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L'invention du grand ensemble
Landauer Paul
PICARD
38,61 €
Épuisé
EAN :9782708408470
Le milieu des années 50 marque un tournant dans les rapports de la Caisse des dépôts à la difficile question de l habitat « populaire ». Alors qu elle n était jusque-là qu une banque de prêts pour les collectivités publiques et les organismes constructeurs de logements, cet acteur majeur de la politique financière, économique et sociale du pays décide de s engager lui-même dans la réalisation d opérations d envergure. La création, le 11 juin 1954, d une première filiale technique, la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts (SCIC), inaugure une fonction nouvelle dans l histoire de l établissement: celle de maîtrise d ouvrage. Celle-ci s impose rapidement comme le plus important constructeur français. Le 31 décembre 1958, jour où est publié le décret des « Zones à urbaniser en priorité » (ZUP), elle aura lancé la réalisation de 76 455 logements sur plus de 400 programmes distincts. Cette performance rend compte d une véritable innovation dans la définition des problèmes de construction et d urbanisme comme dans le choix des modes opératoires pour tenter de les résoudre. La Caisse des dépôts devient ainsi l initiatrice d une nouvelle échelle d appréciation et d intervention: de l investissement direct au montage d opération, du groupe d habitation à la cité nouvelle, de la ville au territoire. Son rôle sera déterminant dans la définition de la politique urbaine des années 1960.
Les nouvelles modalités dexercice du maintien de lordre contribuent au développement de nouvelles figures spatiales, obligeant les architectes à repenser la place de la sécurité dans leurs projets. Cet art nouveau de la gestion des espaces urbains emprunte beaucoup à la conception des stades et de leurs abords, à la nécessité de prévoir une gestion des parcours et des flux qui permette lévénement sportif ou festif tout en évitant les frictions dont ils peuvent être loccasion. La première partie de louvrage est consacrée à une analyse de ces nouvelles figures spatiales de la sécurité urbaine. La seconde se propose dexaminer les écueils auxquels ces nouvelles figures nous exposent, en particulier celles dune réduction des usages possibles sur lespace public. Ces constats portent l'auteur à avancer, dans une troisième partie, quelques pistes susceptibles de concilier la sécurité avec la spontanéité et lhospitalité qui font les charmes de la vie urbaine.
Perkins Dwight H. ; Radelet Steven ; Lindauer Davi
Destinée aux étudiants, la présente édition d'Economie du développement se caractérise par l'actualisation importante dont le manuel a fait l'objet de la part des auteurs. Tout en conservant les qualités - telles l'accent mis sur les réalités vécues par les pays en développement, l'emploi des outils théoriques de l'économie néoclassique et la place faite à l'expérimentation - qui ont assuré le succès de l'ouvrage depuis le lancement, en 1983, de la première édition, les trois auteurs recourent à un grand nombre d'exemples et de cas nationaux concrets, souvent tirés de leurs expériences personnelles, pour illustrer les points principaux. Comptant plusieurs chapitres nouveaux ou refondus, l'ouvrage propose au lecteur une orientation plus empirique que celle des éditions antérieures, grâce à l'exploitation systématique des recherches effectuées dans le domaine étudié au cours de la dernière décennie.
Né en 1871, dans une famille juive, Gustav Landauer devient très tôt l'inspirateur de la minorité révolutionnaire de la social-démocratie allemande. Chassé des universités prussiennes en raison de ses convictions, exclu du parti socialiste, il se rapproche de l'anarchisme pour demeurer socialiste. Désormais, il apparaît comme la principale figure intellectuelle du mouvement libertaire allemand. Ses essais et ses articles, philosophiques et politiques, tentent de définir les conditions de possibilité du socialisme libertaire, en renouant avec certains aspects de la critique romantique de la modernité. A ses yeux, l'Etat Bismarckien est la conclusion de la misère allemande initiée au XVIe siècle par l'union de Luther et des princes. Le luthéranisme étouffe les virtualités émancipatrices de la culture allemande, la social-démocratie est l'appendice de l'Etat prussien, et le marxisme la malédiction du mouvement ouvrier. En novembre 1918, il rejoint Munich et devient brièvement commissaire à l'instruction publique et à la culture de la république des conseils de Bavière. Le 1er mai 1919, la république des conseils est réduite par l'armée et les corps-francs. Le même jour, Landauer est arrêté et sauvagement assassiné.
Enseignants et chercheurs en histoire médiévale ont en France une activité considérable et reconnue au plan international. En dehors des livres et des manuels qu'ils produisent, ils donnent une part importante des fruits de leurs recherches à des ouvrages collectifs, des périodiques et des encyclopédies. Il est donc nécessaire de procéder à un regroupement de leurs articles dispersés pour permettre à un large public de prendre connaissance de leurs résultats, de leurs hypothèses, et de leurs projets. La collection consacrée aux médiévistes français répond à cette préoccupation. Ici la personnalité du médiéviste dorme au livre toute sa cohérence. La Bible a été dans le haut Moyen Age le noyau de la création artistique, littéraire, intellectuelle. Or les historiens la négligeaient, la reléguant dans le champ de l'histoire ecclésiastique. Ce livre brasse les acquis récents et illustre deux thèses : la Bible il contribué aux fondations d'une communauté de culture en Europe ; aux mains des laïcs bien avant la Réforme du XVIe siècle, elle a été pour eux l'outil d'une conquête éthique et spirituelle. La Bible ainsi retrouve la place qui lui a trop longtemps été refusée.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.