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Un anthropologue en déroute
Barley Nigel
PAYOT
9,76 €
Épuisé
EAN :9782228887557
Pourquoi diable Nigel Barley s'est-il mis un jour en tête de devenir anthropologue ? Pour sa thèse, il avait choisi les Anglo-Saxons, mais tout plan de carrière impliquant une mission d'étude, c'est finalement une modeste tribu montagnarde du Nord-Cameroun, les Dowayos, qui lui échoit en 1978. Une sinécure ? Si l'on veut... Non que les Dowayos se montrent hostiles, mais insaisissables plutôt, et imprévisibles. Barley se voit transformé tout à tour en infirmier, banquier, chauffeur de taxi, vidé, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare ! Il finira par comprendre que l'objet d'observation, en fait, c'est lui. On voulait une étude sur le terrain ? Eh bien en voici une, mais sur l'anthropologue lui-même, en campagne - disons plutôt en déroute -, ce qui nous vaut un récit d'une extraordinaire drôlerie, doublé d'une charge dévastatrice contre la mystification de l'anthropologie... Assistant au musée de l'Homme, spécialiste de l'Afrique de l'Ouest et du Nord, Nigel Barley a rejoint le British Museum en 1981. Il a écrit sur les Dowayos un deuxième ouvrage, Le Retour de l'anthropologue (Payot, 1994) et en 1990 un roman, The Coast.
Au c?ur du dix-neuvième siècle, le révérend Emmanuel Truscot débarque à l'embouchure du Niger avec sa jeune épouse et un grand rêve dans ses bagages: faire de la cité d'Akwa, dont les habitants portent des chapeaux hauts de forme et offrent du thé au lait à leurs divinités, un modèle de société chrétienne après en avoir éradiqué corruption, polygamie, esclavage et cannibalisme. Pour cela il va lui falloir compter avec le baroque roi Jack, les fourberies des trafiquants occidentaux, les réactions imprévisibles de ses nouvelles ouailles, les malentendus engendrés par chacune de ses initiatives. Il n'y laissera pas sa foi, mais peut-être bien la vie...
Nigel Barley, qui fut conservateur au British Museum, s'est rendu célèbre pour avoir marié dans ses livres l'ethnologie à l'humour. Le voici de retour avec une biographie d'Anglais téméraire, excentrique et voyageur. Né en 1803 à Bénarès, James Brooke fit ses armes dans la Compagnie des Indes orientales puis acheta une goélette avec l'argent légué par son père. Devenu mercenaire au service du sultan de Brunei, il combattit rebelles et pirates. Pour le remercier, on lui offrit le Sarawak, territoire de Bornéo où vivaient des coupeurs de têtes invétérés, les Dayaks. Le règne du Rajah blanc, qui débuta en 1841, établit la dynastie des Brooke jusqu'en 1946. Le biographe conjugue ici ses talents d'humoriste, d'anthropologue et d'écrivain; ce n'est pas de trop pour décrypter un personnage des plus complexes qui, s'il fut reçu par la reine Victoria à Windsor avec tous les honneurs dus à un rajah, eut bien du mal à obtenir de la Grande-Bretagne la reconnaissance du Sarawak comme Etat indépendant. Il mourut en 1868 au fin fond du Devonshire, presque oublié des Anglais mais devenu une figure de légende à Bornéo.
Nigel Barley sillonne l'Indonésie sur les traces de Stamford Raffles (1781-1826), grande figure de la Compagnie anglaise des Indes orientales et fondateur de Singapour, mais aussi naturaliste et ethnologue à sa façon, ayant laissé son nom à une riche collection du British Museum. Chargé d'en conserver les merveilles, notre anthropologue humoriste préfère le vaste monde, plus périlleux mais tellement plus drôle ! Car s'il se fait ici biographe, c'est pour mêler le récit de ses propres aventures à celles de Raffles et donc nous régaler d'une biographie... sur le vif.4e de couverture : Il fallait être visionnaire, ou un peu fou, pour créer une cité-État au milieu des marais. C'est pourtant ce que fit Stamford Raffles (1781-1826) en fondant Singapour. Cette grande figure de la Compagnie des Indes orientales, qui fut aussi naturaliste et ethnologue à sa façon, laissa son nom à une riche collection du British Museum. Chargé d'en conserver les merveilles, l'anthropologue Nigel Barley décide un jour de savoir qui était vraiment Raffles. D'aventures en mésaventures, sillonnant toute l'Indonésie sur ses traces, il finira par percer les secrets de cet homme hors du commun.Longtemps conservateur au British Museum, Nigel Barley mêle anthropologie et humour dans ses récits de voyage. Il est l'auteur d'une fameuse trilogie mettant en scène ses propres et loufoques aventures d'anti-héros : "Un anthropologue en déroute", "Le Retour de l'anthropologue", et "L'anthropologie n'est pas un sport dangereux".Notes Biographiques : Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nigel Barley, anthropologue et conservateur au British Museum, est l'auteur de plusieurs ouvrages chez Payot, notamment la série à succès de « l'anthropologue ».
Au cœur du XIXème siècle, le révérend Emmanuel Truscot débarque à l'embouchure du Niger avec sa jeune épouse et un grand rêve dans ses bagages : faire de la cité d'Akwa, dont les habitants portent des chapeaux hauts de forme et offrent du thé au lait à leurs divinités, un modèle de société chrétienne après en avoir éradiqué corruption, polygamie, esclavage et cannibalisme. Pour cela il va lui falloir compter avec le baroque roi Jack, les fourberies des trafiquants occidentaux, les réactions imprévisibles de ses nouvelles ouailles, les malentendus engendrés par chacune de ses initiatives. Il n'y laissera pas sa foi, mais peut-être bien la vie. Dans ce roman burlesque et mélancolique, Nigel Barley allie ses talents d'humoriste, d'anthropologue et d'écrivain pour brosser le portrait d'un peuple excentrique et celui d'un humaniste exotique dont l'optimisme ne trouve désespérément pas sa place en ce bas monde.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.