Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Diderot aussi a été enfant
Berchoud Marie
LABYRINTHES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782492895241
Entre intime et social, on interroge ici l'enfance du futur encyclopédiste et philosophe Denis Diderot, né en 1713, en ce qu'elle l'a orienté mais aussi libéré : vivre dans un ville-citadelle, un plateau battu par les vents, ce n'est pas facile, et de même vivre avec des parents à principes ; alors on imagine, on se bat, on s'agite et la fuite s'organise, en rêve et en études, puis en vrai. Et trois siècles plus tard, en notre temps, émerge la vive coupure entre première partie du XVIIIe siècle et seconde partie, soit avant/après : Diderot est né sous le règne de Louis XIV, quand Stendhal, né en 1783, a connu celui de Louis XVI, et ses suites. Autrement dit, en une cinquantaine d'années, la France a bien changé. L'enfance de Diderot le montre en filigrane.
Les enfants, adolescents et adultes qui vivent et apprennent en deux ou plusieurs langues, tels sont les sujets de cet ouvrage : que disent-ils de cette situation, de leur vécu, de leurs apprentissages et projets ? Les paroles et situations vécues sont analysées en divers lieux et institutions, dans et hors les systèmes scolaires et universitaires. Ainsi les freins institutionnels peuvent-ils être identifiés, en particulier lorsque deux ou plusieurs systèmes éducatifs sont en présence. Les locuteurs et les enseignants évoquent aussi la richesse des apports et des attitudes positives. Alors, oui, il est possible de mieux faire, apprendre et enseigner, et non, le bi- ou plurilinguisme n'est pas un facteur d'échec, s'il est bien vécu et accompagné, sans stigmatisation. Enseignants, parents, et étudiants, découvrez comment vivre les langues, à travers les situations et paroles d'Arsine, Victoire, Adélaïde, Elias, Anna, Roberts, et les autres, en Asie, Afrique, Amérique et Europe.
Que fut l'enfance de Stendhal, né en 1783, témoin de la prérévolution de la Journée des Tuiles le 7 juin 1788 à Grenoble, avec ses suites, et de quelle manière l'enfant Henri va-t-il grandir et devenir un auteur ? Une mère tendre mais déprimée, qui meurt alors qu'il est encore jeune, un père avocat, lointain et indifférent... Tout ça n'est guère propice à l'épanouissement. Par bonheur il y a le grand-père, le docteur Gagnon. Et ensuite les études ; le futur écrivain excelle en mathématiques, elles lui seront un refuge. Les années après le deuil de sa mère sont difficiles et il se réfugie dans l'étude... Il montera à Paris, école Polytechnique ! La vie et le monde, et l'amour, s'ouvrent à lui, enfin...
Il ne s'agit pas de prendre les mots à leur sens premier, mais au contraire de retirer leur signification, de les vider, de les moduler comme de la pâte, pour n'en garder que leur sonorité. L'art de cette poésie vient de la liberté artistique de prendre les mots pour ce qu'ils sont d'une façon primaire, des sons, des lettres, un enchevêtrement bigarré qui une fois achevé tente de faire vibrer les mots comme des cordes âme. De simples mots sont modifiés, vidés de leur structure grammaticale, pressés comme des tubes de peinture, pour permettre à l'amateur regarder au-delà du voile d'un simple dictionnaire. Il existe de la peinture abstraite. De la sculpture abstraite. Je propose une poésie abstraire en absolu. Nous oublions de penser l'intérieur de l'oeuf, la poule n'existe plus ici, concentrons-nous sur la simple coquille. Pour que ces mots, simples sons que nous avons gonflés de sens deviennent comme ces images stéréoscopiques, qui ne semblent être que bouillie colorée, pour devenir image subliminale une fois le bon angle trouvé. N'avez-vous jamais remarqué que le même mot prononcé inlassablement perd petit à petit de son sens plus nous le prononçons, jusqu'à devenir simple bruit ?
Revue de littérature polygenre, où s'exprime l'individualité d'auteurs indépendants, le travail sur l'écriture (fiction, extrait, nouvelles, work in progress, feuilleton...) ; revue d'idées, où s'exprime la singularité des voix, des regards, des expériences.
Une sélection de textes, principalement contemporains, écrits en respectant une ou plusieurs contraintes, accompagnés de quelques travaux graphiques sur le même principe.
Depuis de nombreux siècles, sa bravoure est complète, sa malice un exemple. Depuis de nombreux siècles, son chant a façonné, l'air de rien, une galerie de portraits féminins stéréotypés, clichés à la peau dure. A la manière d'une religion, et la pire car le dieu vénéré ne serait qu'un homme, il a placé les femmes dans des cases bien nettes, des cases comme des cages : la pucelle innocente, l'amoureuse hystérique, la folle castratrice, l'épouse dévouée ou l'intouchable déesse. Depuis de nombreux siècles, bien trop nombreux, nous n'avons eu droit qu'à une version des faits, celle des hommes, depuis un seul point de vue, celui des hommes. Résonne enfin le chant des corps révélateurs, dont le héros mythique n'était qu'un négatif. Le long chemin d'Ulysse est jalonné de femmes, il est peut-être temps d'entendre leur version...