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TESTAMENT HASSIDIQUE
BAAL SHEM TOV
BIBLIOPHANE
10,50 €
Épuisé
EAN :9782869700956
Le cycle de brèves leçons et d'aphorismes publiés dans ce volume révèle ce que fut le hassidisme à son commencement une mystique, certes, mais aussi une éthique de la relation, un être-pour-l'autre dont le Baal Shem Tov (1700-1760) indiqua la voie. Tout en remontant aux sources les plus anciennes de la sagesse hébraïque (Psaumes, Talmud, Kabbale), le Baal Shem Tov formule une pensée tendue vers l'humanité de tout homme, une pensée où s'abolirait la distance entre l'âme et l'action, l'intériorité et la réalité. Évoquant l'univers du Baal Shem Tov, Martin Buber disait justement "Dans le monde tel qu'il le perçoit, il n'y a rien de corporel qui ne soit susceptible d'être éclairé, il n'y a aucune matière qui ne puisse être haussée à la rencontre de l'esprit." Les textes de ce volume, traduits en français pour la première fois, sont tous traversés par cet impératif de lumière.
Qu'il dénonce les menées des groupes financiers et les manoeuvres des multinationales, la destruction de la nature ou l'épuisement d'un certain art contemporain, ce livre est un cri de révolte contre diverses formes de servitude. Il ne s'agit pas d'un roman au sens convenu du terme, mais d'une évocation éclatée du monde actuel : au gré de monologues qui se répondent, se chevauchent et s'entrecroisent, de multiples styles métamorphosent de l'information en littérature et concourent à jeter un regard critique sur la gravité des temps. Cette chronique est un discours incendiaire où la langue classique, les néologismes, les jeux de mots, les perturbations de la syntaxe et autres écarts invitent le lecteur à se détacher des normes et des idées reçues pour en discerner les implications mortifères et les subvertir.
Inventeur de Cobra, Christian Dotremont (1922-1979) est un poète et un artiste étonnant. Richement illustré de ses logogrammes, cet ouvrage comporte de nombreux inédits. Il invite à rencontrer l'homme, Logogus, et son oeuvre, toute de spontanéité et de liberté.
Depuis l'affaire Festina, le cyclisme professionnel n'a jamais cessé d'être dans l'œil du cyclone. Même le Tour de France, troisième épreuve sportive mondiale, semble bien fragile face à cette menace lancinante que représente le dopage. Daniel Baal, ancien président de la Fédération française de cyclisme puis directeur adjoint du Tour, nous fait pénétrer dans les coulisses d'une course qui fascine des centaines de millions de spectateurs chaque année. Une course dont l'envers du décor est, pour le moins, surprenant et paradoxal. Le cyclisme peut-il redevenir un sport "propre" ? Les moyens mis en place sont-ils suffisamment efficaces ? Y a-t-il de nouvelles pistes à suivre ? Il faut l'espérer, car ce livre rappelle aussi avec force que le Tour de France est une formidable machine à rêver qui, comme l'ensemble du cyclisme professionnel, doit sérieusement repenser son avenir.
Résumé : Le 14 décembre 1914, Abraham Meyer, originaire de Tlemcen en Algérie, pionnier dans la culture et le commerce des céréales et du vin à Aïn-Témouchent, apprend que cinq de ses fils et ses deux gendres ont reçu leur ordre de mobilisation dans l'armée française. Il décide de prendre la plume et enverra quatre-vingts lettres à Makhlouf, le seul de ses enfants capable de lire son écriture, de comprendre le judéo-arabe de ses ancêtres, et donc de diffuser ses messages. Ces lettres sont un chef-d'?uvre de précision et de simplicité, tout y est abordé : vie quotidienne, nouvelles de la famille, affaires, recommandations et prières - l'amour immense d'un père inquiet pour ses fils. A travers la chronique de Baba, c'est l'histoire de l'Algérie et de ses communautés juives et musulmanes du début du siècle que nous conte André Chouraqui, petit-fils et héritier spirituel d'Abraham Meyer. La culture des communautés séfarades se retrouve dans ce portrait. Une chronique tout à la fois livre d'histoire et récit intime, écrite dans une langue elle aussi disparue.
