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Georges Brassens. Eclosion et ascension d’un géant
Auxiètre Jean-Michel
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782336481722
La vie et l'oeuvre de Georges Brassens ont été depuis longtemps disséquées par d'éminents auteurs. Aussi ne faut-il pas s'attendre à ce qu'une nouvelle publication apporte des révélations inédites. Le Brassens présenté dans cet opuscule est celui que nous connaissons tous. Ce qui diffère, c'est la façon d'appréhender son parcours jusqu'à ce qu'il rencontre le succès. Par la vertu du théâtre et de dix tableaux vivants, on assiste à l'envol du jeune Sétois vers les scènes parisiennes qui tardèrent à le propulser sous le feu des projecteurs. Cependant, son oeuvre était en gestation. Elle n'attendait qu'un déclic pour révéler sa puissance et conquérir un public d'abord frileux, mais qui sut, avec le temps, apprécier le poète à sa juste valeur. Dix actes, des chansons, une jeunesse tumultueuse, une période de vache enragée, un passage obligé en Allemagne, l'accueil et le séjour impasse Florimont et, enfin, un départ fulgurant sous l'impulsion de Lady Patachou. Voilà qui révèle, sur les planches, l'éclosion et l'ascension d'un géant de la chanson française.
Le docteur Jean Turquet (1867-1945), médecin français spécialisé en botanique et en zoologie, fut l'un des scientifiques qui participèrent, de 1903 à 1905, à l'expédition polaire en Antarctique dirigée par le Commandant Charcot. A son retour du Pôle Sud, pour d'obscures raisons de statut social, il n'obtint pas la chaire d'enseignement supérieur qui lui avait été promise au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Les travaux qu'il réalisa durant cette expédition furent exploités sans vergogne par des confrères peu scrupuleux, avides de reconnaissance. Il en ressentit une vive amertume et termina sa carrière à Clugnat, la commune creusoise qui le vit naître, comme simple médecin de campagne. Oublié par l'Histoire, dédaigné par ses pairs, le docteur Turquet a laissé peu de traces. Les documents le concernant sont rares. Aussi, pour tenter de reconstituer le parcours d'un homme injustement traité et aujourd'hui effacé des mémoires, l'auteur a choisi le roman. Cet ouvrage n'a donc aucune prétention biographique. On y trouvera des scènes purement fictives mêlées à un socle de réalité s'étayant sur les maigres sources connues. L'essentiel était de rappeler que le docteur Turquet a bel et bien existé et de lui redonner vie, autant que faire se peut, dans le cadre de l'époque et du milieu qui furent les siens.
Dans le quartier de Belleville-Ménilmontant où il a stocké ses chansons et posé son orgue de Barbarie, il s'inscrit parmi les personnages les plus cordiaux et les plus remarqués. Si sa réputation fait partie du décor, elle ne s'arrête pas là. Les nombreux touristes qui transitent chaque jour en ces lieux célébrés par Edith Piaf et Maurice Chevalier remarquent d'emblée sa stature imposante et sa faconde joviale qu'agrémentent des moustaches de dimension inhabituelle, ainsi que le curieux instrument qu'il trimballe dans les rues et les restaurants en vogue, dont Le Vieux Belleville où il se produit chaque jeudi et dont il a fait son quartier général. Cet artiste haut en couleur se nomme Antoine-Luc Salmont, alias Riton-la-Manivelle. Depuis des décennies, il colporte, en France et au-delà des frontières, la tradition de la chanson populaire, avec une préférence pour la chanson politique du 19e siècle dont notre société actuelle pourrait encore s'inspirer. Grand voyageur devant l'Eternel, talentueux et polyvalent, il a pratiqué le mime, le théâtre, le cinéma, la télévision, les arts martiaux, le scoutisme et... le parachutisme. Mais c'est à la chanson engagée qu'il est resté le plus longtemps fidèle.
Le Tibet se meurt sous la botte chinoise. Depuis son invasion, en 1950, par les troupes de Mao Tsê-tung, des milliers de Tibétains ont été déportés, torturés, massacrés. D'autres ont pris le chemin de l'exil. Beaucoup d'entre eux, comme leur chef spirituel le Dalaï-lama, se sont exilés en Inde. C'est dans ce pays qu'est née Tsomo Tsering, dont les parents s'étaient réfugiés à Leh, la capitale du Ladakh. Aujourd'hui âgée de quarante ans, elle exerce en tant que dentiste à l'hôpital du "Tibetan Children's Village", où l'auteur a recueilli ses premières confidences.
Auxiètre Jean-Michel ; Guiet Yves ; Héraud Bernard
Cet ouvrage se singularise par son caractère innovant. En effet, le sujet qu'il traite, l'homosexualité durant la Grande Guerre, n'a pratiquement jamais été abordé, et pour cause : c'était un sujet tabou. Considérées comme avilissantes, ces pratiques "contre nature" jetaient la honte non seulement sur leurs auteurs, mais sur tout le milieu militaire. Le patriotisme et l'honneur en souffraient. Il convenait donc d'ignorer ces déviances, de les taire et de les punir, lorsqu'elles étaient avérées. Longtemps soumise à la loi du silence, l'armée a peu à peu dévoilé ses secrets. Le président François Hollande a obtenu du Service historique de la Défense (SDH), en 2014, "que les dossiers des conseils de guerre soient numérisés et les archives disponibles". C'est par le canal de cette mise en ligne qu'a pu être étudié le cas du caporal Jean, Auguste Moret, du 4e régiment d'infanterie, fusillé le 10 mars 1915 pour "abandon de poste en présence de l'ennemi". En fait, le caporal Moret avait quitté sa tranchée pour tenter de rencontrer l'aumônier, afin de lui faire part des actes homophiles auxquels se livraient les hommes de son escouade, et d'échapper à leurs assiduités pressantes. Avec le concours d'Yves Guiet, historien, et de Bernard Héraud, arrière-petit-neveu du caporal Moret, Jean-Michel Auxiètre a construit un ouvrage hybride où la fiction complète habilement les données authentiques sur lesquelles il s'appuie. Un récit d'une grande originalité, qui nous transporte dans les coulisses nébuleuses de la Première Guerre mondiale.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !