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Tibet. D'oubli et de mémoire
Baldizzone Gianni ; Levenson Claude ; Baldizzone T
PHEBUS
40,05 €
Épuisé
EAN :9782752902276
Tizianna et Gianni Badizzone sont auteurs de nombreux ouvrages publiés aussi bien en France qu'à l'étranger. Depuis plus de vingt ans, ils concentrent leur attention sur l'homme, sa culture et son environnement, soucieux de contribuer à la connaissance et à la préservation des cultures et des civilisations dont la disparition appauvrirait considérablement le patrimoine mondial. Ils ont consacré plusieurs ouvrages au Tibet, un pays qui leur tient particulièrement à c?ur.Leurs photos ont fait l'objet de plusieurs expositions et leurs reportages sont régulièrement publiés dans de grands magazines, en France comme à l'étranger. Parmi leurs livres: l'Inde des tribus oubliées, (ed. du Chêne, Paris, 1993, 2004); Au Tibet des Brigands-Gentilhommes: sur les traces d'Alexandra David-Neel (éd. Du Chêne, Paris, 1995); Brahmapoutre, légendes du fleuve (Olizane, Genève, 1998); Tableaux du Sahara (Arthaud, Paris, 2000); Noces ( Flammarion, Paris 2002); Caravanes de bambous (éd. du Seuil, Paris, 2004); Sur la route du sel et du savoir (éd. du seuil, Paris, 2005).Aux éditions Phébus, ils ont déjà publié La main qui parle (2002) et Visages (2005).Gianni Baldizzone est Fellow de la Royal geographical Society of London. Pour consulter leur site: www.baldizzone.comClaude B. LevensonEcrivain et traductrice, orientaliste de formation, Claude B. Levenson est l'auteur de divers ouvrages consacrés au Tibet et au bouddhisme, parmi lesquels: Le Seigneur du Lotus blanc - le Dalaï-lama (Lieu commun, 1987); La Montagne des Trois temps (Calmann-Lévy, 1995); Symboles du bouddhisme tibétain (Assouline, 1996); Tibet, otage de la Chine (Picquier, 2002); Ainsi parle le Dalaï-lama (Balland, 2003) et Le Bouddhisme (Que sais-je? PUF, 2004).Nombres de ses livres ont été traduits à l'étranger, notamment en anglais, en allemand, danois, espagnol ou italien et même en chinois...à Taiwan. Elle a également traduit des enseignements du Dalaï-lama, ainsi que des entretiens du chef spirituel avec des chercheurs occidentaux. Dans le sillage de plusieurs voyages ay Tibet à partir de 1984, elle continue de suivre de près la complexité des relations tibéto-chinoises. Pour consulter sons site: www.claudelevenson.net
Baldizzone Gianni ; Cyrulnik Boris ; Baldizzone Ti
Photographes mais surtout voyageurs de l'espèce rare - celle qui sait prendre son temps -, Tiziana et Gianni Baldizzone, ?uvrant en complicité avec Boris Cyrulnik, analyste passionné des m?urs humaines, avaient déjà conçu un étonnant ouvrage illustré consacré à la Main, lequel avait connu un extraordinaire succès en France, en Allemagne et dans le monde anglo-saxon (La Main qui parle, Phébus, 2002). Fins observateurs de l'humanité sous toutes les latitudes, ils ont capté dans leur viseur, au long de vingt années et plus de bourlingue, la magie fugitive de quelques milliers de visages - en Asie, en Europe et en Afrique surtout. Une centaine d'entre eux ont été élus pour figurer dans ces pages: ils reflètent, tous âges confondus, le génie expressif de notre espèce... et une gamme incroyablement variée d'émotions que l'on jurerait impossibles à saisir. Au fil de sept chapitres ("Regards", "Solitude et Partage", "Le miroir des sentiments", "L'âme en paix"), le lecteur pourra découvrir tout ce que le visage humain dit et fait, montre et cache. Mais il découvrira surtout que la beauté, que nous cantonnons d'habitude si timidement dans le cadre de stéréotypes rassurants (donc menteurs), ne loge pas toujours, tant s'en faut, à l'enseigne que l'on croit. Un beau voyage, que Boris Cyrulnik accompagne cette fois encore d'un commentaire aussi aigu qu'inattendu. Il nous rappelle que le visage, bien avant l'invention de la parole articulée, aura été le lieu de notre corps où, par le jeu complexe du regard, du sourire, du mouvement des lèvres et de mille infimes mimiques, au long d'un patient et mystérieux échange avec l'Autre, s'est constitué ce qu'il faut bien appeler un langage - premier et dernier des miracles humains.
