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Les 100 objets de la Grande Guerre
Barrabé;Manon;Thomas
OREP
15,00 €
Épuisé
EAN :9782815102582
Le soldat de 2e classe Armand Thomas, de la 10e compagnie du 28e régiment d'infanterie, est "Mort pour la France" le 16 avril 1916 près du fort de Vaux (Meuse). De ce destin brisé par la Grande Guerre, il ne reste que son nom gravé sur le monument aux morts de Condé-sur-Noireau (Calvados). Aucun objet, aucune photographie n'est là pour raconter son histoire. Les objets que vous allez voir, les documents que vous allez lire, racontent la vie et souvent la mort d'un combattant de la Grande Guerre. Certains de ces vecteurs de mémoire ont été sauvés, in extremis, des ravages du temps ou de la folie des hommes. Par l'intermédiaire des sources archivistiques, ces reliques retrouvent ici une seconde vie et font revivre, pour un instant, ceux à qui elles ont appartenu. Aujourd'hui, les derniers combattants allemands et français de la "Der des Ders" ayant disparu, ces vestiges deviennent les derniers témoins du conflit.
Résumé : Le chien, on le sait est l'auxiliaire principal du chasseur. Entre les deux, un lien fondamental se crée et s'entretient au cours des années de compagnonnage. Ce sont la nature de ce lien et les différentes techniques grâce auxquelles il se constitue que cet ouvrage cherche à communiquer au lecteur, chasseur néophyte aussi bien que confirmé. L'un comme l'autre trouveront dans ces pages, illustrées de photographies et de schémas, aussi bien les règles principales du dressage des chiens que les "trucs" indispensables pour éviter les erreurs majeures ou rectifier les défauts de certains individus. L'ouvrage aborde successivement les chiens d'arrêt, les retrievers, les chiens courants, les terriers et broussailleurs et les chiens de sang.
Au confluent de nombreuses disciplines, le droit rural est un droit complexe, composé à la fois de règles qui lui sont propres - statut du fermage, contrôle des structures, aménagement foncier - et de règles empruntées aux multiples branches du droit qui intéressent l'espace rural et l'exploitation agricole - droit des sociétés, droit des contrats, droit patrimonial de la famille, droit fiscal, droit social. Il est aussi le produit de deux systèmes juridiques, depuis que la PAC exerce son influence déterminante sur les orientations du droit français, ce dont témoignent au plus haut point les nouveaux DPU. Il est enfin à la croisée temporelle de la tradition et de la modernité, ce que la loi d'orientation du 5 janvier 2006 traduit, en créant notamment le fonds agricole et le bail cessible, par la volonté de faire évoluer l'exploitation vers l'entreprise agricole. S'appuyant sur de nombreux exemples et conseils pratiques, cet ouvrage s'adresse aux praticiens et aux étudiants qui en retireront le savoir-faire indispensable en matière de droit rural et sauront faire face aux situations les plus variées.
Le grand gibier a été le sauveur de la chasse française. Jamais nos grands animaux ne se sont mieux portés. Cerfs, chevreuils, sangliers abondent sur notre territoire. En assurant leur suivi, les chasseurs ont prouvé au grand public qu'ils étaient des gestionnaires absolument nécessaires au maintien des équilibres faune-flore et surtout faune-activités humaines. Ce livre magnifiquement illustré aborde, à travers tous ses aspects, la chasse au grand gibier sur l'ensemble du territoire français : cette chasse nécessite avant tout une connaissance parfaite des espèces et de leur environnement. Jean-Patrick Barnabé partage ici ses expériences d'homme de terrain. Les nombreuses anecdotes rappelleront à beaucoup les longues heures d'attente au coin des bois, récompensées parfois par une belle réussite. . . Jean-Patrick Barnabé est l'auteur, aux Editions Sud Ouest, de deux ouvrages sur les chiens de chasse et le chevreuil. Conducteur de chiens de sang, éleveur et dresseur de chiens de chasse, il a été guide de chasse pendant 27 ans à l'ONF. Aujourd'hui, il participe à la gestion de la chasse et du gibier dans les Landes, département forestier riche en grand gibier.
Résumé : Oiseau mythique entre tous, objet de fascination dans le Sud-Ouest, mais aujourd'hui chassée partout en France, la palombe (dite pigeon ramier au nord de la Loire) est attendue chaque année, à partir d'octobre, au moment des migrations. La palombe fait l'objet des chasses les plus diverses, du simple tir devant soi ou à partir de cabanes ou de pylônes, jusqu'à ces pratiques sophistiquées et complexes que sont les palombières landaises et les pantières pyrénéennes, dont Jean-Patrick Barnabé nous détaille les moindres aspects. Les chasseurs néophytes comme les plus chevronnés trouveront 1à une foule de remarques et de conseils. Emplacement des palombières, aménagement des postes de guet et des sols, utilisation et entretien des appelants, installation des filets, etc. Mais la palombe est plus qu'un gibier, c'est aussi une culture et de multiples rituels. Et c'est enfin la question de l'avenir de cet oiseau-symbole qui fait l'objet des dernières pages. Émaillé d'encarts et d'anecdotes, cet album est illustré de nombreux dessins et des belles photographies de Julien Haas, Jean-Philippe et Éric Audinet.
