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LA COMMUNAUTE PAR LE RETRAIT ET AUTRES ESSAIS
LANDAUER GUSTAV
SANDRE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782358210102
Né en 1871, dans une famille juive, Gustav Landauer devient très tôt l'inspirateur de la minorité révolutionnaire de la social-démocratie allemande. Chassé des universités prussiennes en raison de ses convictions, exclu du parti socialiste, il se rapproche de l'anarchisme pour demeurer socialiste. Désormais, il apparaît comme la principale figure intellectuelle du mouvement libertaire allemand. Ses essais et ses articles, philosophiques et politiques, tentent de définir les conditions de possibilité du socialisme libertaire, en renouant avec certains aspects de la critique romantique de la modernité. A ses yeux, l'Etat Bismarckien est la conclusion de la misère allemande initiée au XVIe siècle par l'union de Luther et des princes. Le luthéranisme étouffe les virtualités émancipatrices de la culture allemande, la social-démocratie est l'appendice de l'Etat prussien, et le marxisme la malédiction du mouvement ouvrier. En novembre 1918, il rejoint Munich et devient brièvement commissaire à l'instruction publique et à la culture de la république des conseils de Bavière. Le 1er mai 1919, la république des conseils est réduite par l'armée et les corps-francs. Le même jour, Landauer est arrêté et sauvagement assassiné.
Résumé : Journaliste, écrivain, activiste politique, commissaire du peuple à l'Instruction publique et à la Culture dans l'éphémère République des conseils de Bavière, avant d'être sauvagement assassiné par la milice, Gustav Landauer (1870-1919) a jeté les bases d'un socialisme libertaire, glissant de la critique du dogmatisme économique du marxisme à une quête spirituelle de la fraternité, de la conception de communes libres fondées sur le principe de la Gemeinschaft à l'idée d'une révolution "ici et maintenant", qui continue d'interroger la pensée anarchiste sans que celle-ci parvienne à l'intégrer à quelque modèle que ce soit. Si bien qu'il pourrait finalement offrir le meilleur exemple d'une pensée libre, ouverte, généreuse, affranchie de tous les dogmes et lucide, dont témoignent les textes et les essais de ce volume collectif, conçu par la revue A contretemps.
Les nouvelles modalités dexercice du maintien de lordre contribuent au développement de nouvelles figures spatiales, obligeant les architectes à repenser la place de la sécurité dans leurs projets. Cet art nouveau de la gestion des espaces urbains emprunte beaucoup à la conception des stades et de leurs abords, à la nécessité de prévoir une gestion des parcours et des flux qui permette lévénement sportif ou festif tout en évitant les frictions dont ils peuvent être loccasion. La première partie de louvrage est consacrée à une analyse de ces nouvelles figures spatiales de la sécurité urbaine. La seconde se propose dexaminer les écueils auxquels ces nouvelles figures nous exposent, en particulier celles dune réduction des usages possibles sur lespace public. Ces constats portent l'auteur à avancer, dans une troisième partie, quelques pistes susceptibles de concilier la sécurité avec la spontanéité et lhospitalité qui font les charmes de la vie urbaine.
Cet ouvrage n'entend pas fonder une improbable macropolitique deleuzo-guattarienne mais souhaite plutôt explorer la présence d'une dimension micropolitique affirmative chez ces deux penseurs. Les chercheurs français et étrangers, dont les contributions sont ici réunies, abordent ainsi la dimension politique des arts, du cinéma et de la littérature en visant à souligner des formes de résistance au présent à l'heure où le globalitarisme économique et technologique induit un inévitable appauvrissement de la subjectivité individuelle et collective : " Nous ne manquons pas de communication, au contraire nous en avons trop, nous manquons de création ". Un enjeu éthico-politique de taille, retentissant autant chez Gilles Deleuze que chez Félix Guattari, consiste par conséquent à analyser les transformations de la subjectivité et de l'être-ensemble dans le cadre des mutations en cours, et à rendre compte des dynamiques de subversion nomadisantes, autant dans leur forme politique qu'esthétique, que les nouveaux régimes de domination viennent paradoxalement et indirectement produire.
