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L'écriture de la transgression. Viol, violence, violation dans la littérature africaine
Amougou Ndi Stéphane ; Paki Sale Rosine ; Ngwe Rap
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343148731
Cet ouvrage s'intéresse à la transgression comme expression de l'ambivalence de l'homme, être fini mais dont la prétention à l'infini est irrémédiable. Dans cette dialectique de l'enfermement et de l'ouverture, la notion de transgression, analysée sur la base d'un corpus littéraire fort diversifié, à partir de grilles méthodologiques différentes, rend compte de la violence qui structure et déstructure les rapports humains. Celle-ci est respectivement préventive (à travers les interdits et les lois qui fixent la ligne rouge à ne pas dépasser) ; transgressive (lorsqu'elle se déploie en termes d'actes dissidents qui remettent en cause les canons établis) et curative (entendue comme sanction qui n'est rien d'autre que la ritualisation cathartique de la violence pour [se] guérir de ses méfaits). Il apparaît alors que l'aptitude transgressive est le fondement de toute vie sociale, c'est-à-dire la capacité d'un peuple à revoir ses références, à les renouveler, pour ne pas suffoquer sous le bâillon des lois figées comme des idoles.
Le Christ était-il chrétien ? Peut-on construire l'idéal à partir de la Bible où doit-on le faire à partir des réalités tangibles ainsi que le propose l'auteur ? Les " chrétiens institutionnels " arrivent-ils à être des imitateurs du Christ ! Celui-ci aurait-il pu, de son vivant, faire ce qu'ils font au XXIe siècle ? Quels regards les Africains portent-ils sur le " Dieu des Blancs " au XXIe siècle ? Est-il possible. en Afrique, environnement de carences multiples. de vivre Dieu et sa foi sans détournements purement utilitaires de ceux-ci ? Les conservatismes politicoéconomiques et spirituels ont-ils des liens ? Quelle est leur contribution à certains problèmes de développement africains ? Peu catholiques et volontairement provocantes, ces questions n'en sont pas moins cruciales. Chercher à y répondre permet à l'auteur de mettre en évidence un ensemble de défis, non seulement pour l'Eglise catholique et les chrétiens en général. mais aussi pour le monde et l'homme contemporains. Par ailleurs, le regard d'Africain et d'universitaire qu'il pose sur ce questionnement rend ce livre aussi riche que déroutant, tant l'analyse va à contre-courant des idées reçues et du politiquement correct.
Roman politico-historique, Les Maquisards de Hemley Boum révèle qu'une nation résulte toujours d'une violence fondatrice dont il faut savoir transmettre l'odyssée. Aussi constitue-t-elle une narration du point de vue du peuple, de sorte qu'elle se manifeste effectivement comme l'émanation de son H/histoire narrée. Pour ce qui est du Cameroun, la nation émane du maquis, ce hors-monde au coeur du monde où se projette ce que doit être le Cameroun. Territoire relationnel et symbolique, le maquis s'impose à la mémoire collective comme ce lieu d'enracinement d'humanité qui rappelle la sacralité de la nation née du sacrifice des maquisards, ces hommes et femmes qui se sont faits proches parce qu'ils se sont rapprochés, animés d'un même idéal : la liberté de vivre ensemble. Telle est l'économie du présent essai que nous livrent Stéphane Amougou Ndi et Raphaël Ngwe.
Depuis la naissance de la philosophie moderne, la rationalité est le thème central dans l'élaboration et le déploiement de la connaissance. Mais cela induit une liquidation des autres modes de représentation, extra-scientifiques et extra-techniques, pour se fondre dans les modèles standardisés et définis de la culture contemporaine. L'émergence des Lumières est l'un des symboles forts de cette uniformisation du savoir, comme tend à le démontrer ce premier tome en s'appuyant sur la pensée hebgaenne.
Quiconque lit ce livre en sort avec une nouvelle idée de l'Afrique. L'auteur parle des cinquante ambigües pour caractériser les cinquante années d'indépendance africaine. L'analyse politique, économique et sociale de la période 1960-2010 donne un bilan en clair-obscur qui impose ce constat. Dans ce livre, écrit avec rigueur et méthode dans un langage abordable par un large public, Thierry Amougou interroge les dynamiques sociopolitiques et économiques africaines et y décèle, sous contrainte des acquis des études du développement et des grands défis du XXIe siècle, des avancées, des stagnations, des innovations, des bifurcations imprévisibles et des dégradations. La conception du pouvoir politique et ses conséquences sur la vie, l'Etat, le développement et les classes populaires ainsi que la nouvelle question sino-africaine sont passées au crible. Ses conclusions n'augurent, ni d'un " paradis ", ni d'un " enfer ", mais tout simplement d'un continent à la marche singulière vers sa continuité en tant qu'entité historique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.