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Le goût de Toulouse
Baumont Stéphane
MERCURE DE FRAN
5,40 €
Épuisé
EAN :9782715225763
Ville d'un fleuve, la Garonne, entre Atlantique et Méditerranée ; capitale de l'aéronautique comme du rugby, ville de paradoxes et de singularités entre pastel et vent d'autan, tango et bel canto ; république des Capitouls et des temps de libération, Toulouse c'est aussi et d'abord, comme le souligne Marie-Louise Roubaud, " une couleur, le rouge ocre de la brique, un accent chantant, un esprit dérangeant qui résiste ". Claude Nougaro lui a donné son hymne, " Ô mon païs, ô Toulouse ", entre langue d'oc et catharisme. D'autres, écrivains, poètes, troubadours, journalistes, chroniqueurs, ont su décrire le génie du lieu, terre promise de cocagne et d'esthétique architecturale. Promenade en compagnie de Gustave Flaubert, Tristan Derème, José Cabanis, Jean Jaurès, Raymond Abellio, André Fraigneau, Renaud Camus, Kléber Haedens, Stendhal, Saint-Exupéry et bien d'autres.
À égale distance de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique, centre du monde dans l'Antiquité, mère nourricière et haut lieu de nos mythologies universelles - du Minotaure à l'Atlantide -, chantée par Ovide, Virgile et Homère, la Crète fut une formidable thalassocratie et le plus ancien des empires maritimes. Deuxième île de la Méditerranée orientale après Chypre, la Crète offre d'admirables sites portuaires lovés dans des golfes profonds, ainsi que des passages entre vallées engendrant la naissance et la fondation des grandes citées antiques comme Cnossos, Gortyne et Phaestos. Balade en compagnie de Stéphane Mallarmé, Jules Supervielle, Jacques Lacarrière, Fernand Braudel, Nikos Kazantzaki, Lawrence Durrell, Paul Morand, Camille Mauclair, Michel Butor, Pandelis Prevelakis, Henry Miller, Ioanna Karystiani et bien d'autres.
Roi du sport" , le football a envahi notre vie quotidienne avec ses finales spectaculaires, ses matchs locaux, nationaux ou internationaux, ses champions et leurs buts, ses dirigeants et ses entraîneurs, ses supporters et leurs dérives de hooligans, ses joies et ses drames, ses scandales et ses affaires de corruption... Né à la fin du XIX ? siècle et importé d'Angleterre, ce sport, simple par ses règles, est devenu universel et populaire. Premier jeu de France et du monde, le football a évidemment suscité l'intérêt des écrivains : passements de jambes, dribbles, petits ponts, penalties et autres une-deux en compagnie d'Albert Camus, Raymond Aron, Jean Giraudoux, Henry de Montherlant, Umberto Eco, Pierre de Coubertin, John King, René Fallet, Renaud Camus, Pierre Desproges, Peter Handke, Doc Gynéco et bien d'autres...
Une sélection de textes de M Barrès, F Mauriac, F Jammes, F Werfel, A Reyes, etc., autour de la ville de Lourdes. Ils évoquent la fascination, l'étonnement voire la passion provoqués par les légendes, les apparitions, les miracles et les guérisons dont la cité mariale est le théâtre.
Sils-Maria, haut lieu de villégiature philosophique de Friedrich Nietzsche : de son bureau, au c?ur de la haute Engadine, il voit, là, juste sous le ciel, une haute falaise très escarpée. Viendra s'y construire peu de temps après sa disparition, un chalet. Au bord du précipice. C'est là qu'Anne Frank passa, chez des amis de ses parents, les étés de 1935 et 1936, années pathétiques de l'hitlérisme conquérant. Entre le philosophe et la toute jeune Anne, d'une maison l'autre, dans un au-delà du temps qui sollicite rencontre et dialogue, un pays au-delà du crépuscule se dessine. Par petites touches. Dans le froid glacial du haut plateau de la haute Engadine. Dans la clairière aménagée par Hölderlin et Plutarque. Dialogue des morts avec les textes philosémites de Nietzsche, l'ermite de Sils-Maria, avec l'allégresse de celle qui va, bientôt, nous livrer son Journal. Peu à peu les mots construisent le chalet qui n'existait pas, révèlent l'admiration et le respect du Philosophe pour le Peuple juif auquel Anne appartient. Ecritures d'ombres sur les pierres, les parois, les clairières, les poutres des chalets, des chambres de l'Une, du bureau et de la petite table de l'Autre. Immémoriales stèles dans les clairières de l'Engadine. Croisement d'âmes sur les sentiers de l'Alpe. Il fait décidément beau à Sils-Maria,. Très beau.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.