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En attendant le Concile de l'Eglise Orthodoxe
Arjakovsky Antoine
CERF
44,00 €
Épuisé
EAN :9782204090254
Le patriarche oecuménique Bartholomée 1er, primat de l'Eglise orthodoxe de Constantinople, qui dispose d'une primauté sur l'ensemble des Eglises orthodoxes, a annoncé, en septembre 2010, vouloir convoquer pour 2012 un " Saint et Grand Concile Orthodoxe ". Si cette invitation était confirmée, les Eglises chrétiennes orthodoxes, qui représentent plus de 200 millions de fidèles dans le monde, devraient adopter, au cours de ce concile, plusieurs décisions importantes. Hormis des questions portant sur le fonctionnement interne de l'Eglise orthodoxe (statut de la diaspora orthodoxe, règles de proclamation de l'autocéphalie et de l'autonomie, empêchements au mariage, règles du jeûne, ordre de préséance), quatre autres sujets devant faire l'objet de décisions conciliaires concernent l'ensemble des chrétiens : " L'Orthodoxie et le mouvement oecuménique " ; " Les relations des Eglises orthodoxes avec l'ensemble du monde chrétien " ; " La contribution des Eglises orthodoxes locales à la réalisation des idéaux chrétiens de paix, de liberté, de fraternité et d'amour " ; " Un calendrier commun ". Les textes réunis dans ce recueil sont des conférences données par Antoine Arjakovsky, entre 2004 et 2010, sur la plupart des thèmes qui seront abordés lors du prochain concile de l'Eglise orthodoxe. Plusieurs chapitres sont consacrés également à la situation du mouvement oecuménique dans le monde et en Europe de l'Est. Des annexes permettent de faire un point plus récent sur la situation actuelle de la préparation du concile.
Le régime russe actuel est la principale menace de conflit sur la planète aujourd'hui comme le montrent les événements récents en Géorgie, en Ukraine, en Syrie mais aussi la déstabilisation des démocraties occidentales observée par les Parlementaires européens. Ce livre raconte l'évolution du conflit croissant entre la Russie de Vladimir Poutine et les démocraties occidentales, et propose des issues à la crise. Il y a urgence, en plus du travail diplomatique, à coordonner tous les mouvements de la société civile en France et au sein des démocraties occidentales qui luttent contre le régime autoritaire et anti-démocratique russe. Il ne s'agit pas d'un combat contre la nation russe. Bien au contraire, il s'agit d'aider les Russes à retrouver le fil du développement historique de leur nation et à préparer un avenir de justice. Les Etats, s'ils veulent éviter la partie de domino qui a entraîné le monde vers la guerre en 1939, se doivent de soutenir un mouvement citoyen en faveur de la paix. Pour donner de vraies chances à la paix en Europe, un nouveau récit historico-symbolique, capable de dégager les valeurs qui animent historiquement les sociétés européennes, doit être écrit avec la participation de l'ensemble des historiens et des citoyens du continent.
Arjakovsky Antoine ; Arnaud Jean-Baptiste ; Marsol
Résumé : Dans la foulée du Synode sur la jeunesse, le pape François a invité les jeunes à "persévérer sur le chemin des rêves" , à ne pas regarder la vie "à partir d'un balcon" , à bondir vers le monde avec "leur pied agile" . L'engagement social et politique est un trait spécifique des jeunes d'aujourd'hui : leur désir profond d'apporter au bien commun et leur rêve de fraternité leur donnent un sens de la responsabilité. Il est essentiel aujourd'hui de leur proposer une science et une sagesse, où le respect de tout être humain, la recherche du bien commun et de l'amitié sociale, la "charité politique" suscitent et éclairent leur liberté, pour cheminer à leur manière. D'un côté, il y a le développement du subjectivisme et du relativisme qui fait que chacun tend à se poser comme unique référence et à considérer que ce qu'il pense a le caractère de la vérité ; de l'autre, on ne peut nier les difficultés de l'Eglise à rendre raison de ses positions doctrinales et éthiques au sein de la société contemporaine. Il y a un grand besoin d'écoute et de dialogue, d'une approche critique fraternelle et, à terme, d'une proposition renouvelée de la science politique et morale. L'Enseignement catholique et le Collège des Bernardins ont conçu un projet de recherche-formation, dessiné par cet ouvrage. Ils espèrent ainsi esquisser les contours d'une " science " morale et politique, et surtout aider les enseignants et les éducateurs à accompagner dans sa formation la jeunesse "au pied agile" , au service de tous.
