Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La disparition
Aubert Clément - Cottard Romain - Jeanson Paul
AU PONT 9
14,95 €
Épuisé
EAN :9791096310838
Tout ce que nous allons vous raconter est faux. Néanmoins, il nous est arrivé un événement extrêmement similaire que nous ne pourrons pas vous révéler, parce que ce serait trop anecdotique pour certains, ou trop violent pour d'autres. Le récit que nous allons vous faire est la métaphore de ce qui nous est arrivé réellement. Faites semblant de nous croire jusqu'à ce que ce soit le cas. (...) A partir de maintenant notre récit commence : tout ce que nous allons vous raconter est vrai". Le 1er février 2017, un enfant venu avec sa mère assister à la création théâtrale Le lac, disparaît avant la fin de la représentation. Cinq ans plus tard, on ne sait toujours pas ce qui s'est passé. On ne le saura sans doute jamais. La mère n'a pas retrouvé son fils. La compagnie qui jouait ce soir-là n'existe plus. Avec La Disparition, trois acteurs reviennent sur ce traumatisme et tentent d'interpréter l'inexplicable. Clément Aubert, Romain Cottard et Paul Jeanson sont auteurs, metteurs en scène et comédiens. Ils sont amis depuis vingt ans et créent des spectacles ensemble. Aujourd'hui, ils sont Le Groupe Fantôme
Clément Marot (1496-1544) fut vraiment, en un sens, le premier des poètes français, rompant avec le style artificiel, convenu et pesant des "Rhétoriqueurs". Et c'est précisément en insoufflant au genre de l'épître (issu de l'Antiquité via les Héroïdes d'Ovide) un caractère nouveau, alliant le charme et l'expression des sentiments, que Marot posa les bases de la "littérature Renaissance". Cette édition critique des Epîtres contient l'ensemble des poèmes de Marot ressortissant à ce genre. Claude-Albert Mayer adopte un ordre chronologique (de 1518 à 1544) et sa sélection repose sur des critères précis, issus d'une recherche particulièrement érudite. "Dans ces poèmes, écrit-il, Marot parcourt toute la gamme de l'expression artistique, allant du simple badinage à la poésie élégiaque (...) C'est dans les épîtres que Marot montre le plus d'esprit, mais c'est dans ces mêmes poèmes aussi qu'il met ses réflexions les plus amères ; c'est dans les épîtres qu'on trouve la satire la plus acerbe, mais c'est également dans les épîtres que Marot s'élève au plus haut lyrisme. L'épître est le véhicule par excellence du génie de Marot".
La Via Domitia, qui reliait l'Italie à l'Espagne à travers la Gaule méridionale, est devenue un véritable modèle, tant sur le plan de la recherche scientifique que sur celui de la mise en valeur touristique. Cet ouvrage nous permet de marcher sur les sections miraculeusement épargnées, de visiter les villes nées sur le passage, avec leurs riches vestiges romains et romans, et d'entrer dans les musées où sont évoqués la vie et l'environnement des habitants, deux mille ans en arrière. Il commence à Gérone, en Catalogne, et se termine à Suse, dans le Piémont italien.
Après le fabuleux succès du "Poireau préfère les fraises", "J'associe mes cultures... et ça marche !" nous propose une sélection d'associations testées et validées dans nos jardins. Cette sélection et ces tests ayant été établis d'après un premier recensement d'expérimentations menées dans le monde entier. Dans une première partie, Claude Aubert nous rappelle les avantages des cultures associées et quels sont les critères de choix d'une bonne association. 32 légumes sont passés en revue indiquant pour chacun leurs caractéristiques ainsi que les associations favorables ou défavorables. 25 mariages "clés en mains" à 2 ou 3 légumes sont ensuite décrits indiquant très précisément pour chacun les dates de semis, les distances de plantation ainsi que les variantes possibles et la production attendue. 5 modèles de potager sont proposés. Du mini-potager (10 m) au plus grand (200m2) en indiquant pour chacun la succession des associations à cultiver au fil des mois, plans à l'appui. La liste des légumes disponibles à la consommation mois par mois est précisée ainsi que les productions estimées. En appliquant les techniques présentées dans ce livre, le jardinier pourra tout à la fois augmenter la production et minimiser les impacts des ravageurs et maladies quelle que soit la taille de son jardin !
