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Les américains en Normandie
Quellien Jean
OREP
29,90 €
Épuisé
EAN :9782815101097
Le 6 juin 1944, aux côtés de leurs camarades britanniques et canadiens, les soldats américains débarquent sur les plages normandes. Aujourd'hui, leur présence en ce Jour J apparaît comme parfaitement "naturelle". La réalité est plus complexe. En effet, lorsque la guerre éclate en Europe, en septembre 1939, un sondage indique que seuls 2,5 % des Américains souhaitent voir leur pays y prendre part. L'armée de terre des USA n'occupe alors qu'un modeste vingtième rang mondial et l'économie est toujours convalescente après la crise de 1929. Le 7 décembre 1941, l'agression japonaise contre Pearl Harbor précipite l'entrée des Etats-Unis dans le conflit. En quelques années, le gigantesque effort de guerre de la première puissance mondiale fait pencher la balance en faveur des Alliés. Dès janvier 1942, les premiers soldats américains arrivent à Belfast. Au printemps 1944, ils sont environ 1 700 000 au Royaume-Uni. Certains y passeront bien des mois avant de prendre le chemin de la Normandie et de participer à la libération de la France et de l'Ouest de l'Europe. Cet ouvrage décrit d'abord ce long itinéraire. Tout en accordant une large place au récit des combats de l'été 1944, il évoque aussi des aspects souvent laissés dans l'ombre tels que le fonctionnement d'une armée en campagne, la vie quotidienne des GI's, leurs rapports avec la population ou encore le poids considérable de la présence américaine en Normandie; sait-on que, fin juillet, il y avait trois fois plus de GI's que d'habitants dans le Cotentin et le Bessin?
Mardi 6 juin 1944, à l'aube, les Alliés débarquent sur les côtes normandes. Le 25 août, Paris est libéré. Dans l'intervalle, les Alliés piétinent, s'enlisent et subissent d'effroyables pertes. Trois mois, au lieu des trois semaines prévues, de longs et sanglants affrontements : la bataille de Normandie va décider du sort de la Seconde Guerre mondiale. Douze semaines de combats acharnés : d'abord sur les plages, dans les haies du bocage et dans la plaine de Caen, avant la percée tardive des Américains en direction d'Avranches, la "poche" de Falaise et la "course vers la Seine". Au cours de la bataille de Normandie, deux millions de combattants s'affrontent sans merci. Pris au milieu des combats, 20 000 Normands périssent. Près de 100 000 hommes, femmes et enfants se réfugient dans les granges et les étables autour des villes anéanties par les bombes ; 150 000 sont chassés sur les routes dangereuses de l'exode. D'une écriture fluide et claire, cet ouvrage donne la part belle aux témoignages des différents protagonistes, alliés et allemands, et bien sûr normands. Au-delà de la simple description des opérations, il rend également compte des tensions entre Américains et Britanniques. Spécialiste incontesté de la bataille de Normandie, Jean Quellien nous offre une synthèse magistrale à l'appui des derniers travaux, d'archives inédites et des récits des témoins. Il suit ainsi au plus près la libération chèrement payée de la Normandie et de la France.
Jean Quellien: Professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Caen, ancien responsable du groupe de recherches CRHQ / Mémorial de Caen, il est reconnu comme l'un des spécialistes de la Seconde Guerre mondiale; et en particulier du débarquement et de la Bataille de Normandie
Avec le débarquement des troupes alliées sur les côtes normandes commence l'un des affrontements majeurs de la Seconde Guerre mondiale. Douze semaines de combats acharnés dans les haies du Bocage, les blés de la Plaine de Caen, ou dans les villes et les villages en ruines, vont décider du sort de la guerre à l'Ouest et précipiter la défaite du Troisième Reich. La Normandie portera longtemps en elle les traces laissées par la bataille. Son martyre a été la rançon de la victoire finale. Il est bon qu'aujourd'hui personne ne l'oublie; comme il est juste que chacun associe dans son souvenir le sacrifice d'une région et de ses habitants à celui de ces hommes jeunes, venus d'outre-Atlantique ou d'outre-Manche, reposant à jamais dans cette terre qu'ils étaient venus libérer.
