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François Mitterrand le Nivernais. 1946-1971, la conquête d'un fief
Battut Jean
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782296549371
C'est en 1946 que le Charentais François Mitterrand investit le Morvan, vieille terre de protestation, réfractaire au pouvoir central. Cet homme de province très attaché à la terre et aux hommes qui y vivent va défendre ce coin de France avec amour et vigueur. De 1946 à 1964, nous suivrons ce "Nivernais" rigoureux qui, à chaque législature, se faisait un point d'honneur de visiter chacune des 153 communes de l'arrondissement dont il était le député. Jusqu'à ce qu'à la fin de cette conquête opiniâtre il devienne président du conseil général. Victime collatérale du tremblement de l'année 1968, rejeté, c'est dans son département qu'il reprend assise, se ressource, construit son projet. Bénéficiant du relais des jeunes instituteurs syndiqués - dont l'auteur de cet ouvrage -, la Nièvre devient pour lui, de janvier 1969 à juin 1971, un champ d'expérimentation, de maturation où se construisent les orientations futures loin des conflits et des intérêts nationaux des organisations politiques. C'est dès lors qu'il adopte une nouvelle approche de l'objectif qu'il se fixe: l'unité des socialistes. Le congrès d'Epinay va avoir lieu, étape cruciale de l'histoire de la gauche du XX° siècle. Peu étudiée, "véritable trou noir", cette période avec sa polémique et ses enjeux méritait d'être revisitée. Elle éclaire le sens donné au lent et difficile rapprochement entre socialistes dans la perspective de l'union de toute la gauche. L'auteur, acteur du congrès aux côtés de François Mitterrand, montre, pour la première fois aussi clairement, que la transformation du socialisme au cours de cet événement n'a pas été jouée sur un coup de dés, mais qu'elle résulte d'une construction préméditée, à la fois rigoureuse et originale.
Batut Jean-Pierre ; Dahan Gilbert ; Descourtieux P
Résumé : Les 28 et 29 mars 2009, la Faculté Notre-Dame organisait un colloque sur l'un des textes les plus célèbres de l'histoire chrétienne, l'Epître aux Romains de saint Paul. L'idée n'était pas de reprendre une nouvelle fois l'analyse exégétique de ce grand texte, mais de l'envisager dans une perspective moins usitée, celle de sa lecture et de ses lecteurs, des origines à nos jours. L'Epître aux Romains est une lettre et non un traité de théologie, où l'on pourrait puiser divers thèmes et choisir entre des approches purement exégétiques ou purement dogmatiques. Elle est une lettre vivante, parce qu'inscrite dans l'histoire et partie intégrante de la Parole de Dieu, fruit de la relation de l'Apôtre avec la communauté ecclésiale. L'ensemble des contributions rassemblées dans ce recueil rend compte de la continuité de la Tradition et privilégie l'unité du texte.
Battut Eric ; Cautela Annick ; Lallias Jean-Claude
Les ateliers de lecture, conformes aux nouveaux programmes, ont pour objectif de permettre à l'enfant de devenir un lecteur efficace en renforçant: la reconnaissance des mots; le repérage des structures syntaxiques des textes et des énoncés; la construction d'une représentation mentale cohérente du texte. Les ateliers de lecture sont conçus pour prolonger et enrichir les thématiques des unités du livre de l'élève Le goût de lire CE2, mais ont été également élaborés pour être utilisés indépendamment du livre de l'élève par l'enseignant qui souhaite faire travailler les compétences de lecture en classe. 10 jeux de fiches à photocopier qui comportent chacun un nouveau texte littéraire qui fait écho à la thématique développée dans le livre de l'élève; une exploitation pédagogique qui propose des activités portant sur le lexique, la morphosyntaxe et la cohérence de texte; une page de jeux de lecture; pour l'enseignant, le corrigé de chaque exercice, précédé de l'énoncé de la compétence travaillée. Les ateliers de lecture présentent des activités différenciées. Les activités sont les mêmes pour tous les élèves, mais des aides sont proposées pour ceux qui en ont besoin.
Ancien président de l'association France-URSS sous la Perestroïka, l'auteur a eu à coeur de retourner voir ce que devenait ce pays après La chute de l'Union soviétique. Présent à Tbilissi en 2002 dans le cadre d'une mission du GREF (Groupement des retraités et éducateurs sans frontières), il observe comment Edouard Chevardnadze gère Le chaos dans ce pays où se sont installés corruption et désordre, palpables jusque dans La rue. C'est par le filtre de la vie ordinaire d'une école d'Etat et d'un collège qu'il appréhende La réalité géorgienne relatée au jour le jour dans cet ouvrage. Il découvre une société alors divisée entre une petite classe aisée et une population défavorisée à laquelle appartiennent les enseignants avec lesquels il travaille au quotidien. On y découvre un pays chaleureux qui, à la croisée de l'Orient et de l'Occident, des mondes chrétien et musulman, entre Etats-Unis et Russie, se prend à rêver d'Europe. On y perçoit Le pathétique appel d'un peuple en proie aux incertitudes, mais qui se révèle être - bien que non francophone - très proche de la France, comme l'illustre le dévouement de ces enseignants qui professent au quotidien leur amour de notre langue et leur besoin d'Occident
Le ive siècle - de la fin des persécutions au triomphe de la foi trinitaire - a donné naissance à un monde nouveau, désormais inséparable du christianisme, sous l'impulsion d'un événement décisif : le concile de Nicée. On peut assurément parler d'un "siècle de Nicée" , comme on parle du siècle de Périclès ou du siècle des Lumières : le premier des conciles "oecuméniques" , dont l'année 2025 a marqué le 1 700e anniversaire, est bien plus qu'un simple événement religieux. Réunie à l'invitation de l'empereur Constantin, cette assemblée d'évêques venus de tout l'Empire a joué un rôle matriciel dans les transformations en cours. En éminent théologien, Jean-Pierre Batut nous engage ici à envisager le concile de Nicée dans toute l'ampleur de ses répercussions. Il nous montre comment, par lui, c'est l'homme, dans son existence individuelle comme dans son organisation politique, qui apprend à se penser à nouveaux frais. Une synthèse attendue, lumineuse. Docteur en théologie, auteur d'une étude remarquée sur le titre divin Pantocrator, Jean-Pierre Batut a enseigné au Collège des Bernardins et à l'Université catholique de Lyon. Il est aujourd'hui évêque auxiliaire de Toulouse.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.