Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sous la plume d'un échotier - Tome 3
Auxiètre Jean-Michel
EDILIVRE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782414803781
Le Tome 3 des Chroniques sociétales contemporaines ne comportera que sept articles publiés dans L'Echo. Ils s'échelonnent du 31 août au 5 octobre 2019. La cessation de publication de ce quotidien prononcée par le tribunal de commerce de Limoges était, certes, plus ou moins attendue. Il n'empêche que, dans les jours gris suivant la Toussaint 2019, ses lecteurs furent surpris et déçus d'apprendre que les informations espérées seraient désormais réduites à néant, faute de reposer sur les monceaux d'or qui font vivre la presse capitaliste. Les faibles moyens dont disposait L'Echo ne lui accordaient qu'une moitié de parole. Ils le privent aujourd'hui d'expression pure et simple et resserrent définitivement le bâillon. Très attachées à la liberté d'expression, les éditions Edilivre publient, dans ce Tome 3, quelques chroniques inédites qui concluront la trilogie.
Pétillante à souhait, Justine Jérémie entonne ses chansons sur les scènes du vieux Paris où elle exerce son art avec une spontanéité déconcertante et du talent à revendre. En particulier dans les rues et les établissements de son quartier de la Butte-aux-Cailles qui racontent l'histoire des gens, des petits cafés, des terrasses... Au milieu de tout ça, notre autrice-compositrice-interprète, son accordéon, sa voix claire, distillent un panel de ses histoires mélancoliques et joyeuses. Difficile de rester insensible tant elle "fait soleil"! " C'est en ces termes que la critique a salué, le 2 mars 2023, la sortie de Distraite, le premier album (douze titres) de Justine. Se produisant dans les lieux les plus divers (bars, rues, écoles, hôpitaux, festivals...), en rapport étroit avec son public, elle apporte à la chanson française un souffle nouveau et rafraîchissant non dénué de profondeur, ressuscitant les valeurs oubliées de la belle époque du café-concert et du cabaret rive gauche et montmartrois.
La vie et l'oeuvre de Georges Brassens ont été depuis longtemps disséquées par d'éminents auteurs. Aussi ne faut-il pas s'attendre à ce qu'une nouvelle publication apporte des révélations inédites. Le Brassens présenté dans cet opuscule est celui que nous connaissons tous. Ce qui diffère, c'est la façon d'appréhender son parcours jusqu'à ce qu'il rencontre le succès. Par la vertu du théâtre et de dix tableaux vivants, on assiste à l'envol du jeune Sétois vers les scènes parisiennes qui tardèrent à le propulser sous le feu des projecteurs. Cependant, son oeuvre était en gestation. Elle n'attendait qu'un déclic pour révéler sa puissance et conquérir un public d'abord frileux, mais qui sut, avec le temps, apprécier le poète à sa juste valeur. Dix actes, des chansons, une jeunesse tumultueuse, une période de vache enragée, un passage obligé en Allemagne, l'accueil et le séjour impasse Florimont et, enfin, un départ fulgurant sous l'impulsion de Lady Patachou. Voilà qui révèle, sur les planches, l'éclosion et l'ascension d'un géant de la chanson française.
Auxiètre Jean-Michel ; Guiet Yves ; Héraud Bernard
Cet ouvrage se singularise par son caractère innovant. En effet, le sujet qu'il traite, l'homosexualité durant la Grande Guerre, n'a pratiquement jamais été abordé, et pour cause : c'était un sujet tabou. Considérées comme avilissantes, ces pratiques "contre nature" jetaient la honte non seulement sur leurs auteurs, mais sur tout le milieu militaire. Le patriotisme et l'honneur en souffraient. Il convenait donc d'ignorer ces déviances, de les taire et de les punir, lorsqu'elles étaient avérées. Longtemps soumise à la loi du silence, l'armée a peu à peu dévoilé ses secrets. Le président François Hollande a obtenu du Service historique de la Défense (SDH), en 2014, "que les dossiers des conseils de guerre soient numérisés et les archives disponibles". C'est par le canal de cette mise en ligne qu'a pu être étudié le cas du caporal Jean, Auguste Moret, du 4e régiment d'infanterie, fusillé le 10 mars 1915 pour "abandon de poste en présence de l'ennemi". En fait, le caporal Moret avait quitté sa tranchée pour tenter de rencontrer l'aumônier, afin de lui faire part des actes homophiles auxquels se livraient les hommes de son escouade, et d'échapper à leurs assiduités pressantes. Avec le concours d'Yves Guiet, historien, et de Bernard Héraud, arrière-petit-neveu du caporal Moret, Jean-Michel Auxiètre a construit un ouvrage hybride où la fiction complète habilement les données authentiques sur lesquelles il s'appuie. Un récit d'une grande originalité, qui nous transporte dans les coulisses nébuleuses de la Première Guerre mondiale.
Les splendeurs et les magnificences que j'ai pu admirer en Inde n'ont pas réussi à me faire oublier les contingents de démunis que mon chemin a croisés. C'est à eux que sont consacrées les pages qui vont suivre. Je sais que l'on me reprochera un tel choix, et j'entends déjà des voix s'élever pour dénoncer une complaisance à décrire la Misère. On ne manquera pas d'ajouter que ces sombres tableaux ne reflètent qu'une image partielle et orientée de l'Inde. Ce pays n'est-il pas en passe de devenir la troisième puissance économique mondiale ? Tout cela est juste et cependant, ces voix me font frémir. Aux côtés de la prospérité indienne et de ses retombées dorées végètent en effet des milliers de laissés-pour-compte que les tenants du pouvoir et de la haute finance ignorent délibérément. " Ces quelques extraits de l'avant-propos situent d'emblée le sujet de l'ouvrage. Un réquisitoire indigné qui alimente une analyse portant non seulement sur les institutions indiennes, mais aussi sur le rôle de l'Occident, de la colonisation et de la mondialisation dont elles sont étroitement tributaires. A l'heure où de nombreux pays de la planète souffrent de déséquilibres sociétaux et de pauvreté endémique, cet essai nous incite à observer plus attentivement les populations qui nous entourent. et à examiner en profondeur la direction vers laquelle nous souhaitons engager notre avenir et le leur.
Dans un futur proche, chaque être humain naît avec Ugo, une Intelligence Artificielle bienveillante implantée directement dans son cerveau, assurant une société parfaitement harmonieuse. Mais pour Alex, un jeune homme ordinaire, tout bascule lorsqu'il est soudainement déconnecté de cette IA omniprésente. Privé de ce lien, Alex découvre une vérité troublante sur le monde qui l'entoure, un univers bien différent de l'harmonie promise. Confronté à des réalités insoupçonnées, il décide de se dresser contre ce système oppressif, au péril de sa vie. Ce roman palpitant est signé par l'auteur lauréat de l'appel à textes 2024 de la maison d'édition Edilivre.
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.
Les limites de l'intelligence artificielle peuvent-elles être atteintes ? Que se passerait-il si le niveau des océans et des mers montait brusquement ? Que se passerait-il si Internet avait une panne géante qui affecterait toute la planète ? Les humains rêvent de construire toujours plus de mécanismes et de machines qui les serviront. Mais n'y a-t-il pas là une menace de voir ces " technologies " asservir l'humain ? Les mathématiques et tous les calculs effectués, toutes les industries, les productions, ne vont-ils pas un jour supplanter l'intelligence humaine ? Faut-il fixer les limites de ce qui est innovant ? 2300, Grande Année tente de répondre à ces questions cruciales pour l'humanité.