Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Messeix, souvenirs d'un fils de mineur
Battut Jean
LULU
13,00 €
Épuisé
EAN :9780244759728
J'ai vécu Messeix en pleine activité depuis ma cité, elle-même qui s'ouvrait sur la belle campagne auvergnate en tournant le dos au puits. Dans cet ouvrage, je fais le choix de privilégier la description de la vie du bourg et de ses villages par rapport aux autres quartiers. Sans refuser de prendre en compte la belle atmosphère du film "Qu'elle était verte ma vallée" de John Ford et la nostalgie du pays de mineurs gallois, je constate, aujourd'hui avec la disparition de l'activité de la vie fébrile d'autrefois, que mon pays est à la recherche d'un style de localité de montagne avec cet atout qu'est toujours la belle perspective équilibrée du Puy de Sancy et de ses dômes sur sa ligne d'horizon. Cet ouvrage est plus spécialement centré sur les habitants d'où rayonne la grande fraternité que les mineurs vivaient "au fond" de la mine et transmettaient en émergeant "au jour" .
1971, le congrès d'Epinay; 1981, les présidentielles. Entre ces deux victoires de François Mitterrand s'élabore un projet d'éducation qui ambitionne de "changer l'école- pour"changer la vie ". Dans un domaine où les communistes sont traditionnellement très investis, le combat est vif au sein du monde syndical enseignant, tenu alors majoritairement par la Fédération de l'éducation nationale (FEN), mais où la mouvance soutenue par le PCF pousse. François Mitterrand s'investit et fait de la FEN une alliée contre le PCF, contribuant ainsi à l'érosion de ce parti, qui perd peu à peu de son influence à mesure que l'on approche des présidentielles de 1981. Dans cette décennie cruciale, l'auteur est l'un des acteurs de ce combat. Entre ses relations de confiance nouées dans la Nièvre avec François Mitterrand et sa place de responsable du Syndicat national des instituteurs, il va jouer un rôle de médiateur à la croisée des mondes syndicaux et politiques. Il va également jouer un rôle d'agitateur d'idées comme animateur du mouvement Ecole et Socialisme, dans ce milieu traditionnel, pourtant traversé par la pensée de Mai 1968 encore vivace. A mesure que la victoire de la gauche devient possible, la question laïque se révèle cruciale. L'auteur montre comment a été pensé un" grand service public d'éducation "par l'intégration de l'enseignement privé. Il dit l'impossibilité pour ce projet d'aboutir, véritable échec annoncé. Pourtant, les avancées dans ces domaines se traduisent par de nombreuses initiatives qui vont inscrire de manière durable le changement dans l'école et dont certaines, comme le socle commun de connaissances et de compétences ou l'école fondamentale, voient aujourd'hui des formes d'aboutissement. Cet ouvrage est la reconstruction d'une expérience militante, souvent atypique, à partir d'une étude de sources d'archives, dont certaines jusqu'alors inédites, de témoignages originaux, d'échanges privilégiés de l'auteur avec le candidat unique de la gauche, François Mitterrand."
Batut Jean-Pierre ; Dahan Gilbert ; Descourtieux P
Résumé : Les 28 et 29 mars 2009, la Faculté Notre-Dame organisait un colloque sur l'un des textes les plus célèbres de l'histoire chrétienne, l'Epître aux Romains de saint Paul. L'idée n'était pas de reprendre une nouvelle fois l'analyse exégétique de ce grand texte, mais de l'envisager dans une perspective moins usitée, celle de sa lecture et de ses lecteurs, des origines à nos jours. L'Epître aux Romains est une lettre et non un traité de théologie, où l'on pourrait puiser divers thèmes et choisir entre des approches purement exégétiques ou purement dogmatiques. Elle est une lettre vivante, parce qu'inscrite dans l'histoire et partie intégrante de la Parole de Dieu, fruit de la relation de l'Apôtre avec la communauté ecclésiale. L'ensemble des contributions rassemblées dans ce recueil rend compte de la continuité de la Tradition et privilégie l'unité du texte.