A la fois James Bond, Arsène Lupin et Mesrine, agent secret, résistant et aventurier au grand coeur, Greg Honey en a fait voir de toutes les couleurs à la police de Vichy et aux Allemands au début de l'Occupation à Caen, jusqu'à ce qu'il disparaisse complètement de la circulation après trois folles semaines d'une sanglante cavale. Vingt-cinq ans plus tard, deux journalistes caennais, bien décidés à venir en aide à une ancienne déportée qui a sombré dans la délinquance après sa libération des camps de la mort, se lancent sur sa piste en Angleterre. Seul un témoignage de Greg Honey peut l'aider à sortir de sa prison de Limoges. De Caen à Paris, en passant par Honfleur, le lecteur est entraîné dans cette palpitante histoire, inspirée de faits réels, qui relate les exploits d'un résistant normand et franco-britannique hors du commun.
Jean Quellien: Professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Caen, ancien responsable du groupe de recherches CRHQ / Mémorial de Caen, il est reconnu comme l'un des spécialistes de la Seconde Guerre mondiale; et en particulier du débarquement et de la Bataille de Normandie
Spécialiste renommé de l'histoire militaire, John Keegan retrace ici leur ascension et analyse leurs combats, leurs stratégies et leur psychologie. II montre ainsi que ces quatre personnages à l'envergure et aux charismes différents incarnent quatre grandes familles de commandement militaire qui illustrent autant d'âges successifs des conflits: Alexandre en représente l'âge héroïque; Wellington, le "duc de fer", est, lui, l'antihéros par excellence; Grant symbolise la proximité avec ses hommes et la capacité d'adaptation; enfin, Hitler, la démesure caractéristique de la guerre totale. A travers cette étude magistrale, Keegan nous fait mesurer combien le masque dont s'affublent les chefs en fonction de l'attente qu'ils perçoivent de leurs supérieurs ou de leurs subordonnés est aussi important que les traits de caractère qu'on leur prête communément. Un essai ambitieux sur l'art de la guerre qui permet enfin de comprendre comment le temps du nucléaire a supplanté l'ère du commandement.
La première biographie en français du feld-maréchal von Rundstedt, "le dernier Prussien" au service d'Hitler. Son nom apparaît dans tous les livres ayant trait à la Seconde Guerre mondiale en Europe, pourtant il est sans doute le moins connu des grands généraux de la Wehrmacht. Gerd von Rundstedt (1875-1953), aristocrate prussien, ancien combattant de la Grande Guerre et doyen des forces armées allemandes, prit part aux principales campagnes européennes du conflit, à la fois comme concepteur et exécutant des plans d'invasion : la Pologne en 1939, c'est lui. La France en 1940, c'est lui également, en partie, de même que la Russie en 1941. La suite de sa carrière fut plus difficile : Rundstedt, qui préféra détourner les yeux des atrocités commises dans les territoires occupés, fut retiré du front de l'Est à la fin de l'année 1941 pour avoir désobéi à un ordre direct du Führer. En poste en France à partir de 1942, il est mis à pied une deuxième fois pour n'avoir pas su redresser la situation après le Débarquement. Rappelé à la fin de l'été 1944, il préside la cour d'honneur militaire devant laquelle comparaissent nombre de ses pairs complices de l'attentat du 20 juillet contre Hitler et assiste en spectateur à la bataille des Ardennes, qualifiée trop souvent, à tort, d'" offensive Rundstedt ". Démis enfin de ses fonctions en mars 1945 - il échoua à empêcher le franchissement du Rhin par les ennemis du Reich -, il est arrêté par les Américains en Bavière où, fatigué et perclus de rhumatismes, il suivait une cure. Laurent Schang narre ici avec talent la grandeur et les misères du doyen de la Wehrmacht, ce Prussien, peut-être trop prussien, pour qui l'honneur de servir l'emportait sur toute autre considération.
Résumé : Au mois de juillet 2019, l'Unesco va inscrire les plages du Débarquement au patrimoine de l'Humanité. L'occasion de revenir sur cet épisode qui constitue l'événement le plus marquant de la Seconde Guerre mondiale. Les auteurs, un reporter chercheur en histoire, et un dessinateur de presse, se sont associés pour nous raconter comment fut pensé le Débarquement de Normandie, la plus grande offensive de tous les temps, comment il s'est déroulé et ce qu'il en reste d'un point de vue mémoriel sans oublier le business fait autour du D-Day. Les dessins répondent aux textes de manière amusante et émouvante à la fois. La petite histoire côtoie toujours la grande, nous offrant des récits originaux et attachants, des anecdotes et des détails insolites, du Débarquement à la bataille de Normandie. Cet ouvrage, s'il peut susciter le sourire, voire le rire, a également vocation à provoquer l'empathie et l'interrogation. Il peut aussi se lire comme un hommage à tous ceux, civils et militaires, qui ont participé à cet événement majeur de notre histoire.