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Riton-la-Manivelle. Chanteur public à Paris et ailleurs...
Auxiètre Jean-Michel
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782336569024
Dans le quartier de Belleville-Ménilmontant où il a stocké ses chansons et posé son orgue de Barbarie, il s'inscrit parmi les personnages les plus cordiaux et les plus remarqués. Si sa réputation fait partie du décor, elle ne s'arrête pas là. Les nombreux touristes qui transitent chaque jour en ces lieux célébrés par Edith Piaf et Maurice Chevalier remarquent d'emblée sa stature imposante et sa faconde joviale qu'agrémentent des moustaches de dimension inhabituelle, ainsi que le curieux instrument qu'il trimballe dans les rues et les restaurants en vogue, dont Le Vieux Belleville où il se produit chaque jeudi et dont il a fait son quartier général. Cet artiste haut en couleur se nomme Antoine-Luc Salmont, alias Riton-la-Manivelle. Depuis des décennies, il colporte, en France et au-delà des frontières, la tradition de la chanson populaire, avec une préférence pour la chanson politique du 19e siècle dont notre société actuelle pourrait encore s'inspirer. Grand voyageur devant l'Eternel, talentueux et polyvalent, il a pratiqué le mime, le théâtre, le cinéma, la télévision, les arts martiaux, le scoutisme et... le parachutisme. Mais c'est à la chanson engagée qu'il est resté le plus longtemps fidèle.
Au Second âge du Fer, les sphères funéraire, domestique et cultuelle sont mêlées. Chez les Sénons comme chez les Parish, aux marges picardes comme en Champagne, en parallèle de petits ensembles et de vastes nécropoles, la présence d'os humains, de sépultures et de dépôts domestiques est lourde de sens quant à des pratiques peu figées mais lisibles. Le questionnement concernant la présence de squelettes et/ou de fragments anatomiques humains et animaux dans des structures d'ensilage s'enrichit de nouvelles hypothèses, suggérant non plus un rejet injurieux de ces cadavres, mais leur participation réglementée à l'élaboration d'offrandes souterraines via un séjour dans une structure de stockage. Ces communautés agricoles voient leur survie adossée aux modalités de stockage et le silo devient l'enjeu d'un échange saisonnier entre les hommes et l'invisible des forces souterraines. Dans une lecture plutôt pacifique, les cadavres e en décomposition " semblent invoquer les forces de fertilité/fécondité. Si les observations s'accordent sur le sacrifice animal, les indices indiscutables lisibles sur l'humain exaltent le e travail " sur l'os sec ou frais préalable à une mise en scène ritualisée des pièces osseuses qui, parfois, e réintègrent " l'habitat à des fins d'exposition et de commémoration ancestrale. Ces morts réifiés, détournés de la nécropole participent, au môme titre que des animaux sélectionnés et que certains cortèges de mobiliers, aux prémices de la mise en place d'une e religion ", de lecture plus accessible lorsqu'elle sera pratiquée dans des sanctuaires collectifs et non plus seulement au sein de la sphère domestique.
« Passionné, comme Lanzmann, de marche et d'écriture, je me suis, au fil des ans et avec l'enthousiasme d'un adolescent, identifié à ce modèle, dont j'ai suivi le cheminement avec opiniâtreté et que j'ai harcelé, à mon corps défendant. »
Le Tome 3 des Chroniques sociétales contemporaines ne comportera que sept articles publiés dans L'Echo. Ils s'échelonnent du 31 août au 5 octobre 2019. La cessation de publication de ce quotidien prononcée par le tribunal de commerce de Limoges était, certes, plus ou moins attendue. Il n'empêche que, dans les jours gris suivant la Toussaint 2019, ses lecteurs furent surpris et déçus d'apprendre que les informations espérées seraient désormais réduites à néant, faute de reposer sur les monceaux d'or qui font vivre la presse capitaliste. Les faibles moyens dont disposait L'Echo ne lui accordaient qu'une moitié de parole. Ils le privent aujourd'hui d'expression pure et simple et resserrent définitivement le bâillon. Très attachées à la liberté d'expression, les éditions Edilivre publient, dans ce Tome 3, quelques chroniques inédites qui concluront la trilogie.
Le docteur Jean Turquet (1867-1945), médecin français spécialisé en botanique et en zoologie, fut l'un des scientifiques qui participèrent, de 1903 à 1905, à l'expédition polaire en Antarctique dirigée par le Commandant Charcot. A son retour du Pôle Sud, pour d'obscures raisons de statut social, il n'obtint pas la chaire d'enseignement supérieur qui lui avait été promise au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Les travaux qu'il réalisa durant cette expédition furent exploités sans vergogne par des confrères peu scrupuleux, avides de reconnaissance. Il en ressentit une vive amertume et termina sa carrière à Clugnat, la commune creusoise qui le vit naître, comme simple médecin de campagne. Oublié par l'Histoire, dédaigné par ses pairs, le docteur Turquet a laissé peu de traces. Les documents le concernant sont rares. Aussi, pour tenter de reconstituer le parcours d'un homme injustement traité et aujourd'hui effacé des mémoires, l'auteur a choisi le roman. Cet ouvrage n'a donc aucune prétention biographique. On y trouvera des scènes purement fictives mêlées à un socle de réalité s'étayant sur les maigres sources connues. L'essentiel était de rappeler que le docteur Turquet a bel et bien existé et de lui redonner vie, autant que faire se peut, dans le cadre de l'époque et du milieu qui furent les siens.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.