Ancien président de l'association France-URSS sous la Perestroïka, l'auteur a eu à coeur de retourner voir ce que devenait ce pays après La chute de l'Union soviétique. Présent à Tbilissi en 2002 dans le cadre d'une mission du GREF (Groupement des retraités et éducateurs sans frontières), il observe comment Edouard Chevardnadze gère Le chaos dans ce pays où se sont installés corruption et désordre, palpables jusque dans La rue. C'est par le filtre de la vie ordinaire d'une école d'Etat et d'un collège qu'il appréhende La réalité géorgienne relatée au jour le jour dans cet ouvrage. Il découvre une société alors divisée entre une petite classe aisée et une population défavorisée à laquelle appartiennent les enseignants avec lesquels il travaille au quotidien. On y découvre un pays chaleureux qui, à la croisée de l'Orient et de l'Occident, des mondes chrétien et musulman, entre Etats-Unis et Russie, se prend à rêver d'Europe. On y perçoit Le pathétique appel d'un peuple en proie aux incertitudes, mais qui se révèle être - bien que non francophone - très proche de la France, comme l'illustre le dévouement de ces enseignants qui professent au quotidien leur amour de notre langue et leur besoin d'Occident
C'est en 1946 que le Charentais François Mitterrand investit le Morvan, vieille terre de protestation, réfractaire au pouvoir central. Cet homme de province très attaché à la terre et aux hommes qui y vivent va défendre ce coin de France avec amour et vigueur. De 1946 à 1964, nous suivrons ce "Nivernais" rigoureux qui, à chaque législature, se faisait un point d'honneur de visiter chacune des 153 communes de l'arrondissement dont il était le député. Jusqu'à ce qu'à la fin de cette conquête opiniâtre il devienne président du conseil général. Victime collatérale du tremblement de l'année 1968, rejeté, c'est dans son département qu'il reprend assise, se ressource, construit son projet. Bénéficiant du relais des jeunes instituteurs syndiqués - dont l'auteur de cet ouvrage -, la Nièvre devient pour lui, de janvier 1969 à juin 1971, un champ d'expérimentation, de maturation où se construisent les orientations futures loin des conflits et des intérêts nationaux des organisations politiques. C'est dès lors qu'il adopte une nouvelle approche de l'objectif qu'il se fixe: l'unité des socialistes. Le congrès d'Epinay va avoir lieu, étape cruciale de l'histoire de la gauche du XX° siècle. Peu étudiée, "véritable trou noir", cette période avec sa polémique et ses enjeux méritait d'être revisitée. Elle éclaire le sens donné au lent et difficile rapprochement entre socialistes dans la perspective de l'union de toute la gauche. L'auteur, acteur du congrès aux côtés de François Mitterrand, montre, pour la première fois aussi clairement, que la transformation du socialisme au cours de cet événement n'a pas été jouée sur un coup de dés, mais qu'elle résulte d'une construction préméditée, à la fois rigoureuse et originale.
Un roman sentimental, vibrant sur le thème de l'amour physique. La "première fois", c'est important, pour les femmes. Carole, elle, ça la tracasse. Son ami, Jerry, troublé par son comportement peu éthique, va tenter de la raisonner. Cela ne va pas aller s
Le "Logos pour les Techniciens" développe une vision intégrale cohérente de l'Univers, du microcosme au macrocosme, ainsi qu'entre la matière et le processus générique de la pensée ; et on y découvre finalement l'émergence de la Conscience... Ce développement est réalisé au moyen de la seule dynamique explicitée du Logos, grand unificateur de la diversité apparente par delà l'illusion que constituent nos concepts habituels très matérialistes que sont l'espace et le temps.
Des bouts de vies capturés au hasard de regards. Des solitudes enfermées dans des cris muets. Des désirs apprivoisés. Des "je t'aime" jetés comme des bouteilles à la mer. Autant de pensées qui se tissent et se dénouent au gré du vent, d'une station de métro, d'un hôtel de quartier ou d'une image floue. Comme une marelle dans laquelle se laisser aspirer. Comme un bout de soi que l'on aurait posé sur du papier pour apaiser des maux ou se jouer des mots
Les signes l'annoncent depuis longtemps. La mécanique du monde qui tourne, s'accélère, s'emballe... Elle exacerbe les pouvoirs des clairvoyants, efface les mondes voisins du nôtre, affole la société tout entière. Peut-être l'éprouvons-nous aussi, comme de