Résumé : Cet ouvrage est illustré de plus de cinquante dessins originaux de Mark Podwal, artiste dont Cynthia Ozick a dit qu'il était "le génie de la métaphore par le trait". L'?uvre de Podwal, de même que la voix poétique d'Elie Wiesel, est plus qu'un simple complément au texte traditionnel de la Haggadah, elle est en elle-même un commentaire. Avec leur savant dosage de profondeur et de révélation, ces dessins sont une contribution novatrice à la longue tradition de l'illustration haggadique. Avec La Haggadah de Pâque, Elie Wiesel et son ami Mark Podwal vous invitent à vous joindre à eux pour le Seder de Pessah, l'événement le plus fastueux du calendrier juif. Récitée chaque année à la table du Seder, la Haggadah relate le récit miraculeux de la libération des Enfants d'Israël de l'esclavage en Egypte, au cours d'une célébration faite de prières, de rites et de chants. Wiesel et Podwal vous guident à travers la Haggadah et partagent avec vous leur compréhension et leur foi grâce à une édition spécialement illustrée et que l'on admirera longtemps encore. Au texte traditionnel de la Haggadah (présenté ici dans une traduction particulièrement accessible) se joint l'interprétation poétique d'Elie Wiesel, ainsi que ses souvenirs et ses récits d'anciennes légendes. Le Prix Nobel mêle présent et passé à mesure que le symbolisme du Seder est exploré. Les commentaires de Wiesel peuvent être lus à voix haute, dans leur intégralité, mais il est également possible d'en choisir quelques passages particuliers, chaque année, pour illuminer le message supra-temporel de ce si beau livre de rédemption.
La tâche de l'homme est de restaurer le monde où il vit, tout le temps que sa nechama frétille dans son corps, en son lieu purement spirituel; car inutilement, il a été dégradé; de le séparer du monde des écorces en rassemblant les parcelles de sainteté, et d'établir une communication de chaque créature avec le Divin que plus rien ne pourra interrompre. En quelque sorte, l'existant étant parfait, la faute a fait disparaître l'existant et le Tiqoun vient le réhabiliter. De quelle manière doit-on agir? De la manière la plus idéale: de faire en sorte que le Mal devienne Bien, que le Serpent cesse d'être l'ennemi de l'homme et, au contraire, devienne celui qui l'aide. Dieu a créé le monde, un monde parfait qui ne peut être autrement puisque c'est une création divine. Ensuite, il créa Adam qui a pour mission de faire le "chef d'orchestre". Sous sa baguette, le monde fut dirigé. Mais auparavant, il a reçu des ordres, des obligations et des devoirs qu'il fallait qu'il respecte. Malheureusement, il ne les a pas respectés. Alors, lui qui représentait le vase sacré d'où émanaient des lumières de sagesse et de connaissance, a vu son vase brisé et les étincelles de pureté éparpillées dans les mondes jusqu'à loger dans les profondeurs de l'écorce. Cette brisure a eu des conséquences malheureuses, sur le monde entier, sur la nature et tout ce qu'elle comporte. Le but de l'homme sera donc de rassembler ces étincelles brisées afin de reconstituer le vase, et ceci ne pourra se faire que dans notre monde, le monde de l'action. Et ainsi, avec cette réhabilitation, on pourra prétendre au retour, à la perfection initiale. Les moyens de réhabilitation sont nombreux et l'homme a le devoir de s'atteler à cette tâche pour les réaliser. Biographie de l'auteur Né le 18 juillet 1941 à Essaouira (Maroc), Albert Abitbol fréquente les Yeshivots depuis son plus jeune âge. À ses études bibliques et talmudiques vinrent s'ajouter des études cabalistiques qui lui furent prodiguées par un éminent Hassid (Shaliyah du Rabbi de Lubavitch) Rav Chlomo Matusof Zatsal. Il devient directeur du DEJJ à Casablanca jusqu'à sa Alya en 2002. Actuellement à 1a retraite, il étudie dans un Kolel à Jérusalem.
Alors que le Shnorrer déambule dans la rue des Rosiers en quête d'un petit travail ou d'une piécette, le boulanger l'envoie livrer des gâteaux rue du Roi-doré chez Stan Marin, un très riche maroquinier. En découvrant que ce personnage porte le même prénom que lui, le Shnorrer est pris d'une rage froide : " Dire que, tel un chien galeux, il se traînait dans les rues, du matin au soir, par n'importe quel temps pendant qu'un autre Stanislaw, ici, vivait heureux comme un ver dans un raifort. " Le maroquinier, qui a entendu ses gémissements, l'invite à partager le dîner qu'il offre à ses amis, lui glisse des billets dans la poche et lui demande de revenir le jeudi suivant. Sept jeudis de suite, il lui contera son passé. Il a vingt ans et habite à Lodz en Pologne lorsque la guerre éclate. Arrêté, il est envoyé à Dachau, puis dans d'autres camps. Pendant cinq ans, il connaîtra le pire : coups, humiliations, froid, faim, omniprésence de la mort, barbarie et sadisme des officiers SS qui obligent un détenu à engloutir des litres de soupe jusqu'à ce qu'il meure d'indigestion sous les yeux de ses camarades qui meurent de faim. Stan Marin a accompli son devoir de témoin, tandis que le Shnorrer, désormais investi d'une mission - transmettre à son tour -, porte un regard neuf sur lui-même et sur le monde.