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De l'équité intellectuelle entre les genres
Angue Medoux Irma Julienne
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782343254265
Cet ouvrage établit qu'en tant qu'allocutaire d'elle-même et des autres, la femme est un être de langage capable de juger de la vérité de ses paroles, de l'objectivité de ses actes et de l'humanité de ses désirs. Alors que les féministes se contentent trop souvent de justifier de leur capacité à penser à l'instar des hommes, l'auteure l'établit ici comme un fait anthropologique universel, et donc, transculturel. Elle contribue de façon imparable à l'anthropologie philosophique du langage qui a démontré que le vivant humain n'a pu se rendre la vie possible, qu'en s'inventant l'usage du dialogue. Ses résultats permettent de dériver l'esprit à partir de l'usage du langage et du dialogue et montrent comment la vie humaine est réglée par le partage mutuel de la vérité de nos jugements théoriques et pratiques. On peut donc oublier le dualisme cartésien entre esprit et corps qui forçait à respecter l'idéal moral, mais aussi machiste, d'une maîtrise complète de soi et viciait les relations entre hommes et femmes. Car l'usage du jugement s'avère ainsi commun aux deux genres et libère les femmes de tout statut d'infériorité par rapport aux hommes. Le respect de l'équité intellectuelle s'impose par là comme une loi de notre "seconde nature" d'être de langage. Celle-ci exige d'être respectée partout, à la fois dans les échanges intellectuels dans les rapports sociaux.
La philosophie du langage s'est développée au 20e siècle comme prima philosophia. L'auteure entend montrer que le vivant humain ne peut se réaliser qu'en forgeant sa faculté philosophique de juger à l'aide du dialogue. Mais il ne peut affirmer ses vérités qu'en jaugeant celles-ci aux effets de bonheur qu'elles transmettent. Cette régulation de l'usage du langage par l'esthétique inhérente à l'usage du jugement de vérité est en effet autant une condition de vie qu'une condition de son bonheur. Le tournant esthétique qu'opère la conception de la philosophie comme esthétique culturelle prétend, quant à elle, que l'usage du langage n'est condition de vie de l'être humain qu'en déployant la dynamique d'harmonisation du monde, de soi-même et d'autrui à l'aide de l'imagination dialogique et du jugement de vérité. Seul l'exercice de ce jugement permet de juger si l'harmonie de vie exprimée dans la pensée et la parole rend aussi heureux les interlocuteurs que celle-ci leur fait partager sa vérité.
Résumé : Avec les Dragons vient le chaos, contre lequel seules les vierges sont immunisées. C'est ainsi qu'est né l'ordre des Chevaliers Dragons. Suite à un éboulement dans le désert, on ne compte qu'une seule survivante chez les Chevaliers de l'Ordre d'Orient et chez ceux de l'Ordre d'Occident. Leurs instructions : s'entretuer, parce que tel est devenu le monde, depuis la terrible Guerre des Sardes... Et au bout du chemin, le Dragon.
L'égalité civique des femmes et des hommes est le "sésame ouvre-toi" de l'émancipation des femmes dans les démocraties occidentales. Même si cette égalité semble acquise en Afrique dès lors qu'elle est juridiquement et formellement reconnue dams les régimes dits démocratiques, elle y est difficilement accessible tant que les traditions continuent à leur imposer de se soumettre aux hommes. Pour affronter leur destin, les femmes africaines doivent pouvoir neutraliser ces traditions en faisant valoir une autre parité, la parité des femmes et des hommes dans l'usage du jugement. Ces femmes doivent écrire l'Afrique en faisant partager dans leurs romans la vérité des jugements qu'elles portent sur leur sort. Elles conquièrent leur autonomie en réfutant l'irresponsabilité des chercheurs qui se contentent de décrire leur sort, mais refusent de leur accorder l'autonomie qui leur est due. Et elles doivent enfin pouvoir faire reconnaître qu'elles partagent leur faculté de juger avec les hommes en raison de leur usage commun du langage et que l'on ne saurait discriminer leurs jugements en fonction de leur sexe sans manquer soi-même de jugement. Cet ouvrage entend donc faire reconnaître cette parité du jugement pour instaurer une égalité réelle des femmes africaines par rapport à leurs pairs.
ESSAIS Povilas Aleksandravicius, " La philosophie à l'époque soviétique et après la chute du Mur : situation d'un peuple " ; Maria Kakogiani, " Daniel Bensaïd, Aristote, et le pragmatisme émancipateur ". L'AFRIQUE POSTMODERNE (coordonné par Irma Julienne Angue Medoux) Irma Julienne Angue Medoux, " La résurgence de la pensée critique dans l'Afrique postmoderne " ; Anatole Fogou, " Autorité et pouvoir en Afrique postmoderne : à propos des "théories de l'indiscipline" " ; Léopold Mfouakouet, " Postmodernité, philosophie "africaine", philosophie "occidentale" ou les philosophies de l'histoire en déconstruction " ; Landry NDounou, " L'universalisme différentialiste et les risques du nihilisme en politique (Controverses autour du particularisme des droits et de la démocratie en Afrique) " ; Jean-Rodrigue-Elisée Eyene Mba, " L'émergence du postmoderne en Afrique : problèmes, enjeux et perspectives " ; Léon Matangila, " Le paradoxe politique et la diversité culturelle en Afrique cinquante ans après les indépendances ". SAINT-DENIS A VINCENNES Jacques Poulain, " La critique philosophique en Europe et dans le monde face à la mondialisation et aux terrorismes " ; ETUDES & DISCUSSIONS Thamar Rossi Leidi, " Naturalité de l'histoire et historicité de l'agir humain. La conception de l'histoire de Machiavel " ; Talia Morag, " Réflexions kantiennes sur l'effet de rétroaction dans les modèles scientifiques ". LECTURES Lorène Cayte, " A blanc, à propos d'une série, Jean-François Lyotard (1982) " ; Mounirou Diallo, " Quand la femme africaine s'invente... ! ".
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.