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Le siècle de Nicée. Naissance d'un monde nouveau
Batut Jean-Pierre
CERF
19,90 €
Épuisé
EAN :9782204173957
Le ive siècle - de la fin des persécutions au triomphe de la foi trinitaire - a donné naissance à un monde nouveau, désormais inséparable du christianisme, sous l'impulsion d'un événement décisif : le concile de Nicée. On peut assurément parler d'un "siècle de Nicée" , comme on parle du siècle de Périclès ou du siècle des Lumières : le premier des conciles "oecuméniques" , dont l'année 2025 a marqué le 1 700e anniversaire, est bien plus qu'un simple événement religieux. Réunie à l'invitation de l'empereur Constantin, cette assemblée d'évêques venus de tout l'Empire a joué un rôle matriciel dans les transformations en cours. En éminent théologien, Jean-Pierre Batut nous engage ici à envisager le concile de Nicée dans toute l'ampleur de ses répercussions. Il nous montre comment, par lui, c'est l'homme, dans son existence individuelle comme dans son organisation politique, qui apprend à se penser à nouveaux frais. Une synthèse attendue, lumineuse. Docteur en théologie, auteur d'une étude remarquée sur le titre divin Pantocrator, Jean-Pierre Batut a enseigné au Collège des Bernardins et à l'Université catholique de Lyon. Il est aujourd'hui évêque auxiliaire de Toulouse.
Ancien président de l'association France-URSS sous la Perestroïka, l'auteur a eu à coeur de retourner voir ce que devenait ce pays après La chute de l'Union soviétique. Présent à Tbilissi en 2002 dans le cadre d'une mission du GREF (Groupement des retraités et éducateurs sans frontières), il observe comment Edouard Chevardnadze gère Le chaos dans ce pays où se sont installés corruption et désordre, palpables jusque dans La rue. C'est par le filtre de la vie ordinaire d'une école d'Etat et d'un collège qu'il appréhende La réalité géorgienne relatée au jour le jour dans cet ouvrage. Il découvre une société alors divisée entre une petite classe aisée et une population défavorisée à laquelle appartiennent les enseignants avec lesquels il travaille au quotidien. On y découvre un pays chaleureux qui, à la croisée de l'Orient et de l'Occident, des mondes chrétien et musulman, entre Etats-Unis et Russie, se prend à rêver d'Europe. On y perçoit Le pathétique appel d'un peuple en proie aux incertitudes, mais qui se révèle être - bien que non francophone - très proche de la France, comme l'illustre le dévouement de ces enseignants qui professent au quotidien leur amour de notre langue et leur besoin d'Occident
Cet ouvrage présente et analyse la correspondance de l'auteur avec François Mitterrand durant la période particulière où il occupa les fonctions de Président de la République. Suivant le fil des deux septennats, l'auteur livre ces documents jusqu'alors inédits pour les mettre en perspective, évoquant les grands débats sur l'éducation qui ont traversé ces quinze années de pouvoir. La première période aborde la question si essentielle de la place de l'enseignement privé et de son éventuelle nationalisation lors des premières années de pouvoir. Puis la correspondance traite des velléités d'implantation de Michel Rocard dans le syndicalisme enseignant, stratégie de son opposition à François Mitterrand qui se confond avec l'affrontement des cadres du PS en quête de crédibilité pour une succession. En une analyse plus linéaire, de semaine en semaine, l'ouvrage suit la crise du syndicalisme enseignant de 1992 à 1994, dates de la scission de la FEN et de la création de la Fédération syndicale unitaire (FSU). De 1990 à 1994, le parcours buissonnier qui caractérise cette correspondance s'affirme plus fortement par la communication à François Mitterrand de comptes rendus des travaux de la section de la conjoncture et des affaires économiques du Conseil économique et social, qui marquent le jeu entre partenaires sociaux face à la politique de rigueur arrêtée en 1983 et à la mondialisation. Enfin, car il ne peut en être autrement entre ces deux acteurs de la vie nivernaise, on y trouve des échanges qui faisaient les délices du Président sur ce fief qu'il avait dû, à regret, délaisser pour les plus hautes fonctions. Ce livre est le prolongement de Quand le syndicalisme enseignant rencontre le socialisme. Notes régulières transmises par la FEN et le SNI à François Mitterrand, écrit pour le même éditeur, qui concernait la période 1975-1979.
1971, le congrès d'Epinay; 1981, les présidentielles. Entre ces deux victoires de François Mitterrand s'élabore un projet d'éducation qui ambitionne de "changer l'école- pour"changer la vie ". Dans un domaine où les communistes sont traditionnellement très investis, le combat est vif au sein du monde syndical enseignant, tenu alors majoritairement par la Fédération de l'éducation nationale (FEN), mais où la mouvance soutenue par le PCF pousse. François Mitterrand s'investit et fait de la FEN une alliée contre le PCF, contribuant ainsi à l'érosion de ce parti, qui perd peu à peu de son influence à mesure que l'on approche des présidentielles de 1981. Dans cette décennie cruciale, l'auteur est l'un des acteurs de ce combat. Entre ses relations de confiance nouées dans la Nièvre avec François Mitterrand et sa place de responsable du Syndicat national des instituteurs, il va jouer un rôle de médiateur à la croisée des mondes syndicaux et politiques. Il va également jouer un rôle d'agitateur d'idées comme animateur du mouvement Ecole et Socialisme, dans ce milieu traditionnel, pourtant traversé par la pensée de Mai 1968 encore vivace. A mesure que la victoire de la gauche devient possible, la question laïque se révèle cruciale. L'auteur montre comment a été pensé un" grand service public d'éducation "par l'intégration de l'enseignement privé. Il dit l'impossibilité pour ce projet d'aboutir, véritable échec annoncé. Pourtant, les avancées dans ces domaines se traduisent par de nombreuses initiatives qui vont inscrire de manière durable le changement dans l'école et dont certaines, comme le socle commun de connaissances et de compétences ou l'école fondamentale, voient aujourd'hui des formes d'aboutissement. Cet ouvrage est la reconstruction d'une expérience militante, souvent atypique, à partir d'une étude de sources d'archives, dont certaines jusqu'alors inédites, de témoignages originaux, d'échanges privilégiés de l'auteur avec le candidat unique de la gauche, François Mitterrand."
J'ai vécu Messeix en pleine activité depuis ma cité, elle-même qui s'ouvrait sur la belle campagne auvergnate en tournant le dos au puits. Dans cet ouvrage, je fais le choix de privilégier la description de la vie du bourg et de ses villages par rapport aux autres quartiers. Sans refuser de prendre en compte la belle atmosphère du film "Qu'elle était verte ma vallée" de John Ford et la nostalgie du pays de mineurs gallois, je constate, aujourd'hui avec la disparition de l'activité de la vie fébrile d'autrefois, que mon pays est à la recherche d'un style de localité de montagne avec cet atout qu'est toujours la belle perspective équilibrée du Puy de Sancy et de ses dômes sur sa ligne d'horizon. Cet ouvrage est plus spécialement centré sur les habitants d'où rayonne la grande fraternité que les mineurs vivaient "au fond" de la mine et transmettaient en émergeant "au jour" .