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SOS université
Bédarida Catherine
SEUIL
19,90 €
Épuisé
EAN :9782020195096
L'université accueille aujourd'hui un quart de la jeunesse française. En l'an 2000, selon les hypothèses les plus basses, elle en recevra le tiers. A un très large pan de l'opinion - et à bon nombre d'universitaires - de tels chiffres semblent pure science-fiction. A reculons ici, à contrecoeur là, sans enthousiasme en général, les établissements du supérieur préparent l'arrivée des nouvelles " classes dangereuses ". Assaillis par les problèmes matériels, soumis aux caprices de la vie locale ou nationale, ils parent au plus pressé. A l'extérieur, dans le monde politique et dans la société civile, personne ne semble en mesure de les y aider. Quel sera l'avenir de l'université française ? Le triomphe de la tentation canonique ? Le vertige de la tentation gestionnaire ? Catherine Bédarida, sans polémiquer mais sans arrondir les angles, aligne patiemment les faits et réclame plus d'ambition, plus d'invention et de culture. La partie n'est vraiment pas gagnée d'avance.
Sans doute, trop d'enfants sont malmenés par l'école. Assurément, les lycéens sont des raisons de se plaindre. Certes, l'Education nationale, ce pachyderme, ne s'ébranle qu'avec lenteur. Evidement, l'argent manque. Il n'empêche : sur le terrain, ça bouge. C'est possible. Un peu partout en France, à tous les échelons, des pédagogues ont décidé de travailler différemment, pour guider d'avantage de jeunes vers les savoirs. Depuis, des années, à coups d'essais et d'erreurs, ils ajustent collectivement leurs méthodes, tirent le bilan, repartent. Et cela dans la discrétion, sans financement exceptionnel, malgré toutes les barrières administratives. Catherine Bédarida est allée à la rencontre de ces innovations. Après une longue prospection, elle a retenu cinq lieux, cinq établissements. Une école primaire parisienne, un collège dans la banlieue de Grenoble, un lycée technique et professionnel d'Oyonnax, un autre lycée, général, près de Caen, et une université marseillaise. Chaque fois, les enseignants et leur encadrement ont décidé, ne comptant que sur eux-mêmes, de coordonner leurs efforts, d'analyser pour mieux les traiter les difficultés des jeunes, d'évaluer les résultats. En un mot, de refuser la fatalité de l'échec scolaire. Et ils sont éloquents, les résultats : meilleure performance des élèves, meilleure satisfaction des maîtres. Ni Catherine Bédarida ni ses interlocuteurs ne nous récitent un conte de fées. Ce ne sont pas des " modèles " qui sont ici proposés, mais plutôt des récits d'aventure scrupuleusement rapportés. L'aventure d'une école qui - enfin -décolle.
Résumé : 1944 " l'année du destin ". En l'espace de quelques semaines, le sort de l'Allemagne se trouve scellé à l'Ouest, tandis qu'à l'Est se poursuit inexorablement l'avancée russe. Clef de ce tournant de la guerre : le succès du débarquement et de la bataille de Normandie, analysé ici par des spécialistes français, britanniques, américains, canadiens, polonais et allemands.
Résumé : La Seconde Guerre mondiale a-t-elle été vécue différemment par les Français qui se reconnaissent comme catholiques ? Peut-on, par-delà la diversité des comportements, retracer une histoire commune des catholiques durant les années noires ? Après un rappel de l'évolution des années trente, l'auteur décrit dans toute sa complexité les remous du monde catholique pendant l'Occupation. Car les catholiques, au sortir des années anticléricales de la IIIe République, se trouvent courtisés par Vichy. Dans leur majorité, les autorités spirituelles, dont la docilité va bien au-delà de l'obéissance envers le pouvoir établi, prêchent le loyalisme et le conformisme. De son côté, le régime du Maréchal multiplie les efforts de séduction envers une Eglise en plein renouveau pastoral et liturgique. A partir de 1942, si certains prélats s'élèvent contre la persécution des Juifs, puis expriment des réserves sur le Service du Travail Obligatoire (STO), rien n'est changé à l'allégeance à la personne du Maréchal. En revanche, très tôt certains fidèles, certains prêtres, certains religieux disent non au vainqueur et rejoignent les rangs de la Résistance. Leur nombre s'accroît au fil des mois, surtout à partir de 1942. Si bien qu'à la Libération, dans le climat d'union nationale retrouvée, et malgré ses compromissions, l'Eglise reprend sa place dans la société en bénéficiant incontestablement du rôle et du sacrifice de tant de ses enfants dans la lutte contre l'Allemagne nazie.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.