En Afrique, les masques sont vivants, habités par des esprits et non de simples objets inanimés : " Le Masque est étroitement associé, dans un cadre coutumier, aux rites agraires, funéraires et initiatiques d'un grand nombre de cultures africaines. Mais l'œil occidental n'a retenu généralement du masque que la partie en bois sculptée, tristement figée dans les vitrines de nos musées. Quel hiatus entre cette sculpture isolée, si belle soit-elle, et l'institution complexe dont elle relève. C'est comme si l'on résumait un opéra à un accessoire de scène ! " écrit Étienne Féau dans la préface. À travers plus de 200 photographies, prises au Burkina Faso dans deux villages Bwa, les Baldizzone nous font partager leur rencontre avec ces masques " vivants ". Un livre exceptionnel qui nous fait découvrir le masque africain sous l'angle du spectacle total, du mouvement et de la vie.
Résumé : Mais Qui es-tu ? Au fil d'une quête ininterrompue, Tiziana et Gianni Baldizzone cherchent à découvrir l'autre, ou plutôt les autres, dans leur intimité et leur vérité universelle. Depuis trente ans, en parcourant les contours du monde, ils se sont attachés à dessiner le portrait d'une humanité sans artifice et solidaire de l'environnement où elle évolue. En répondant successivement aux questions : Qui es-tu ? Où demeures-tu ? Que fais-tu ? Comment t'exprimes-tu ? En quoi crois-tu ?, ils exposent la démarche qui les anime et qui les a conduits à entrer en résonance avec le monde des confins, à explorer les territoires les plus lointains, les peuples oubliés et les espaces les plus âpres, à observer les vies au quotidien et les travaux au fil des saisons, à pénétrer les intimités culturelles et émotionnelles, à saisir les modes d'expression corporelle et l'attraction vers le beau, à relever la puissance de la créativité artistique et l'amour de la transmission, la grandeur des rites et l'ardeur des croyances.
Résumé : Tiziana et Gianni Baldizzone, photographes du genre voyageur, un peu géographes par la force des choses, un peu ethnographes par la grâce des rencontres, un peu poètes parce que la route conduit naturellement à cela, nous font découvrir les Mains du monde : Asie, Afrique, Europe... Mais leur livre n'est pas qu'un livre d'images. Car les mains qu'ils ont élues ont toutes quelque chose à nous dire. Et d'abord ceci : que les hommes et les femmes qui, par ces temps d'industrialisation et de robotisation galopantes, savent encore se servir de leurs mains - pour faire et pour plaire, pour inventer et pour discourir, pour donner et pour jouir - possèdent un trésor dont les plus "civilisés" d'entre nous n'ont peut-être plus idée. Leur livre ne prétend délivrer aucune leçon, mais nous remémorer cette simple injonction vieille comme l'humanité : Ne perdons pas la main ! Un beau voyage que Boris Cyrulnik, analyste passionné des m?urs humaines - et qui de livre en livre nous si que nos comportements les plus simples sont souvent les plus mystérieux -, prolonge à sa façon en nous expliquant que depuis trois ou quatre millions d'années, c'est la Main qui oriente et secrètement gouverne le destin de l'animal humain. Captivé à son tour par le travail des Baldizzone, il nous rappelle ici que c'est la Main qui nous a fait hommes, et qu'à négliger ce "détail", nous risquons de perdre rien de moins que notre humanité.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).