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Le dernier voyage du révérend
Barley Nigel
PAYOT
17,45 €
Épuisé
EAN :9782228894630
Au cœur du XIXème siècle, le révérend Emmanuel Truscot débarque à l'embouchure du Niger avec sa jeune épouse et un grand rêve dans ses bagages : faire de la cité d'Akwa, dont les habitants portent des chapeaux hauts de forme et offrent du thé au lait à leurs divinités, un modèle de société chrétienne après en avoir éradiqué corruption, polygamie, esclavage et cannibalisme. Pour cela il va lui falloir compter avec le baroque roi Jack, les fourberies des trafiquants occidentaux, les réactions imprévisibles de ses nouvelles ouailles, les malentendus engendrés par chacune de ses initiatives. Il n'y laissera pas sa foi, mais peut-être bien la vie. Dans ce roman burlesque et mélancolique, Nigel Barley allie ses talents d'humoriste, d'anthropologue et d'écrivain pour brosser le portrait d'un peuple excentrique et celui d'un humaniste exotique dont l'optimisme ne trouve désespérément pas sa place en ce bas monde.
Né en 1803 à Bénarès, James Brooke fit ses armes dans la Compagnie des Indes orientales, acheta une goélette avec l'argent légué par son père et devint mercenaire au service du sultan de Brunei pour combattre rebelles et pirates. Il se vit offrir en récompense le Sarawak, territoire de Bornéo où vivaient des coupeurs de têtes invétérés, les Dayaks. Le règne du rajah blanc, qui débuta en 1841, établit la dynastie des Brooke jusqu'en 1946, mais James eut bien du mal à obtenir de l'Angleterre la reconnaissance du Sarawak comme Etat indépendant. Il mourut en 1868 au fin fond du Devonshire, presque oublié des Anglais mais devenu une figure de légende à Bornéo.
Pourquoi diable Nigel Barley s'est-il mis un jour en tête de devenir anthropologue ? Pour sa thèse, il avait choisi les Anglo-Saxons, mais tout plan de carrière impliquant une mission d'étude, c'est finalement une modeste tribu montagnarde du Nord-Cameroun, les Dowayos, qui lui échoit en 1978. Une sinécure ? Si l'on veut... Non que les Dowayos se montrent hostiles, mais insaisissables plutôt, et imprévisibles. Barley se voit transformé tout à tour en infirmier, banquier, chauffeur de taxi, vidé, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare ! Il finira par comprendre que l'objet d'observation, en fait, c'est lui. On voulait une étude sur le terrain ? Eh bien en voici une, mais sur l'anthropologue lui-même, en campagne - disons plutôt en déroute -, ce qui nous vaut un récit d'une extraordinaire drôlerie, doublé d'une charge dévastatrice contre la mystification de l'anthropologie... Assistant au musée de l'Homme, spécialiste de l'Afrique de l'Ouest et du Nord, Nigel Barley a rejoint le British Museum en 1981. Il a écrit sur les Dowayos un deuxième ouvrage, Le Retour de l'anthropologue (Payot, 1994) et en 1990 un roman, The Coast.
Au c?ur du dix-neuvième siècle, le révérend Emmanuel Truscot débarque à l'embouchure du Niger avec sa jeune épouse et un grand rêve dans ses bagages: faire de la cité d'Akwa, dont les habitants portent des chapeaux hauts de forme et offrent du thé au lait à leurs divinités, un modèle de société chrétienne après en avoir éradiqué corruption, polygamie, esclavage et cannibalisme. Pour cela il va lui falloir compter avec le baroque roi Jack, les fourberies des trafiquants occidentaux, les réactions imprévisibles de ses nouvelles ouailles, les malentendus engendrés par chacune de ses initiatives. Il n'y laissera pas sa foi, mais peut-être bien la vie...
Nigel Barley, qui fut conservateur au British Museum, s'est rendu célèbre pour avoir marié dans ses livres l'ethnologie à l'humour. Le voici de retour avec une biographie d'Anglais téméraire, excentrique et voyageur. Né en 1803 à Bénarès, James Brooke fit ses armes dans la Compagnie des Indes orientales puis acheta une goélette avec l'argent légué par son père. Devenu mercenaire au service du sultan de Brunei, il combattit rebelles et pirates. Pour le remercier, on lui offrit le Sarawak, territoire de Bornéo où vivaient des coupeurs de têtes invétérés, les Dayaks. Le règne du Rajah blanc, qui débuta en 1841, établit la dynastie des Brooke jusqu'en 1946. Le biographe conjugue ici ses talents d'humoriste, d'anthropologue et d'écrivain; ce n'est pas de trop pour décrypter un personnage des plus complexes qui, s'il fut reçu par la reine Victoria à Windsor avec tous les honneurs dus à un rajah, eut bien du mal à obtenir de la Grande-Bretagne la reconnaissance du Sarawak comme Etat indépendant. Il mourut en 1868 au fin fond du Devonshire, presque oublié des Anglais mais devenu une figure de légende à Bornéo.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.