Résumé : La crise profonde que traverse la démocratie française (affaire Cahuzac, passage en force sur la loi Taubira, baisse dramatique de la culture éthique et religieuse des citoyens...) est une crise de la philosophie politique libérale. Cette double crise n'est pas propre à la France. On la trouve également au sein de l'Union européenne et en ex-URSS. Un retour à la philosophie personnaliste des années 1930 pourrait permettre aux démocraties contemporaines de restaurer la confiance entre la société civile et l'Etat. Ceci exige de comprendre à nouveau la personne comme un être en relation, une réalité irréductible aux catégories d'électeur ou de consommateur, un individu qui ne trouve son accomplissement que dans la profondeur de l'Esprit. L'auteur donne vingt propositions de première urgence pour mettre en oeuvre cette petite révolution de la philosophie politique.
Ce livre unique en son genre est le fruit d'un séminaire de recherche organisé en 2024 sur le thème "Les Eglises et la construction de la paix en Ukraine". Cette recherche porte sur les causes religieuses de la guerre conduite par la Russie, non seulement contre l'Ukraine, mais aussi contre l'ensemble du monde démocratique. Grâce aux meilleurs experts sur le sujet, de différentes confessions chrétiennes et nationalités, il apparaît que cette guerre qui ravage l'Europe mais aussi plus largement le monde, compte tenu des alliances qui se sont nouées entre les belligérants (axe Russie-Iran-Chine-Corée du Nord/Coalition de Ramstein), dispose d'un volet théologico-politique. La première conclusion qui ressort des différentes analyses présentées sur la doctrine du "monde russe", utilisée par le Kremlin pour mener sa guerre génocidaire contre l'Ukraine, est que le temps est venu pour l'ensemble des Eglises, si elles veulent contribuer à une paix juste et durable, de condamner vigoureusement l'hérésie de l'ethnophylétisme russe. Elles doivent aussi prendre des mesures immédiates pour rompre avec leurs politiques d'accommodement avec le patriarcat de Moscou, et pour le sanctionner.
Expression fondamentale du christianisme à l'instar du catholicisme romain et des religions issues de la Réforme, l'Eglise orthodoxe s'implante progressivement en Occident et, après des décennies d'oppression sous le régime soviétique, renaît en Europe orientale, son foyer historique. Olivier Clément brosse un tableau des aspects essentiels de l'orthodoxie, tant sur le plan historique que théologique, ecclésiastique et rituel. Il constitue à ce titre une présentation lumineuse de cette religion, à la fois simple et fervente.
Résumé : Peu de textes de la spiritualité orthodoxe sont aussi populaires en Occident que les Récits d'un pèlerin russe (" Points Sagesses " n°14). Les trois récits du présent volume ont un caractère plus ouvertement didactique. Il est probable qu'ils ont été retouchés et complétés à Optima, ce foyer spirituel de la Russie du XIXe siècle où affluaient écrivains, philosophes, " chercheurs de Dieu ", où la tradition spirituelle de l'Orient chrétien prenait à nouveau conscience d'elle-même pour répondre aux recherches et inquiétudes que la pensée occidentale introduisait alors en Russie. Une partie des trois récits est faite de réponses aux objections d'un intellectuel, et des instructions systématiques, véritables petits traités, s'intercalent entre narrations et dialogues.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.