Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'anthropologue mène l'enquête
Barley Nigel ; Blanc Bernard
PAYOT
9,70 €
Épuisé
EAN :9782228928700
Nigel Barley sillonne l'Indonésie sur les traces de Stamford Raffles (1781-1826), grande figure de la Compagnie anglaise des Indes orientales et fondateur de Singapour, mais aussi naturaliste et ethnologue à sa façon, ayant laissé son nom à une riche collection du British Museum. Chargé d'en conserver les merveilles, notre anthropologue humoriste préfère le vaste monde, plus périlleux mais tellement plus drôle ! Car s'il se fait ici biographe, c'est pour mêler le récit de ses propres aventures à celles de Raffles et donc nous régaler d'une biographie... sur le vif.4e de couverture : Il fallait être visionnaire, ou un peu fou, pour créer une cité-État au milieu des marais. C'est pourtant ce que fit Stamford Raffles (1781-1826) en fondant Singapour. Cette grande figure de la Compagnie des Indes orientales, qui fut aussi naturaliste et ethnologue à sa façon, laissa son nom à une riche collection du British Museum. Chargé d'en conserver les merveilles, l'anthropologue Nigel Barley décide un jour de savoir qui était vraiment Raffles. D'aventures en mésaventures, sillonnant toute l'Indonésie sur ses traces, il finira par percer les secrets de cet homme hors du commun.Longtemps conservateur au British Museum, Nigel Barley mêle anthropologie et humour dans ses récits de voyage. Il est l'auteur d'une fameuse trilogie mettant en scène ses propres et loufoques aventures d'anti-héros : "Un anthropologue en déroute", "Le Retour de l'anthropologue", et "L'anthropologie n'est pas un sport dangereux".Notes Biographiques : Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nigel Barley, anthropologue et conservateur au British Museum, est l'auteur de plusieurs ouvrages chez Payot, notamment la série à succès de « l'anthropologue ».
Au c?ur du dix-neuvième siècle, le révérend Emmanuel Truscot débarque à l'embouchure du Niger avec sa jeune épouse et un grand rêve dans ses bagages: faire de la cité d'Akwa, dont les habitants portent des chapeaux hauts de forme et offrent du thé au lait à leurs divinités, un modèle de société chrétienne après en avoir éradiqué corruption, polygamie, esclavage et cannibalisme. Pour cela il va lui falloir compter avec le baroque roi Jack, les fourberies des trafiquants occidentaux, les réactions imprévisibles de ses nouvelles ouailles, les malentendus engendrés par chacune de ses initiatives. Il n'y laissera pas sa foi, mais peut-être bien la vie...
Nigel Barley, qui fut conservateur au British Museum, s'est rendu célèbre pour avoir marié dans ses livres l'ethnologie à l'humour. Le voici de retour avec une biographie d'Anglais téméraire, excentrique et voyageur. Né en 1803 à Bénarès, James Brooke fit ses armes dans la Compagnie des Indes orientales puis acheta une goélette avec l'argent légué par son père. Devenu mercenaire au service du sultan de Brunei, il combattit rebelles et pirates. Pour le remercier, on lui offrit le Sarawak, territoire de Bornéo où vivaient des coupeurs de têtes invétérés, les Dayaks. Le règne du Rajah blanc, qui débuta en 1841, établit la dynastie des Brooke jusqu'en 1946. Le biographe conjugue ici ses talents d'humoriste, d'anthropologue et d'écrivain; ce n'est pas de trop pour décrypter un personnage des plus complexes qui, s'il fut reçu par la reine Victoria à Windsor avec tous les honneurs dus à un rajah, eut bien du mal à obtenir de la Grande-Bretagne la reconnaissance du Sarawak comme Etat indépendant. Il mourut en 1868 au fin fond du Devonshire, presque oublié des Anglais mais devenu une figure de légende à Bornéo.
Résumé : Pourquoi diable Nigel Barley s'est-il mis un jour en tête de devenir anthropologue ? Pour sa thèse il avait choisi les Anglo-Saxons mais, tout plan de carrière impliquant une étude de terrain, c'est finalement une modeste tribu montagnarde du Nord-Cameroun, les Dowayo, qui lui échoit. Une sinécure ? Si l'on veut... Non que les Dowayo se montrent hostiles, mais insaisissables plutôt, et imprévisibles. Barley se voit transformé tour à tour en infirmier, banquier, chauffeur de taxi, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare. Il finira par comprendre que l'objet d'observation, en fait, c'est lui.
Pourquoi diable Nigel Barley s'est-il mis un jour en tête de devenir anthropologue ? Pour sa thèse, il avait choisi les Anglo-Saxons, mais tout plan de carrière impliquant une mission d'étude, c'est finalement une modeste tribu montagnarde du Nord-Cameroun, les Dowayos, qui lui échoit en 1978. Une sinécure ? Si l'on veut... Non que les Dowayos se montrent hostiles, mais insaisissables plutôt, et imprévisibles. Barley se voit transformé tout à tour en infirmier, banquier, chauffeur de taxi, vidé, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare ! Il finira par comprendre que l'objet d'observation, en fait, c'est lui. On voulait une étude sur le terrain ? Eh bien en voici une, mais sur l'anthropologue lui-même, en campagne - disons plutôt en déroute -, ce qui nous vaut un récit d'une extraordinaire drôlerie, doublé d'une charge dévastatrice contre la mystification de l'anthropologie... Assistant au musée de l'Homme, spécialiste de l'Afrique de l'Ouest et du Nord, Nigel Barley a rejoint le British Museum en 1981. Il a écrit sur les Dowayos un deuxième ouvrage, Le Retour de l'anthropologue (Payot, 1994) et en 1990 un roman, The Coast.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...