A la parution de ce livre-objet légendaire, en 1955, la presse s'enthousiasmait : "Une merveilleuse petite machine." Beaux-Arts "Très certainement le plus grand humoriste français vivant." Témoignage chrétien "Pour la première fois, croyons-nous, l'édition française vient de faire paraître un véritable chef-d'oeuvre du genre." La Dernière Heure "Depuis Freud jusqu'à Breton, de Bosch à Dalí, de Jean Paul à Henri Michaux, aucune tentative de fixer l'univers du rêve ne s'est à tel point identifiée au rêve lui-même." Contacts "On se croirait dans l'un de ces palais magiques dont les perspectives ne sont jamais fixes ou bien dans un monde dont le nombre de dimensions serait variable." L'Express
Bernd Manuel Weischer est un orientaliste allemand. Né en 1937, disciple de l'illustre arabisant Cari Brockelmann, il est un des derniers représentants éminents de l'école orientaliste allemande, possédant une formation philologique irréprochable et une maîtrise parfaite tant de l'arabe que du persan. Il a publié de nombreux essais sur Attar, sur Kirmani, sur la mystique musulmane ainsi qu'un volumineux corpus de textes protochrétiens traduits du vieil éthiopien et un autre corpus traduit du grec sur la symbolique chrétienne. Il a passé sa vie dans plus d'une dizaine de pays musulmans où il a enseigné dans les universités, donné des conférences et travaillé comme conseiller pour divers organismes allemands et internationaux. C'est ce parcours qui va de l'Indonésie en passant par les Emirats, l'Afghanistan, le Sénégal jusqu'au Maroc où il vit aujourd'hui dont il nous relate les étapes dans ce livre à la fois savant et personnel.
Faire un journal comme une oeuvre d'art... Utiliser l'impression, le dessin, le texte, la composition typographique la mise en page, comme matière pour une expression artistique." (Loulou Picasso) "Nous souhaitions créer quelque chose d'aussi fort que le mouvement Dada... Nous n'aimions pas le graphisme traditionnel, ni les galeries... Nous formions une micro-société... Nous mimions le commando terroriste... La dictature graphique, c'était de réaliser des choses sans en demander l'autorisation." (Kiki Picasso) "Bien sûr que c'est de l'art, et autrement plus fort que toutes les impostures que l'on peut voir dans les galeries. Ces productions apparemment sans statut remettent tout en cause sans errer par la richesse et la quantité des images qu'elles proposent... Peut-être que l'on nous reprochera de manquer de stratégie bourgeoise. Mais un jour notre travail se verra et il aura l'efficacité d'avoir dit l'époque." (Bruno Richard) "Objets luxueux ou petites feuilles anthracite, les graphzines sont beaux et peaufinés. Fini les fanzines militants chiants tirés sur une ronéo pourrie. Fini la bonne parole. Place à l'expression, vive les images sales." (André Igwal) "Des publications radicales produites en dehors de toute structure éditoriale par des passionnés." (Pierre La Police) "C'est comme une petite exposition d'art sous la forme d'un livret imprimé." (DeePee) "C'est un objet, un objet dont on ne se lasse pas de tourner les pages. Vous n'avez jamais vu des pages comme celles ci." (Delteil de Ton) "Après, vous n'achèterez jamais plus le paquet de bandes dessinées à la con que vous lisiez d'habitude..." (Willens) "Résolument le contraire de l'apologie du commercial qui sévit partout... Puisqu'on vous dit que ce que font ces gens-là est ce qu'il se fait de mieux en matière d'Art Contemporain ! " (Jean-Christophe Menu) "Faire exprès de ne pas jouer le jeu de l'autocensure..." (Fredox) "Y5 pour ]es yeux, P5 pour la tête : asocial, anormal dangereux, drogué, alcoolique, homosexuel... la totale ! ..." (..Y5/P5) "DIY or DIE ! " (Jean-Pierre Turmel) "Fais-le toi-même si t'es pas content." (Kerozen)