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Le goût des lacs italiens
Baumont Stéphane
MERCURE DE FRAN
6,60 €
Épuisé
EAN :9782715228306
Petits ou grands, pénétrant hardiment les contreforts des Alpes pour mieux s'y lover, s'étendant jusqu'en Suisse, voilà la vingtaine de lacs italiens: lac d'Orta, lac Majeur, lac de Lugano, lac de Côme, lac d'Idro, lac de Garde... Chacun donne l'impression d'en engendrer un autre, créant l'illusion de la plus étonnante et séduisante des mers intérieures au coeur même de l'Alpe. Ces noces majestueuses des montagnes et des lacs ont toujours enchanté le voyageur, depuis les Romantiques en quête d'une nature sauvage et somptueuse jusqu'à l'aristocratie européenne venue y trouver un lieu de villégiature privilégié dès le début du XXe siècle. A découvrir en compagnie de Stendhal, André Suarès, Franz Kafka, Valery Larbaud, Charles De Brosses, Renaud Camus, Henri Taine, Pierre Jean Jouve, André Gide, Thomas Mann, Jean Giono, Hermann Hesse, Alexandre Dumas, Michel Déon, Ernest Hemingway et bien d'autres.
À égale distance de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique, centre du monde dans l'Antiquité, mère nourricière et haut lieu de nos mythologies universelles - du Minotaure à l'Atlantide -, chantée par Ovide, Virgile et Homère, la Crète fut une formidable thalassocratie et le plus ancien des empires maritimes. Deuxième île de la Méditerranée orientale après Chypre, la Crète offre d'admirables sites portuaires lovés dans des golfes profonds, ainsi que des passages entre vallées engendrant la naissance et la fondation des grandes citées antiques comme Cnossos, Gortyne et Phaestos. Balade en compagnie de Stéphane Mallarmé, Jules Supervielle, Jacques Lacarrière, Fernand Braudel, Nikos Kazantzaki, Lawrence Durrell, Paul Morand, Camille Mauclair, Michel Butor, Pandelis Prevelakis, Henry Miller, Ioanna Karystiani et bien d'autres.
À chacun sa montagne et sa façon de l'appréhender : à Pétrarque sa méditation au sommet du mont Ventoux, à Cézanne ses pinceaux pour la Sainte-Victoire, à René Char sa «montagne déchirée», à Senancour sa prose poétique sur les pentes des dents du Midi, à Samivel la philosophie de «l'amateur d'abîmes», à Victor Hugo la stupéfiante découverte du cirque de Gavarnie, à Philippe Jaccottet et à André Velter les flocons tranquilles ou pathétiques de la poésie des altitudes... Qu'elle s'appelle Chomo Lungma ou Kilimandjaro, K2 ou mont Blanc, «mont Analogue» ou «Montagne déchirée», mont Perdu ou aiguille de la République, Cervin ou Fitz-Roy, qu'elle soit dans une mer de nuages, sur les peintures alpines ou dans les haïkus japonais, la montagne est tout à la fois majestueuse, mystérieuse et magique. À découvrir aussi sur les pas de Thoams Mann, Maurice Herzog, Dino Buzzati,Gabriele D'Annunzio, Rainer Maria Rilke, Pierre Jean Jouve, Jean-Jacques Rousseau, Julien Gracq, Michel Butor, Hermann Hesse et bien d'autres...
Nantes: ville d'un fleuve autant que d'une mer, ville des ballades de Paul Fort et des chansons mélancoliques et populaires de Barbara, cité où naquit le surréalisme avec Jacques Vaché, ami d'André Breton, et le rêve de voyage autour du monde avec Jules Verne. Pour les uns, Nantes est "la Venise de l'Ouest" entre Erdre et Loire; pour d'autres, c'est une "cité de brumes". Promenons-nous dans cette Nantes aux reflets changeants, du passage Pommeraye à la rue de la juiverie, du quai de la Fosse au Beffroi du Bouffay, de l'île Feydeau au château des ducs de Bretagne, en compagnie de Jules Vallès, Flaubert, Stendhal, Paul Morand, Pieyre de Mandiargues, Paul Nizan, Michel Tournier, Jean Rouaud, Jacques Prévert, Alphonse Daudet, Michel Chaillou, Julien Gracq et bien d'autres.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.