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La situation actuelle des africaines - l'enjeu de leur quete d'egalite
Angue Medoux i j.
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782140270956
La situation des Africaines est l'effet d'une accumulation de toutes les inégalités qui puissent frapper un être humain : inégalité sociale de classe, inégalité sexuelle et inégalité de race. L'exacerbation de ces inégalités permet d'expliquer le grand nombre des migrantes africaines. Mais leur recherche d'une égalité sociale, civique et civile reste pensée sur un modèle de maîtrise de soi prôné et affiché par les hommes. Elle ne peut aboutir tant qu'elle tente de se soumettre à ce modèle machiste, contraire à la nature de l'être humain. L'enjeu de leur quête d'égalité dans cette situation est qu'il leur faut apprendre à juger de l'injustice des conditions de vie qui leur sont imposées en raison de ce modèle et de croire en celles qu'elles s'inventent pour échapper à ce modèle machiste. Seul cet apprentissage du jugement peut leur permettre de parvenir à l'égalité, d'exercer une influence dans l'espace public et de s'émanciper de leur condition de subordination, abstraction faite de la différence des sexes.
L'égalité civique des femmes et des hommes est le "sésame ouvre-toi" de l'émancipation des femmes dans les démocraties occidentales. Même si cette égalité semble acquise en Afrique dès lors qu'elle est juridiquement et formellement reconnue dams les régimes dits démocratiques, elle y est difficilement accessible tant que les traditions continuent à leur imposer de se soumettre aux hommes. Pour affronter leur destin, les femmes africaines doivent pouvoir neutraliser ces traditions en faisant valoir une autre parité, la parité des femmes et des hommes dans l'usage du jugement. Ces femmes doivent écrire l'Afrique en faisant partager dans leurs romans la vérité des jugements qu'elles portent sur leur sort. Elles conquièrent leur autonomie en réfutant l'irresponsabilité des chercheurs qui se contentent de décrire leur sort, mais refusent de leur accorder l'autonomie qui leur est due. Et elles doivent enfin pouvoir faire reconnaître qu'elles partagent leur faculté de juger avec les hommes en raison de leur usage commun du langage et que l'on ne saurait discriminer leurs jugements en fonction de leur sexe sans manquer soi-même de jugement. Cet ouvrage entend donc faire reconnaître cette parité du jugement pour instaurer une égalité réelle des femmes africaines par rapport à leurs pairs.
Cet ouvrage établit qu'en tant qu'allocutaire d'elle-même et des autres, la femme est un être de langage capable de juger de la vérité de ses paroles, de l'objectivité de ses actes et de l'humanité de ses désirs. Alors que les féministes se contentent trop souvent de justifier de leur capacité à penser à l'instar des hommes, l'auteure l'établit ici comme un fait anthropologique universel, et donc, transculturel. Elle contribue de façon imparable à l'anthropologie philosophique du langage qui a démontré que le vivant humain n'a pu se rendre la vie possible, qu'en s'inventant l'usage du dialogue. Ses résultats permettent de dériver l'esprit à partir de l'usage du langage et du dialogue et montrent comment la vie humaine est réglée par le partage mutuel de la vérité de nos jugements théoriques et pratiques. On peut donc oublier le dualisme cartésien entre esprit et corps qui forçait à respecter l'idéal moral, mais aussi machiste, d'une maîtrise complète de soi et viciait les relations entre hommes et femmes. Car l'usage du jugement s'avère ainsi commun aux deux genres et libère les femmes de tout statut d'infériorité par rapport aux hommes. Le respect de l'équité intellectuelle s'impose par là comme une loi de notre "seconde nature" d'être de langage. Celle-ci exige d'être respectée partout, à la fois dans les échanges intellectuels dans les rapports sociaux.
Rorty a dû ses succès d'argumentation à ses talents dialectiques. Ils ont fait sa réputation et étendu son influence comme porte-parole d'une communauté culturelle pragmatique en parvenant à transmettre ses doutes et ses questions à toute une génération. Mais cette réputation a contribué à le méconnaître comme philosophe. C'est à cette méconnaissance que met fin le présent ouvrage. Irma Julienne Angue Medoux effectue, en contournant toutes les idées reçues, une performance unique : elle parvient à camper Richard Rorty comme philosophe, presque comme un Socrate contemporain, alors que ses collègues, et parfois lui-même, ne lui reconnaissaient pas la capacité à l'être et déniaient à ses écrits la capacité à exprimer une critique philosophique du temps présent. Or c'est justement comme philosophe du temps présent que l'auteure réussit à lui reconnaître le statut de philosophe, ce statut qu'il a eu effectivement et qu'on ne peut plus lui dénier, une fois qu'on en a été convaincu par l'interprétation que l'auteure nous donne de son oeuvre.
Résumé : Dans les royaumes orientaux de Tanjor, le Peuple turquoise est réduit en esclavage depuis des millénaires. Mais il chérit une légende qui lui donnera un jour le courage, l'étincelle qui lui manquent pour se révolter : la légende d'Ayesha, la déesse qui rendra la liberté à ses enfants condamnés. Marikani, la reine déchue et pourchassée, est-elle l'incarnation d'Ayesha ? De retour d'exil, elle espère rallier la cité d'Harabec et reprendre le trône dont on l'a écartée. Sa rencontre avec Arekh, un galérien cynique et brutal dont elle a sauvé la vie, va changer le destin de toute une civilisation, bien au-delà de tout ce qu'ils auraient pu imaginer. Voici l'histoire d'une femme indomptable, de ceux qui l'ont aimée et de ceux qui l'ont trahie - l'histoire d'une révolution. L'oeuvre la plus ambitieuse et la plus réussie de la fantasy épique française. Le Monde. Un chef-d'oeuvre d'humanité et de réalisme. Jeu de rôle Magazine.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.