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Israël et ses deux murs. Les guerres ratées de Tsahal
Abdel Azim Mohamed ; Zorgbibe Charles
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296069909
Le premier mur symbolique (les armes nucléaires israéliennes) n'a pas dissuadé les armées arabes de déclencher des conflits comme en 1973. La grosse bombe qui ne dissuade pas les groupuscules armés de commettre des attentats au cœur d'Israël, n'a pas non plus dissuadé les combattants armés qui ont défié l'armée israélienne durant 5 semaines de guerre en 2006. Quelle stratégie adopterait Israël si le mur de séparation, commencé par Ariel Sharon, échouait à son tour ? Peut-on dire que les Israéliens sont face à des " non-dissuadables " ? Comment les leaders arabes ont-ils œuvré face à l'arsenal de l'Etat hébreu ? Pourquoi la dissuasion israélienne n'a-t-elle pas empêché Sadate de déclencher la guerre ? Face aux groupes de combattants armés, dans quel sens s'oriente la doctrine de la dissuasion israélienne ? Telles sont les questions auxquelles je consacre ce volume dédié à l'échec de la rational deterrence theory, en particulier au Moyen-Orient. Les éléments de réponses à ces questions apportent une clarification sur les raisons des guerres et les motifs de paix entre Arabes et Israéliens durant plusieurs décennies.
En se basant sur la biographie de 278 diplomates marocains, l'auteur propose une prosopographie, l'étude comparée des biographies de l'élite sociale. Toutes les questions qu'il soulève se rapportent donc au personnel de la diplomatie du Maroc indépendant. Les diplomates concernés par cette étude sont les ministres des Affaires étrangères, les ministres délégués aux Affaires étrangères, les secrétaires d'Etat aux Affaires étrangères, les ambassadeurs et les personnalités marocaines qui dirigent des organisations internationales. Dès lors, les questions qui se posent sont : les diplomates marocains sont-ils des bourgeois, des aristocrates ou des fonctionnaires issus de milieux sociaux modestes, des citadins ou des " campagnards ", des personnes instruites ou pas ? Dans quels pays et dans quels domaines spécifiques ont-ils fait leurs études supérieures ? Ces diplomates pratiquent quelles langues étrangères ? Sont-ils des diplomates de carrière ou des " parachutés " ? Sont-ils nommés par méritocratie ou pour d'autres raisons ? En matière politique, sont-ils proches de l'opposition ou du " Maghzen ", l'appareil d'Etat au Maroc ? D'autres sujets sont également étudiés : la place des Juifs du Maroc et celle de la femme au sein de l'appareil diplomatique. C'est une donc une analyse qui se base sur la sociologie d'un Etat connu pour la complexité de ses institutions sociales et politiques. Elle permet de redécouvrir la nature très particulière du système institutionnel, politique et diplomatique du Maroc.
La nouvelle tomba le samedi 28 mai 2016 : la Commission électorale nationale indépendante et la Cour constitutionnelle des Comores vont jeter au feu les archives se rapportant à l'élection présidentielle des 21 février, 10 avril et 11 mai 2016 ! Tout doit disparaître dans l'autodafé : les listes d'émargement, les procès-verbaux des bureaux de vote, les requêtes des candidats, les rapports de police sur "le vote" des morts et des absents, et les documents qui signalent l'immense fraude qui était destinée à priver Mohamed All Soilihi de sa victoire, alors qu'il avait obtenu 56,63 % des suffrages lors de l'élection présidentielle. Il y a eu fraude. L'élection a été viciée. A travers les pages de cet ouvrage, on découvre la scène et les coulisses de la campagne électorale, les meetings et les secrets d'une élection présidentielle qui a fait reculer les Comores de trois décennies. Le chef d'Etat sortant avait désigné son vice-président, Mohamed Ali Soilihi, comme son candidat, mais s'était employé à empêcher son élection. Son choix réel portait sur un autre candidat, un putschiste surgi du passé, connu pour être corrompu, incompétent et impopulaire, et qui allait reprendre les méthodes qui, jadis, l'avaient conduit à l'échec. La trahison se mit au service de la fraude, de la menace et de la terreur, et le score électoral de 56,63 % obtenu par Mohamed Ali Soilihi fut ramené à 39,66 % de manière artificielle et frauduleuse ! Les Mohéliens de Béït-Salam ont organisé la fraude en privant Mohamed Ali Soilihi de bureau, de toute autorité et de tout contact avec le chef de l'Etat sortant au cours des 5 derniers mois du régime politique dont il avait été le vice-président en charge du ministère de l'Economie et des Finances.
Le Roi Hassan II (1929-1999) a dirigé le Maroc de 1961 à 1999. Avec des moyens limités, mais faisant preuve de volontarisme, de détermination et de sens du défi, il a été l'artisan de la modernisation de son pays. Et, le Maroc lui doit beaucoup : la transformation du pays en monarchie constitutionnelle, dans un contexte politique agité et incertain, la gestion de l'héritage difficile du protectorat en matière économique et sociale et la dotation du Maroc de politiques et institutions économiques et sociales adaptées aux réalités et aux besoins du pays, la défense de l'intégrité territoriale du Maroc face aux visées expansionnistes et déstabilisatrices d'autres pays, la dépolitisation par la politisation d'une Armée dont il fallait consolider les bases nationales, et la mise en oeuvre d'une politique étrangère cohérente et audacieuse, cette dernière étant surtout orientée vers la défense de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale du Maroc. De même, le Roi Hassan II réussit la Marche Verte et la récupération du Sahara sans effusion de sang, et avait su se forger une solide réputation d'un Souverain activement engagé dans la recherche de la paix en Afrique, au Moyen-Orient et ailleurs. Il a également réussi à réconcilier le Maroc avec lui-même, en février-mars 1998, par la formation du gouvernement d'union nationale, celui de "l'alternance consensuelle".
L'arsenal nucléaire israélien est le premier mur symbolique que les Israéliens ont édifié, il y a 50 ans. Les armes nucléaires israéliennes restent opaques et non déclarées officiellement par l'État hébreu. C'est durant les administrations Eisen hower, Kennedy et Johnson que le réacteur de Dimona est construit. La première bombe atomique israélienne est produite quelques semaines avant la guerre des Six jours en 1967. Cinq ans d'investigation scientifique et journalistique ont permis d'apporter des éléments de réponse sur la question du comment Israël a développé ses armes nucléaires. Un jeu du chat et de la souris entre Tel-Aviv et Washington. Voici une lecture de l'histoire basée sur des documents historiques, révélés pour la première fois.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.