Eduardo Jozami 2922 jours... soit plus de huit ans dans les prisons de la dictature argentine. Qu'est-ce qui peut pousser Eduardo Jozami, trente-cinq ans après, à répéter ici ce qu'il a dit aux juges argentins chargés du procès de ses tortionnaires ? Une promesse. "Depuis mon premier jour de détention, j'ai su que ce texte serait écrit. Je puis dire, sans exagérer, que je vivais tout ce qui m'arrivait comme un élément d'un futur livre que cependant j'avais, au début, du mal à imaginer". La littérature, parfois seulement, nous sauve, et Eduardo Jozami se devait, par fidélité à cette promesse de livre qui l'a maintenu en vie pendant 8 ans, de lui donner vie à son tour. "2922 jours" est le voyage intérieur d'un enfermé. La description clinique, sans pathos ni complaisance, de ce qui se passe dans la tête de ceux qui, hier comme aujourd'hui, doivent vivre sous la menace quotidienne de l'assassinat, et pire encore, de la disparition. La littérature, parfois, nous sauve, mais elle survit, toujours, à l'horreur.
Cette infortune Maxime Cochard C'est urgent, il faut quitter Roche-Rousse, son avenue du 18-Juin, ses loubards qui tiennent les murs, ses parents trop attentionnés. Bien, mais comment ? Quand on est jeune, séduisant et qu'on préfère les garçons, il y a d'abord Internet, et tous les HotLover914, un peu vieux, un peu timides, qui s'offrent à vous aider. Alors c'est Paris, ses belles avenues, la grande vie, les galeries du Marais. Mais on a beau se donner, il faut aller toujours plus haut, vers les sommets et leurs promesses d'argent et de pouvoir. Et dans les virages de cette course surgissent Lila, les étudiants croisés un soir d'Opéra, le petit frère qu'on a abandonné, et cette soif de justice qui grandit... Maxime Cochard a 32 ans. Militant politique, il a travaillé pendant six ans à l'Assemblée Nationale. "Cette infortune " est son premier roman.
Je vais déplier le drap qui commence par demain, nous dit Emmanuelle Sordet dans son premier livre. Livre où alternent contes rimbaldiens, aphorismes, élégies rilkéennes, odes et chants - comme autant de fragments d'une méditation toujours recommencée, au prisme d'une écriture dense et souple, précise et sinueuse, cruelle et fluide, le murmure très doux d'une guitare inassouvie. Dans ces pages brûlées de soleil, des ombres passent, furtives. Présences lucides, compagnons secrets, elles accompagnent notre courage et nos hésitations. Elles nous murmurent de lever les yeux, de regarder les paysages sans mémoire auxquels nous donnons sens. Mais si l'Histoire nous roule de vagues de sang en disparitions - amis déchiquetés, cités rasées, civilisations détruites, enfants engloutis -, si nous nous levons chaque jour Ulysse oublieux, pourquoi donner voix au poème ? Si jamais. S'il était encore possible de croire et d'accepter, nous regretterions d'avoir laissé s'éteindre le pouvoir heureux de la lumière et se taire la musique. Nous devons prendre le risque du poème, de sa démesure. "Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes" , nous prévient Rimbaud dans Une saison en Enfer. De ce combat, le recueil d'Emmanuelle Sordet porte témoignage. "Un livre qui passe de l'immédiat au lointain, de l'intime au collectif, qui les mêle avec le plus grand naturel, et c'est si rare qu'il faut y insister". Pierre Dhainaut (préface)
J'ai écrit ces textes au cours des années 90 à 2000 pendant les récréations, ces moments de pause ponctuant les périodes de travail. Ils sont classés dans cinq rubriques en écho à un surnom de mon enfance : Jean qui rit, Jean qui pleure. Entre fantaisie et sérieux de l'enfance, j'évoque le temps réfléchi d'évènements quotidiens qui m'ont touché.