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Le retour de l'anthropologue
Barley Nigel
PAYOT
9,76 €
Épuisé
EAN :9782228889629
Il se l'était juré : cette fois, on ne l'y reprendrait plus. Son premier voyage chez les Dowayos l'avait lessivé (Un anthropologue en déroute, Payot, 1992). Transformé en banquier, en infirmier, en chauffeur, manipulé, vidé, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare, il avait fini par comprendre que le sujet d'étude c'était lui pour tous ces braves montagnards. Et pourtant... Lorsqu'il apprend que ces Dowayos vont reprendre une très ancienne cérémonie de circoncision, il ne tient plus, et repart. Préparé au pire, cette fois, avec ses provisions de christmas pudding et de cheddar. Mais non ! Ce qui va lui arriver dépassera tout ce qu'il avait imaginé, d'où un nouveau livre d'une assez extraordinaire cocasserie. Mais peut-être est-ce cela, ce besoin maladif de se précipiter tête baissée dans un monde indéchiffrable, qui définit l'anthropologue, et non l'étude distanciée de l'autre. Sous la drôlerie du propos, Nigel Barley, mine de rien, conduit une réflexion singulièrement aiguë sur la compréhension entre les cultures.
Né en 1803 à Bénarès, James Brooke fit ses armes dans la Compagnie des Indes orientales, acheta une goélette avec l'argent légué par son père et devint mercenaire au service du sultan de Brunei pour combattre rebelles et pirates. Il se vit offrir en récompense le Sarawak, territoire de Bornéo où vivaient des coupeurs de têtes invétérés, les Dayaks. Le règne du rajah blanc, qui débuta en 1841, établit la dynastie des Brooke jusqu'en 1946, mais James eut bien du mal à obtenir de l'Angleterre la reconnaissance du Sarawak comme Etat indépendant. Il mourut en 1868 au fin fond du Devonshire, presque oublié des Anglais mais devenu une figure de légende à Bornéo.
Nigel Barley sillonne l'Indonésie sur les traces de Stamford Raffles (1781-1826), grande figure de la Compagnie anglaise des Indes orientales et fondateur de Singapour, mais aussi naturaliste et ethnologue à sa façon, ayant laissé son nom à une riche collection du British Museum. Chargé d'en conserver les merveilles, notre anthropologue humoriste préfère le vaste monde, plus périlleux mais tellement plus drôle ! Car s'il se fait ici biographe, c'est pour mêler le récit de ses propres aventures à celles de Raffles et donc nous régaler d'une biographie... sur le vif.4e de couverture : Il fallait être visionnaire, ou un peu fou, pour créer une cité-État au milieu des marais. C'est pourtant ce que fit Stamford Raffles (1781-1826) en fondant Singapour. Cette grande figure de la Compagnie des Indes orientales, qui fut aussi naturaliste et ethnologue à sa façon, laissa son nom à une riche collection du British Museum. Chargé d'en conserver les merveilles, l'anthropologue Nigel Barley décide un jour de savoir qui était vraiment Raffles. D'aventures en mésaventures, sillonnant toute l'Indonésie sur ses traces, il finira par percer les secrets de cet homme hors du commun.Longtemps conservateur au British Museum, Nigel Barley mêle anthropologie et humour dans ses récits de voyage. Il est l'auteur d'une fameuse trilogie mettant en scène ses propres et loufoques aventures d'anti-héros : "Un anthropologue en déroute", "Le Retour de l'anthropologue", et "L'anthropologie n'est pas un sport dangereux".Notes Biographiques : Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nigel Barley, anthropologue et conservateur au British Museum, est l'auteur de plusieurs ouvrages chez Payot, notamment la série à succès de « l'anthropologue ».
Au cœur du XIXème siècle, le révérend Emmanuel Truscot débarque à l'embouchure du Niger avec sa jeune épouse et un grand rêve dans ses bagages : faire de la cité d'Akwa, dont les habitants portent des chapeaux hauts de forme et offrent du thé au lait à leurs divinités, un modèle de société chrétienne après en avoir éradiqué corruption, polygamie, esclavage et cannibalisme. Pour cela il va lui falloir compter avec le baroque roi Jack, les fourberies des trafiquants occidentaux, les réactions imprévisibles de ses nouvelles ouailles, les malentendus engendrés par chacune de ses initiatives. Il n'y laissera pas sa foi, mais peut-être bien la vie. Dans ce roman burlesque et mélancolique, Nigel Barley allie ses talents d'humoriste, d'anthropologue et d'écrivain pour brosser le portrait d'un peuple excentrique et celui d'un humaniste exotique dont l'optimisme ne trouve désespérément pas sa place en ce bas monde.
Pourquoi diable Nigel Barley s'est-il mis un jour en tête de devenir anthropologue ? Pour sa thèse, il avait choisi les Anglo-Saxons, mais tout plan de carrière impliquant une mission d'étude, c'est finalement une modeste tribu montagnarde du Nord-Cameroun, les Dowayos, qui lui échoit en 1978. Une sinécure ? Si l'on veut... Non que les Dowayos se montrent hostiles, mais insaisissables plutôt, et imprévisibles. Barley se voit transformé tout à tour en infirmier, banquier, chauffeur de taxi, vidé, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare ! Il finira par comprendre que l'objet d'observation, en fait, c'est lui. On voulait une étude sur le terrain ? Eh bien en voici une, mais sur l'anthropologue lui-même, en campagne - disons plutôt en déroute -, ce qui nous vaut un récit d'une extraordinaire drôlerie, doublé d'une charge dévastatrice contre la mystification de l'anthropologie... Assistant au musée de l'Homme, spécialiste de l'Afrique de l'Ouest et du Nord, Nigel Barley a rejoint le British Museum en 1981. Il a écrit sur les Dowayos un deuxième ouvrage, Le Retour de l'anthropologue (Payot, 1994) et en 1990 un roman, The Coast.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.