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Les établissements de constructions mécaniques de Vendeuvre
Anxe Christian
HISTOIRE COLLEC
28,95 €
Épuisé
EAN :9782352501626
De 1800 à 1900, de nombreux artisans s?investissent dans la construction d?outils aratoires simples à traction animale tels que charrues,herses et rouleaux. Certains ateliers restent modestes et disparaissent; d?autres, sous l?impulsion de patrons avisés ou de géniaux inventeurs, se développent pour passer du stade de l?artisanat à celui d?usines qui, recherchent et conçoivent de nouvelles machines destinées à soulager l?homme dans l?exécution des travaux de la terre. C?est le destin d?un très modeste atelier local aubois, animé par un homme de talent qui se consacre surtout au développement de la machine à battre les céréales et autres graminées ainsi qu?à tous les matériels pouvant compléter et mouvoir ces dernières. Un siècle plus tard, l?entreprise s?élève au rang d?industrie nationale dont la réputation dépasse les frontières de l?Hexagone: ce sont les Etablissements de constructions mécaniques de Vendeuvre. Ces derniers confortent dans les années cinquante une renommée bien établie en adjoignant aux productions traditionnelles la construction de tracteurs agricoles. Après la période euphorique du développement de la motorisation agricole des années cinquante et soixante, les Etablissements de constructions mécaniques de Vendeuvre, classés au second rang des constructeurs de machines agricoles de l?Hexagone, rencontrent des difficultés de gestion et s?associent à un constructeur d?outreAtlantique avant de disparaître à tout jamais.
A la fin du XIXe siècle, Joseph de Bucy choisit d'installer un atelier sur la commune de Bar sur Aube. Il fonde la société Moteur Cérés et se lance dans la fabrication de moteurs conçus pour être utilisés en poste fixe. Ces derniers trouvent rapidement une utilisation sur diverses machines agricoles. Les diesels de la marque se forgent une réputation enviable et sont mis à profit pour remotoriser des tracteurs agricoles, principalement des modèles à essence issus du plan Marshall. Devant le succès rencontré, l'entreprise décide en 1952, de fabriquer ses propres tracteurs agricoles. La société Tracteur Champion ainsi créée produira quelques 5000 exemplaires jusqu'à sa disparition en 1960. La maison Cérés, après s'être recentrée sur la production de groupes électrogènes, cessera son activité en 1992. C'est cette saga de près d'un siècle qui vous est contée au fil des 128 pages de cet ouvrage.
Vauvillier François ; Schwartz Eric ; Lecocq Laure
Lorsque la France entre en guerre en septembre 1939, son effort de réarmement depuis l'adoption des premiers matériels nouveaux modèle 1935 a été considérable : plus de 2 700 engins de combat modernes - chars et automitrailleuses - ont été livrés en quatre ans par les usines françaises. Et 1 800 autres sortiront à cadence accélérée après la mobilisation industrielle, de septembre 1939 jusqu'à l'armistice de juin 1940. Cet effort, à la fois méconnu et totalement occulté par le désastre, n'est pas une génération spontanée. Il plonge ses racines dans la guerre précédentes - en particulier avec l'impressionnant programme de fabrication du char léger Renault FT - sans oublier que c'est en France également qu'étaient nées, à l'aube du XXe siècle, les premières automobiles de combat armées et blindées. Présentés un à un sous une forme encyclopédique, tous ces matériels sont réunis ici en un panorama absolument complet : 100 engins principaux (chars de combat et automitrailleuses) et 284 variantes et matériels dérivés (transports de troupes, poseurs de pont, chars saute-mines, etc.). Un texte concis et d'une synthèse absolue, des tableaux généalogiques d'une extrême précision, toutes les fiches techniques des principaux engins, une illustration à profusion, constituée de rares photographies d'époque et de somptueux profils en couleurs, tous à échelle constante, font de cet ouvrage l'incontournable bible du sujet. 450 photographies d'époque. 190 profiles en couleurs aux échelles 1/35 et 1/72.
1939-1945 Pour la première fois sont illustrés en couleurs et sur des modèles vivants les tenues et équipements de combat des fantassins de la Seconde Guerre mondiale. Ce sont exclusivement des pièces authentiques provenant de plusieurs collections privées et publiques, présentées sur l'homme comme elles étaient portées sur le champ de bataille. Chacun de ces 31 soldats : polonais, belges, français, allemands, britanniques, italiens, russes et nord-américains, est photographié sous de multiples angles afin de révéler le moindre détail, et accompagné de légendes précises.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.