A la fois James Bond, Arsène Lupin et Mesrine, agent secret, résistant et aventurier au grand coeur, Greg Honey en a fait voir de toutes les couleurs à la police de Vichy et aux Allemands au début de l'Occupation à Caen, jusqu'à ce qu'il disparaisse complètement de la circulation après trois folles semaines d'une sanglante cavale. Vingt-cinq ans plus tard, deux journalistes caennais, bien décidés à venir en aide à une ancienne déportée qui a sombré dans la délinquance après sa libération des camps de la mort, se lancent sur sa piste en Angleterre. Seul un témoignage de Greg Honey peut l'aider à sortir de sa prison de Limoges. De Caen à Paris, en passant par Honfleur, le lecteur est entraîné dans cette palpitante histoire, inspirée de faits réels, qui relate les exploits d'un résistant normand et franco-britannique hors du commun.
Le 6 juin 1944, aux côtés de leurs camarades britanniques et canadiens, les soldats américains débarquent sur les plages normandes. Aujourd'hui, leur présence en ce Jour J apparaît comme parfaitement "naturelle". La réalité est plus complexe. En effet, lorsque la guerre éclate en Europe, en septembre 1939, un sondage indique que seuls 2,5 % des Américains souhaitent voir leur pays y prendre part. L'armée de terre des USA n'occupe alors qu'un modeste vingtième rang mondial et l'économie est toujours convalescente après la crise de 1929. Le 7 décembre 1941, l'agression japonaise contre Pearl Harbor précipite l'entrée des Etats-Unis dans le conflit. En quelques années, le gigantesque effort de guerre de la première puissance mondiale fait pencher la balance en faveur des Alliés. Dès janvier 1942, les premiers soldats américains arrivent à Belfast. Au printemps 1944, ils sont environ 1 700 000 au Royaume-Uni. Certains y passeront bien des mois avant de prendre le chemin de la Normandie et de participer à la libération de la France et de l'Ouest de l'Europe. Cet ouvrage décrit d'abord ce long itinéraire. Tout en accordant une large place au récit des combats de l'été 1944, il évoque aussi des aspects souvent laissés dans l'ombre tels que le fonctionnement d'une armée en campagne, la vie quotidienne des GI's, leurs rapports avec la population ou encore le poids considérable de la présence américaine en Normandie; sait-on que, fin juillet, il y avait trois fois plus de GI's que d'habitants dans le Cotentin et le Bessin?
Le touriste ou le visiteur des musées qui découvre l'histoire du débarquement en Normandie se trouve parfois, au cours de ses visites, face à des restes de navires ou d'armements retirés du fond de la mer. Rarement historiés et souvent laissés pour compte sur une pelouse ou dans un coin d'exposition, ces vestiges (ancres, hélices ou canons) restent muets et ne participent guère à la compréhension de la bataille de Normandie. Qu'ils soient de guerre ou bien marchands, les navires perdus au cours de cet évènement majeur de la seconde guerre mondiale ne sont que très rarement évoqués dans les nombreuses publications disponibles ou dans la scénographie des musées. Pourtant, cette histoire maritime est riche, passionnante et indissociable de la compréhension des batailles et des opérations terrestres propres à la retraite allemande. Tragiques et meurtrières, les batailles navales de l'été 1944 ont produit de très nombreuses épaves en Manche et plus encore en baie de Seine. Elles ont aussi laissé de très nombreuses victimes. Certaines demeurent toujours enfermées dans leur tombeau d'acier que sont les sous-marins tandis que d'autres, pour la majorité, se sont évanouies dans la profondeur des eaux et ne sont plus que des noms gravés au jardin des disparus. Aujourd'hui, quelques monuments côtiers rendent hommage à cette marine marchande qui a beaucoup oeuvré pour la victoire. Il est aussi possible de raconter cette histoire en puisant dans les sources militaires accessibles et en côtoyant le monde des plongeurs locaux qui fréquentent assidûment les épaves de la côte normande. De cette somme de données maintenant disponible, il est possible de comprendre, de mettre en perspective et, surtout, de partager le récit de ces cruelles et étranges aventures maritimes. Que le touriste ou le visiteur en fasse bon usage car la mer, si elle se laisse facilement regarder, ne livre pas aussi simplement ses secrets.
Avec le débarquement des troupes alliées sur les côtes normandes commence l'un des affrontements majeurs de la Seconde Guerre mondiale. Douze semaines de combats acharnés dans les haies du Bocage, les blés de la Plaine de Caen, ou dans les villes et les villages en ruines, vont décider du sort de la guerre à l'Ouest et précipiter la défaite du Troisième Reich. La Normandie portera longtemps en elle les traces laissées par la bataille. Son martyre a été la rançon de la victoire finale. Il est bon qu'aujourd'hui personne ne l'oublie; comme il est juste que chacun associe dans son souvenir le sacrifice d'une région et de ses habitants à celui de ces hommes jeunes, venus d'outre-Atlantique ou d'outre-Manche, reposant à jamais dans cette terre qu'ils étaient venus libérer.