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Le Père Joseph Rey, serviteur de l'enfance défavorisée. Une expérience d'insertion au XIXe siècle
Baratay Eric
BEAUCHESNE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782701013442
Au XIXè siècle, l'industrialisation et l'exode rural générèrent une paupérisation, un déracinement, une déstructuration des familles ouvrières des grandes villes et jetèrent dans les rues de nombreux enfants, abandonnés, vagabonds, sur la voie de la marginalisation et de la petite délinquance, qui suscitèrent une forte inquiétude sociale. Figure longtemps oubliée du premier catholicisme social, le Père Joseph Rey voulut lutter contre ce processus en ouvrant dans la banlieue lyonnaise le premier refuge du pays consacré aux enfants en "danger moral" , puis des colonies agricoles à Cîteaux et près de Saint-Etienne. Cette forte personnalité oeuvra toute sa vie pour donner à ces enfants le sentiment d'appartenir à une communauté, pour leur procurer une instruction et une formation professionnelle sérieuses, pour les insérer dans la société. Son oeuvre devint la plus importante en France à la fin du Second Empire et fut saluée par les contemporains comme une réussite. Une leçon de vie et de courage. Une réflexion pour notre temps. Eric BARATAY est maître de conférences à l'Université Jean-Moulin de Lyon.
Les planches de zoologie du Dictionnaire universel d'histoire naturelle (1841-1849), dirigé par Charles d'Orbigny, sont les plus belles qui aient été publiées pour le grand public à une époque de passion inégalée pour les sciences naturelles et d'apogée du dessin animalier scientifique. Illustrant l'un des plus importants ouvrages de vulgarisation scientifique, aux ambitions égales à celles des dictionnaires de Littré et de Larousse, ces planches résument l'état de la science et la vision de la nature. Le texte d'introduction et les commentaires d'accompagnement dévoilent la mise en scène de ce théâtre des bêtes où chaque planche étonne et ravit par la précision du dessin et la beauté des couleurs.
De la fin du XVIIIe siècle aux années 1950, le nombre d?animaux dans les villes et campagnes deFrance augmente de façon considérable: les chevaux tirent les calèches ou travaillent à la mine,les vaches sont traites dans les rues, les concours agricoles fleurissent, la consommation de viandeet de lait se banalise et l?élevage s?intensifie. C?est alors toute une civilisation qui se met à l?heuredes bêtes, vivant au plus près du monde animal adapté aux nouveaux besoins des hommes. Uneparenthèse exceptionnelle, qui sera mise à mal par l?ascension du moteur, l?exode rural qui éloignele bétail et le développement des animaux dits « de compagnie ».
Résumé : L'animal serait-il devenu la nouvelle idole de nos sociétés postmodernes et sécularisées ? A l'évidence, la question animale représente désormais une question politique, interrogeant la notion même de civilisation. Allant à l'essentiel, au tréfonds, Eric Baratay dresse ici l'aventure originelle et la chronique trois fois millénaire des relations entre les religions et les animaux. Des traditions animistes, amérindiennes ou africaines, aux systèmes de sagesse bouddhiste ou confucianiste, en passant par les révélations dont se revendiquent le judaïsme, le christianisme ou l'islam, cet essai sans précédent montre comment cette histoire mouvementée recoupe l'évolution générale des mentalités. Loin de se contenter d'une interprétation définitive et désincarnée du statut de l'animal, hors du temps et de l'espace, les religions ont souvent hésité, varié changé au gré des peuples, des sociétés, des circonstances qu'elles ont modelées mais qui les ont aussi façonnées. Au terme de cette démonstration brillante, menée tambour battant, il apparaît qu'il n'a jamais guère été de condition animale distincte de l'humaine condition.
Le pape Jean-Paul II appelait récemment au respect des animaux. Or la prise en compte de la nature et notamment du monde animal est un phénomène récent. Le discours de l'église catholique permet de retracer cette évolution des mentalités et des comportements, et d'en construire une histoire. Il s'avère que la transformation des sensibilités, depuis un XVIIè siècle encore empreint des conceptions médiévales, fut marquée par de brusques évolutions, des glissements insensibles, des permanences et des reflux. On peut en effet discerner quatre manière successives d'appréhender l'animal. D'abord considéré comme proche de l'homme et missionnaire de dieu (1600-1670), ensuite ravalé au rang de machine, puis rejeté hors du domaine religieux (1670-1830), il est en partie réhabilité (1830-1940), avant de faire l'objet d'approches contradictoires (1940-1990). Derrière ces pulsations se dessinent deux tendances profondes. La première, qui court depuis la fin du XVIIè siècle, désacralise l'animal et contribue à la rupture entre l'homme et la nature. La seconde, du XIXè siècle à nos jours, se caractérise au contraire par une valorisation croissante de cette nature et du monde animal. Cette histoire permet une lecture nouvelle des phénomènes religieux (la réforme catholique du XVIIè siècle représente la contribution cléricale au mouvement naissant de libération vis-à-vis des contingences naturelles), tout en révélant les évolutions des sensibilités à propos de la relation à dieu, de la place de l'homme dans la création et de sa compréhension des autres. Voici un ouvrage novateur, et d'une grande actualité.
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.
Résumé : Successeur de la méthode de J. Wenham, qui avait aidé des générations d'étudiants à apprendre le grec, ce manuel a été entièrement renouvelé par Jeremy Duff. Se fondant exclusivement sur le grec biblique et ne supposant aucune connaissance préalable de cette langue, ce livre permet, au bout d'une vingtaine de leçons, de pouvoir lire le Nouveau Testament dans le texte. Cette nouvelle version est plus pédagogique que celle qui la précède. Adoptant les techniques d'apprentissage des langues vivantes, elle introduit les éléments grammaticaux au fur et à mesure de la progression des leçons : cela permet au débutant de traduire dès les premières leçons des phrases issues du Nouveau Testament L'ouvrage a été considérablement adapté pour le mettre à la disposition du public français. D'une part, le manuel se fonde sur la grammaire du français. D'autre part, il a été largement récrit afin de correspondre aux habitudes universitaires françaises. De nombreux concepts grammaticaux ont été introduits, le grec a été systématiquement accentué, l'ordonnancement de certains chapitres a été revu pour qu'ils répondent aux habitudes d'apprentissage de l'enseignement du grec.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)