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Tibet. Une histoire de la conscience
Barou Jean-Pierre ; Crossman Sylvie
SEUIL
18,30 €
Épuisé
EAN :9782020979412
Non sans raison, l'Occident s'estime dépositaire de la modernité. Il peut se prévaloir de ses découvertes scientifiques, de sa révolution industrielle. Dès lors, il lui devient difficile de concevoir une autre forme de modernité que la sienne, et nous sommes tentés de considérer les autres cultures comme simplement porteuses d'un savoir "traditionnel". Pourtant, dans l'Asie profonde, au Tibet, une conception radicalement différente a vu le jour, fondée sur la conquête de soi et l'éveil des consciences. Nous pouvons la considérer d'un oeil neuf parce qu'elle rejoint les progrès que les neurosciences nous ont fait faire dans la connaissance de cette chose évidente et mystérieuse: l'esprit. Cet ouvrage retrace l'histoire de cette modernité-là, d'une ampleur comparable à la nôtre, sans omettre les violences, les tortures, les meurtres qu'elle comporte, ni les tentatives des totalitarismes nazi et communiste pour la détourner ou la briser. Aujourd'hui, elle poursuit son avancée sous l'impulsion du dalaï-lama allié aux neuro-scientifiques et sous le signe d'une énigmatique figure de poudres de couleurs, le Mandala de Kalachakra, véritable technologie visant à activer l'imaginaire pour accélérer l'éveil des consciences.
Résumé : Dans un texte oublié, écrit en 1936, Espagne, Thomas Mann, prix Nobel de littérature, identifiait dans la guerre d'Espagne "le scandale le plus immonde de l'histoire de l'humanité", un crime contre "les revendications de la conscience", avec la participation des "démocraties d'argent". Gide et Camus, ainsi que le catholique et royaliste Bernanos, le relayèrent, Camus espérant la "renaissance" d'une humanité que tous sentirent menacée dans cette guerre terrible. Cet ouvrage est une enquête historique mais bien davantage aussi : dans les bourgs d'Estrémadure et d'Andalousie où débuta ce crime ; sur la triple terreur, franquiste, communiste, anarchiste, à ne pas amalgamer mais à dénoncer ; sur les lieux de la bataille de l'Ebre, qui marque le dénouement de la guerre ; enfin sur la mort de Lorca, événement hautement tragique et symbolique. Camus disait que l'Espagne détient des "secrets royaux" : et si le moment était venu d'un retour possible de "l'homme de bonne volonté", tel que le définit Bernanos, et tel que l'incarna Camus ?
Le vieux Joseph, les corons du Nord, les usines, les révoltes... leur avaient servi autrefois de ciment. Aujourd'hui, Pierre Barrès et Pascal Lessort semblent ne plus rien avoir en commun, et surtout pas le quotidien Première Heure, qu'ils ont pourtant fondé ensemble. Lessort est désormais le directeur incontesté de ce journal. Cheveux gominés, rayban, son "look" est célèbre. Barrès, au contraire, cesse d'être reporter à Première Heure c'est à peine s'il forme encore un couple avec Louise, sa femme. Louise observe, effarée, cet homme se décomposer et rechercher un rôle qui ne doive rien au monde las des générations précédentes, pas plus qu'aux figures de la vieille comédie humaine. Pour que Pierre renaisse, il faudra que sa mère meure et que cette mort éclaire, d'un jour inattendu, sa quête. Il devra faire mea culpa et applaudir à la maîtrise de Lessort. Il découvrira aussi qu'il participe à la même ambition, à la même histoire que celles du directeur de Première Heure. L'un et l'autre, en vérité, ne sont-ils pas depuis toujours comme les taureaux d'un même élevage ?
L'Occident a baptisé " primitives " les sociétés africaines ou océaniques qu'il découvrait - autant de peuples soi-disant dotés d'une mentalité " mystique et prélogique " qui les situait à un stade antérieur, voire inférieur, de la grande histoire de l'humanité. Ces conceptions ont d'abord été battues en brèche par des artistes, et non par des scientifiques : Picasso, Braque, Malevitch, Klee, Kandinsky s'inspirent des arts " nègres ", " primitifs ", et ne font plus la différence entre peinture savante et peinture populaire. Pour Jean-Pierre Barou, cette étrange convergence devient possible lorsque les peintres européens ne peignent plus ce qu'ils voient, mais ce qu'ils savent, de la même manière que les " primitifs ". Pour eux tous, la peinture ne sert plus à représenter le visible, mais à s'approcher de la connaissance, à montrer l'être au-delà des apparences, à guérir parfois...Jean-Pierre Barou fut éditeur et l'un des fondateurs de Libération avant de se consacrer à l'étude des sociétés non occidentales et de leur art.
Quand Matisse s'installe à Collioure, en mai 1905, il n'est encore qu'un petit maître. Mais le port catalan, aux portes de l'Espagne, est un terreau fertile où vivent des "indigènes" novateurs : Étienne Terrus, qui peint déjà comme un "fauve", ou encore Georges-Daniel de Monfreid, le protecteur et confident de Gauguin, chez qui Matisse va découvrir, avant Paris, les bois sculptés de l'exilé tahitien. C'est en maître de la couleur pure que Matisse rentre à Paris, à l'automne 1905.Collioure est donc un moment décisif de sa carrière. Jusqu'en 1914, Matisse y reviendra d'ailleurs régulièrement, créant là ses oeuvres les plus révolutionnaires, tel Nu bleu, qui préfigure Les demoiselles d'Avignon. Picasso ne s'y trompera pas qui, trois étés de suite, s'installera à son tour dans le Rousillon, entraînant avec lui Max Jacob, Juan Gris, Braque...
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?