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Sémiologie graphique. Les diagrammes, les réseaux, les cartes
Bertin Jacques
EHESS
40,00 €
Épuisé
EAN :9782713224171
La Sémiologie graphique apporte une réponse objective aux deux questions suivantes : dans quel cas faut-il faire un dessin ? Quel dessin faut-il faire ? Elle souligne trois fonctions de l'image : c'est un inventaire (qui remplace la mémoire) ; c'est un instrument de traitement de l'information, qui permet de découvrir des corrélations et de les mesurer ; c'est un message, que l'on peut inscrire dans sa propre mémoire. Elle définit les propriétés spécifiques de la représentation graphique par rapport aux autres systèmes de signes et permet de déterminer dans chaque cas la meilleure transcription d'une information. La Sémiologie graphique remplace l'inventaire classique des formules graphiques par une analyse des moyens et des buts et par un ensemble de règles impératives qui commandent la rédaction graphique, c'est-à-dire le choix des correspondances entre les sensibilités visuelles disponibles et les éléments de l'information.
Résumé : Blessé seulement : fragments, notes jetées, morceaux de chansons, éructations, larmes vaines et protestations ahuries. Dans les bandes dessinées de notre jeunesse, le héros, qu'on croyait mort, se relevait généralement à la dernière page. " Blessé seulement... ", il remportait alors la victoire.
Ardoino Jacques ; Bertin Georges ; Baholet Vincent
Alors que les politiques s'interrogent sur nos identités collectives, alors que le refus de l'Autre - si ce n'est sa relégation, quand il diffère trop de nous -, s'inscrit dans des programmes technocratiques et singulièrement inhumains faisant écho à des pratiques que l'on croyait d'un autre siècle, les Figures de l'Autre évoluent, se modifient dans les domaines du soin, de la création, de l'urbanisme, du travail social, de l'éducation, du politique... La réflexion première des promoteurs de ce colloque international partait d'une interrogation sur l'émergence des imaginaires sociaux à l'oeuvre dans la " crise des banlieues ", souvent mal perçue, entre relégation, stigmatisation et formes vécues comme chaos. Là où le territoire est enfermement et en même temps refuge, quand les espaces du Travail et de l'Urbain apparaissent comme voués à la compétition forcenée vers les cimes de hiérarchies dont la plupart ignoreront toujours les voies d'accès, quand les significations imaginaires sociales ne sont plus partagées, la crise s'invite et les dieux les plus violents font leur réapparition... L'imaginaire est donc ici interrogé comme vide créateur et instituant, magma, dans des approches croisées entre terrains et universités, entre intervention sociale et enseignements, entre engagement et implication, car il est transversalité touchant à la fois à notre animalité et à l'humain interpersonnel, et ses productions ne cessent d'interroger le rationnel. Les textes de ce recueil proviennent du colloque international qui a eu lieu à Angers, du 9 au 11 juillet 2007 au CNAM des Pays de la Loire (IFORIS), sous la direction de Jacques Ardoino et Georges Bertin.
Réédition en poche de ce livre paru à notre enseigne en 2005. D'un lyrisme tout à fait hors de saison, Blessé seulement est un livre de poèmes (fragments, notes jetées, morceaux de chansons, éructations, larmes vaines et protestations ahuries), magnifiques et poignants comme les grandes chansons de Brel ou de Ferré. " Elle est poignante, cette poésie. Poignante et belle tant l'oeuvre de Bertin exalte au sein d'une parole dépourvue d'inutiles apparats la richesse imaginative de la langue et sa simplicité. Brève ou ample, accordée aux différentes ressources de la prosodie, elle n'atteint pas seulement son lecteur, ce qui serait déjà beaucoup, mais possède le charme profond de réconcilier quiconque la découvre avec ses propres émotions. ", écrit Lionel Bourg dans sa préface. " Pas mort... mais blessé seulement. " Jacques Bertin
Septembre 1993 : Serge Moscovici devient docteur honoris causa de l'université de Séville. Le discours qu'il prononce alors allie bilan critique de la théorie des représentations sociales. retour réflexif sur son propre parcours et nouveaux horizons de recherche. Avec ce texte inédit. Moscovici érige la psychologie sociale, dont il est l'un des fondateurs, en véritable anthropologie du monde contemporain.
Depuis le début des années 1990, la plupart des hôpitaux européens ont révolutionné les pratiques entourant la mort du foetus ou du nourrisson. Escamoter l'enfant mort et inciter les parents à "passer à autre chose", tel était l'usage jusqu'alors. Apprendre à "faire son deuil", telle est la règle désormais. Le deuil devient volontariste, presque appliqué. Mais le plus surprenant est sans doute l'invite systématiquement faite aux parents de regarder leur enfant mort. Internationale, cette mutation fut aussi radicale: en dix ans, une page de l'histoire de la mort enfantine a été tournée. Elle cristallise une nouvelle manière de saluer les morts rendant essentielles la matérialité et l'incarnation du souvenir. Que s'est-il passé pour que la présentation ou la représentation du corps devienne, ou redevienne, incontournable pour penser la perte? Un simple retour au passé? Fétichisation du corps et psychologisation de son usage: le corps, la chair, le donné biologique sont appelés au secours des psychés. Mais le phénomène se limite-t-il bien au cas des bébés morts? Que nous suggère-t-il de la redéfinition contemporaine des identités?