malgré le petit nombre de voitures produites, toujours présente sur les plus fameux circuits d'endurance, Aston Martin fidélise une foule d'amateurs inconditionnels dans le monde entier. Grâce à une riche iconographie, vous découvrirez au fil des pages l'histoire des voitures de Grand Tourisme de cette marque prestigieuse, depuis l'immédiat après?guerre jusqu'à nos jours. Les deux auteurs de ce livre, Jacques?Louis Bertin et Arnald Millereau, sont évidemment des inconditionnels de la marque de Gaydon. Ils vivent, ils respirent, ils pensent Aston Martin ! Certes, il existe en France un cercle restreint de grands connaisseurs de la marque, mais les auteurs du présent ouvrage, qui sont tous les deux des anciens du Fanauto (du regretté Serge Pozzoli) figurent parmi les rares personnes qui peuvent écrire sur Aston Martin et transmettre ainsi leur passion aux lecteurs.
Résumé : Blessé seulement : fragments, notes jetées, morceaux de chansons, éructations, larmes vaines et protestations ahuries. Dans les bandes dessinées de notre jeunesse, le héros, qu'on croyait mort, se relevait généralement à la dernière page. " Blessé seulement... ", il remportait alors la victoire.
Ardoino Jacques ; Bertin Georges ; Baholet Vincent
Alors que les politiques s'interrogent sur nos identités collectives, alors que le refus de l'Autre - si ce n'est sa relégation, quand il diffère trop de nous -, s'inscrit dans des programmes technocratiques et singulièrement inhumains faisant écho à des pratiques que l'on croyait d'un autre siècle, les Figures de l'Autre évoluent, se modifient dans les domaines du soin, de la création, de l'urbanisme, du travail social, de l'éducation, du politique... La réflexion première des promoteurs de ce colloque international partait d'une interrogation sur l'émergence des imaginaires sociaux à l'oeuvre dans la " crise des banlieues ", souvent mal perçue, entre relégation, stigmatisation et formes vécues comme chaos. Là où le territoire est enfermement et en même temps refuge, quand les espaces du Travail et de l'Urbain apparaissent comme voués à la compétition forcenée vers les cimes de hiérarchies dont la plupart ignoreront toujours les voies d'accès, quand les significations imaginaires sociales ne sont plus partagées, la crise s'invite et les dieux les plus violents font leur réapparition... L'imaginaire est donc ici interrogé comme vide créateur et instituant, magma, dans des approches croisées entre terrains et universités, entre intervention sociale et enseignements, entre engagement et implication, car il est transversalité touchant à la fois à notre animalité et à l'humain interpersonnel, et ses productions ne cessent d'interroger le rationnel. Les textes de ce recueil proviennent du colloque international qui a eu lieu à Angers, du 9 au 11 juillet 2007 au CNAM des Pays de la Loire (IFORIS), sous la direction de Jacques Ardoino et Georges Bertin.
La recherche du nom et de l'identité, la crédibilité de l'homme dans le monde, sont les préoccupations majeures de ce livre grave aux images parfois oniriques, et non dépourvu d'un certain humour. Biographie: Abraham Elishama est né à Nancy. La découverte, puis l'approfondissement de son identité juive l'amènent très vite à s'installer à Jérusalem, où il adopte la nationalité israélienne. Actuellement, il réside à Toulouse avec sa famille.
La première fois que j'ai vu Batia, c'était à Jérusalem en automne. Jérusalem qui est en pays d'Israël, Israël qui est une terre et un peuple, une terre qui vit de pluies célestes et de paroles, qui a soif de bénédictions, une terre qui entend nos paroles, qui boit nos paroles, qui absorbe nos paroles dans son grain, une terre qui compte les pas de tous et les noms de chacun, qui nous regarde du dedans de son Livre et nous offre le sens, c'est là que j'ai vu Batia pour la première fois, Batia qui est un visage particulier du peuple et une lettre du Livre, un visage qui respire l'âme du peuple, et pour conquérir cette femme il faut mériter cette âme, et aussi la Loi de cette âme qui est le Livre. Batia est une partie de la terre et du peuple, et vouloir cette femme, c'est vouloir l'une et l'autre, et si l'on a dit oui à la terre et au peuple qui sont véritablement Israël, alors on voit Batia qui vient vers soi, toute seule, et s'offre comme une rose tendue. Mais si l'on dit non à l'une et à l'autre et à la Loi de l'âme qui les unit, on ne peut rien connaître du secret de Batia qui se ferme comme la nuit.
Jean-Jacques Salgon est né en Ardèche où il a fréquenté la petite école de son père, instituteur laïque, républicain et pédagogue adepte des méthodes Freinet. Ce rude pays et ce père au caractère trempé auront sur lui et sur ses livres une influence profonde. Papa firme la pipe est un hommage à ce père mort à 96 ans. Le premier tableau du livre nous le montre, couché dans son cercueil, revêtu d'habits qui le font ressembler à un Communard fusillé par des Versaillais. Puis, de tableau en tableau, on remonte le temps dans un récit empreint de nostalgie et d'humour. On aperçoit Gérard Philipe à Avignon, Geneviève Page au volant de sa BMW décapotable bleue et quelques autres, on part en vacances en Italie en caravane, on roule en 2 CV glorieuse, et à force de remonter le temps on se retrouve en culottes courtes, dans la classe de l'instituteur, où le futur auteur s'exerce à écrire au tableau: "Papa fume la pipe, maman fait du café"
Il y a aussi dans la palourde et étrangement pour moi plus que dans tout autre bivalve, du petit coffre naturel, extrait de l'ombre, un coffre abritant un secret sur lequel la main, dans une sorte de protection redoublée, se referme entièrement. C'est la raison pour laquelle elle demeure liée si fortement aux anciennes cérémonies du don enfantin quand l'autre, les yeux fermés, devait deviner. L'autre souvent, c'était la petite fille qu'on aimait. Une scène rêveuse et lente, un peu somnambulique, à la Delvaux... Comme si c'était cette part en soi, incommunicable, obscure, mais infiniment précieuse aussi qu'on voulait offrir: un gage secret, le signe d'une reconnaissance ou, à l'instar de la coquille du saint de Compostelle, d'une élection. Brillant exercice de style et savante leçon de choses, cette réhabilitation de la palourde est une introduction digressive et détournée à la meilleure des littératures.