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Chroniques géorgiennes. 2002, un besoin d'Occident
Battut Jean
IMPLIQUES
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343176086
Ancien président de l'association France-URSS sous la Perestroïka, l'auteur a eu à coeur de retourner voir ce que devenait ce pays après La chute de l'Union soviétique. Présent à Tbilissi en 2002 dans le cadre d'une mission du GREF (Groupement des retraités et éducateurs sans frontières), il observe comment Edouard Chevardnadze gère Le chaos dans ce pays où se sont installés corruption et désordre, palpables jusque dans La rue. C'est par le filtre de la vie ordinaire d'une école d'Etat et d'un collège qu'il appréhende La réalité géorgienne relatée au jour le jour dans cet ouvrage. Il découvre une société alors divisée entre une petite classe aisée et une population défavorisée à laquelle appartiennent les enseignants avec lesquels il travaille au quotidien. On y découvre un pays chaleureux qui, à la croisée de l'Orient et de l'Occident, des mondes chrétien et musulman, entre Etats-Unis et Russie, se prend à rêver d'Europe. On y perçoit Le pathétique appel d'un peuple en proie aux incertitudes, mais qui se révèle être - bien que non francophone - très proche de la France, comme l'illustre le dévouement de ces enseignants qui professent au quotidien leur amour de notre langue et leur besoin d'Occident
J'ai vécu Messeix en pleine activité depuis ma cité, elle-même qui s'ouvrait sur la belle campagne auvergnate en tournant le dos au puits. Dans cet ouvrage, je fais le choix de privilégier la description de la vie du bourg et de ses villages par rapport aux autres quartiers. Sans refuser de prendre en compte la belle atmosphère du film "Qu'elle était verte ma vallée" de John Ford et la nostalgie du pays de mineurs gallois, je constate, aujourd'hui avec la disparition de l'activité de la vie fébrile d'autrefois, que mon pays est à la recherche d'un style de localité de montagne avec cet atout qu'est toujours la belle perspective équilibrée du Puy de Sancy et de ses dômes sur sa ligne d'horizon. Cet ouvrage est plus spécialement centré sur les habitants d'où rayonne la grande fraternité que les mineurs vivaient "au fond" de la mine et transmettaient en émergeant "au jour" .
Cet ouvrage présente et analyse la correspondance de l'auteur avec François Mitterrand durant la période particulière où il occupa les fonctions de Président de la République. Suivant le fil des deux septennats, l'auteur livre ces documents jusqu'alors inédits pour les mettre en perspective, évoquant les grands débats sur l'éducation qui ont traversé ces quinze années de pouvoir. La première période aborde la question si essentielle de la place de l'enseignement privé et de son éventuelle nationalisation lors des premières années de pouvoir. Puis la correspondance traite des velléités d'implantation de Michel Rocard dans le syndicalisme enseignant, stratégie de son opposition à François Mitterrand qui se confond avec l'affrontement des cadres du PS en quête de crédibilité pour une succession. En une analyse plus linéaire, de semaine en semaine, l'ouvrage suit la crise du syndicalisme enseignant de 1992 à 1994, dates de la scission de la FEN et de la création de la Fédération syndicale unitaire (FSU). De 1990 à 1994, le parcours buissonnier qui caractérise cette correspondance s'affirme plus fortement par la communication à François Mitterrand de comptes rendus des travaux de la section de la conjoncture et des affaires économiques du Conseil économique et social, qui marquent le jeu entre partenaires sociaux face à la politique de rigueur arrêtée en 1983 et à la mondialisation. Enfin, car il ne peut en être autrement entre ces deux acteurs de la vie nivernaise, on y trouve des échanges qui faisaient les délices du Président sur ce fief qu'il avait dû, à regret, délaisser pour les plus hautes fonctions. Ce livre est le prolongement de Quand le syndicalisme enseignant rencontre le socialisme. Notes régulières transmises par la FEN et le SNI à François Mitterrand, écrit pour le même éditeur, qui concernait la période 1975-1979.
Le ive siècle - de la fin des persécutions au triomphe de la foi trinitaire - a donné naissance à un monde nouveau, désormais inséparable du christianisme, sous l'impulsion d'un événement décisif : le concile de Nicée. On peut assurément parler d'un "siècle de Nicée" , comme on parle du siècle de Périclès ou du siècle des Lumières : le premier des conciles "oecuméniques" , dont l'année 2025 a marqué le 1 700e anniversaire, est bien plus qu'un simple événement religieux. Réunie à l'invitation de l'empereur Constantin, cette assemblée d'évêques venus de tout l'Empire a joué un rôle matriciel dans les transformations en cours. En éminent théologien, Jean-Pierre Batut nous engage ici à envisager le concile de Nicée dans toute l'ampleur de ses répercussions. Il nous montre comment, par lui, c'est l'homme, dans son existence individuelle comme dans son organisation politique, qui apprend à se penser à nouveaux frais. Une synthèse attendue, lumineuse. Docteur en théologie, auteur d'une étude remarquée sur le titre divin Pantocrator, Jean-Pierre Batut a enseigné au Collège des Bernardins et à l'Université catholique de Lyon. Il est aujourd'hui évêque auxiliaire de Toulouse.
Jean Battut, membre de la Présidence nationale de l'Association France-URSS de 1984 à 1992, a vécu son mandat lorsque l'Union Soviétique sous la tutelle de Gorbatchev s'ouvrait à la perestroïka. Ces réformes sont apparues comme une révolution pour ce pays mais aussi pour l'Association France-URSS, ancrée dans un communisme traditionnel. Elle subit alors une érosion, elle qui depuis la Libération, jouait un rôle d'intermédiaire efficace entre les deux pays, en particulier au moment de la Guerre froide. Avec l'arrivée de la gauche au pouvoir dès 1981 avec un gouvernement où se trouvent certains de leurs camarades, les Communistes, solidaires et loyaux, se trouvent dans l'obligation d'aider Gorbatchev à promouvoir ses réformes qui mettent en cause le communisme léniniste pourtant à la base de leur engagement. On suit dans cet ouvrage l'effort fait par les dirigeants communistes pour accréditer la politique menée par François Mitterrand qui reçoit un accueil mérité de Gorbatchev pour que naisse "la maison commune européenne", dans la construction de laquelle Jean Battut est impliqué, comme membre du Parti socialiste et ami de François Mitterrand. C'est l'histoire d'une collaboration avec les Communistes, menée jusqu'à l'échec de Gorbatchev face à Eltsine en 1992, qui entraîne la disparition de l'URSS et par conséquent la disparition de l'Association France-URSS.
L'architecture chez Proust est très belle mais il advient souvent, comme il n'enlève rien à l'échafaudage, que celui-ci prenne plus d'importance que le monument même dont le regard sans cesse distrait par le détail ne parvient plus à saisir l'ensemble. Voici donc une moisson de joyaux relevés au cours de ce Voyage à travers «La recherche du temps perdu».
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce tome II de la trilogie "Protée" poursuit le destin de notre aventurière et criminelle désormais recherchée par toutes les polices du monde. Un homme d'Église et franc-maçon la recueille sous sa nouvelle identité, Marika. Ainsi protégée, elle nous fait découvrir toute l'ingéniosité du crime organisé.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.