Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
APPEL AU SOCIALISME
LANDAUER GUSTAV
LENTEUR
16,00 €
Épuisé
EAN :9791095432203
Chef-d' ouvre de Gustav Landauer, l'Appel au socialisme (1922) est l'un des plus beaux textes de la littérature socialiste. Il est aussi l'un des rares, au sein de cette tradition, à avoir conservé ou retrouvé une actualité. (Oeuvre d'un anarchiste hétérodoxe, cet ouvrage fut écrit dans un contexte de bouleversements sociaux et culturels qui n'est pas sans rappeler notre époque. Sans se faire d'illusions sur l'histoire et sur le progrès, critiquant vertement l'orthodoxie marxiste de son temps, son auteur appelle à réaliser ici et maintenant un socialisme anti-autoritaire et non-centralisé, à la fois communautaire et culturel. Ce volume contient également les principaux textes fondateurs de l'Alliance socialiste, par laquelle Landauer entendait fédérer ces réalisations immédiates du socialisme.
Emile Aillaud (1902-1988) est une figure à la fois centrale et marginale de l'architecture de l'aprèsguerre en France. Centrale par l'ampleur de son oeuvre, qui va des décors éphémères aux grands ensembles en passant par l'architecture industrielle. Marginale parce qu'Aillaud s'est toujours écarté de l'urbanisme rationnel dominant. Aillaud a profondément renouvelé l'approche du logement de masse (les Courtillières, la Grande Borne) et participé aux plus grands projets d'aménagement parisiens (la Tête Défense, les Halles). Il n'a eu de cesse de proposer une vision poétique de son art, fondée sur la courbe et la couleur. Aucune monographie ne lui avait été consacrée depuis 1983. Dans la continuité des précédents ouvrages de la collection, une étude richement illustrée sur un acteur majeur du développement urbain des Trente Glorieuses.
Le milieu des années 50 marque un tournant dans les rapports de la Caisse des dépôts à la difficile question de l habitat « populaire ». Alors qu elle n était jusque-là qu une banque de prêts pour les collectivités publiques et les organismes constructeurs de logements, cet acteur majeur de la politique financière, économique et sociale du pays décide de s engager lui-même dans la réalisation d opérations d envergure. La création, le 11 juin 1954, d une première filiale technique, la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts (SCIC), inaugure une fonction nouvelle dans l histoire de l établissement: celle de maîtrise d ouvrage. Celle-ci s impose rapidement comme le plus important constructeur français. Le 31 décembre 1958, jour où est publié le décret des « Zones à urbaniser en priorité » (ZUP), elle aura lancé la réalisation de 76 455 logements sur plus de 400 programmes distincts. Cette performance rend compte d une véritable innovation dans la définition des problèmes de construction et d urbanisme comme dans le choix des modes opératoires pour tenter de les résoudre. La Caisse des dépôts devient ainsi l initiatrice d une nouvelle échelle d appréciation et d intervention: de l investissement direct au montage d opération, du groupe d habitation à la cité nouvelle, de la ville au territoire. Son rôle sera déterminant dans la définition de la politique urbaine des années 1960.
Qu'en est-il de La Révolution selon Gustav Landauer ? A la période médiévale de stabilité, où l'esprit de communion chrétien et l'art s'enracinaient dans la vie du peuple, a succédé à partir de la Renaissance une époque de convulsions autant destructrices que réparatrices. La culture s'étiole entre les mains de figures singulières, séparées de la communauté, et l'art végète dans le musée. C'est le temps des révolutions. Il se prolonge jusqu'à nous, dans l'attente du nouvel esprit d'unité, l'esprit de la Révolution, qui animera le peuple de l'avenir, encore à naître. En regard de ces raccourcis parfois périlleux, Louis Janover s'efforce dans la postface d'éclairer La Révolution à la lumière des révolutions de ce dernier siècle et de donner ainsi sens et contenu à une histoire connue.
Résumé : Dépolitisée, la psychanalyse rouille aujourd'hui dans la boîte aux outils de la normalisation contemporaine, patauge dans le marécage du conformisme généralisé. Il n'en a pas toujours été ainsi. S'appuyant sur une historiographie minutieuse, une lecture croisée de Deleuze, Guattari et Lacan et un matériel clinique foisonnant, Florent Gabarron-Garcia restitue à la pensée et à la pratique psychanalytique toute sa vitalité. Le primat oedipien abandonné, c'est avec l'inconscient réel qu'il s'agit désormais de cheminer : un inconscient traversé par les aléas de nos histoires singulières et de la grande Histoire et capable de subversions à l'encontre du règne du spectacle et de la marchandise.
Résumé : Professeur de lycée en philosophie dans les quartiers Nord de Marseille, Renaud Garcia raconte sur un ton ironique la vie à l'école en 2021-2022 en tant que professeur mais aussi en tant que père d'enfants scolarisés. L'auteur participe à l'Appel de Beauchastel et au collectif Ecran Total contre la numérisation de la vie et des métiers. De Parcours Sup aux groupes de discussions Whatsapp entre parents d'élèves pour dénigrer la maîtresse en passant par l'omniprésent logiciel Pronote, sans oublier la dématérialisation des copies et l'avènement du distanciel, on suivra mi-amusés mi-effrayés la vie quotidienne d'un professeur technocritique.
Publiée en 1923, L'Initiation individualiste anarchiste est l'oeuvre maîtresse d'E. Armand (1872-1962), anarchiste pacifiste, animateur de la revue L'En-dehors. Exposition des différentes manifestations de la théorie et de la pratique individualistes anarchistes, cet ouvrage ne prétend pas exposer un dogme, un plan préconçu de régime moral, économique ou intellectuel, l'anarchisme n'étant pas exclusivement une doctrine, mais une manière de vivre. E. Armand aborde ainsi des questions aussi diverses que l'illégalisme, l'éducation, la camaraderie, la réciprocité, la vie privée...
Il s'agissait donc de s'opposer, d'abord en les critiquant, à l'envahissement de tous les aspects de la vie sociale et individuelle par les produits industriels, et à la colonisation de toutes les activités par les machines, autrement dit à la transformation de l'organisation sociale en une société industrielle où les rapports sociaux sont régis par l'expansion indéfinie de la production et ses impératifs économiques et techniques " (Extrait de l'éditorial)