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Le goût de l'Engadine
Baumont Stéphane
MERCURE DE FRAN
5,00 €
Épuisé
EAN :9782715224421
A l'extrémité la plus orientale de la Suisse, entre l'Italie et l'Autriche, l'Engadine constitue la première grande vallée d'Europe de haute altitude, du col de Maloja (1815 m) à Vinadi (1086 m), à la frontière austro-suisse. Accessible par huit cols routiers et chemins de fer, mondialement connue par la station de ski Saint-Moritz, ville organisatrice des jeux olympiques d'hiver et des championnats du monde, l'Engadine, et plus particulièrement Sils-Maria, est, à la suite de Friedrich Nietzsche, le haut lieu de l'humanisme et de l'esthétisme philosophique, poétique et littéraire du XXe siècle. Subtil alliage de la nature et de la culture, ce " toit de l'Europe " abrite un génie du lieu, approché ici sur les pas d'André Gide, Hermann Hesse, Yves Bonnefoy, Theodor Adorno, Marcel Proust, Pierre-Jean Jouve, Jean Cocteau, Renaud Camus, Paul Celan et bien d'autres.
Petits ou grands, pénétrant hardiment les contreforts des Alpes pour mieux s'y lover, s'étendant jusqu'en Suisse, voilà la vingtaine de lacs italiens: lac d'Orta, lac Majeur, lac de Lugano, lac de Côme, lac d'Idro, lac de Garde... Chacun donne l'impression d'en engendrer un autre, créant l'illusion de la plus étonnante et séduisante des mers intérieures au coeur même de l'Alpe. Ces noces majestueuses des montagnes et des lacs ont toujours enchanté le voyageur, depuis les Romantiques en quête d'une nature sauvage et somptueuse jusqu'à l'aristocratie européenne venue y trouver un lieu de villégiature privilégié dès le début du XXe siècle. A découvrir en compagnie de Stendhal, André Suarès, Franz Kafka, Valery Larbaud, Charles De Brosses, Renaud Camus, Henri Taine, Pierre Jean Jouve, André Gide, Thomas Mann, Jean Giono, Hermann Hesse, Alexandre Dumas, Michel Déon, Ernest Hemingway et bien d'autres.
Ville d'un fleuve, la Garonne, entre Atlantique et Méditerranée ; capitale de l'aéronautique comme du rugby, ville de paradoxes et de singularités entre pastel et vent d'autan, tango et bel canto ; république des Capitouls et des temps de libération, Toulouse c'est aussi et d'abord, comme le souligne Marie-Louise Roubaud, " une couleur, le rouge ocre de la brique, un accent chantant, un esprit dérangeant qui résiste ". Claude Nougaro lui a donné son hymne, " Ô mon païs, ô Toulouse ", entre langue d'oc et catharisme. D'autres, écrivains, poètes, troubadours, journalistes, chroniqueurs, ont su décrire le génie du lieu, terre promise de cocagne et d'esthétique architecturale. Promenade en compagnie de Gustave Flaubert, Tristan Derème, José Cabanis, Jean Jaurès, Raymond Abellio, André Fraigneau, Renaud Camus, Kléber Haedens, Stendhal, Saint-Exupéry et bien d'autres.
Terre de contrastes, le Pays basque est multiple. Arrière-pays plein de mystères et de sentiers, de villages de pelotaris et de rugbymen, d'églises et de cimetières, le Pays basque, c'est aussi une côte et sa solitude transatlantique, ses falaises, ses phares et ses hautes maisons, ses barres et ses digues, ses vagues qui offrent, aux grandes marées, des flocons d'écume qui tombent comme de la neige sur les stations balnéaires ou le sable des plages. Bayonne, Biarritz, Saint-Jean-de-Luz exhalent des parfums océaniques; Cambo-les-Bains, Arcangues, Saint-Pée-sur-Nivelle, Hasparren, Espelette invitent à la montagne... Balade dans ce bout maritime et montagnard de l'Europe, à l'ouest des Pyrénées, entre le fleuve Adour et le rio Ebro, en compagnie de Victor Hugo, Jules Michelet, Pierre Loti, Jules Verne, Roland Barthes, Marie Darrieussecq, Renaud Camus, Jean Echenoz, Emmanuel Le Roy Ladurie, Claude Nougaro, Florence Delay et bien d'autres.
Une sélection de textes de M Barrès, F Mauriac, F Jammes, F Werfel, A Reyes, etc., autour de la ville de Lourdes. Ils évoquent la fascination, l'étonnement voire la passion provoqués par les légendes, les apparitions, les miracles et les guérisons dont la cité mariale est le théâtre.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.