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Le Christ était-il chrétien ? Lettre d'un Africain à l'Eglise catholique et aux chrétiens
Amougou Thierry
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296133105
Le Christ était-il chrétien ? Peut-on construire l'idéal à partir de la Bible où doit-on le faire à partir des réalités tangibles ainsi que le propose l'auteur ? Les " chrétiens institutionnels " arrivent-ils à être des imitateurs du Christ ! Celui-ci aurait-il pu, de son vivant, faire ce qu'ils font au XXIe siècle ? Quels regards les Africains portent-ils sur le " Dieu des Blancs " au XXIe siècle ? Est-il possible. en Afrique, environnement de carences multiples. de vivre Dieu et sa foi sans détournements purement utilitaires de ceux-ci ? Les conservatismes politicoéconomiques et spirituels ont-ils des liens ? Quelle est leur contribution à certains problèmes de développement africains ? Peu catholiques et volontairement provocantes, ces questions n'en sont pas moins cruciales. Chercher à y répondre permet à l'auteur de mettre en évidence un ensemble de défis, non seulement pour l'Eglise catholique et les chrétiens en général. mais aussi pour le monde et l'homme contemporains. Par ailleurs, le regard d'Africain et d'universitaire qu'il pose sur ce questionnement rend ce livre aussi riche que déroutant, tant l'analyse va à contre-courant des idées reçues et du politiquement correct.
Sous la houlette du Renouveau National depuis plus d'un quart de siècle, le Cameroun connaît deux crises majeures : une crise sociale sous les traits d'une profonde fracture sociale matérialisée par des inégalités criantes au sein de la société, et une crise civique ayant transformé l'Etat en une véritable truanderie subsaharienne. Ainsi, en plus des carences quotidiennes sur le plan national, de nombreux Camerounais subissent une discrimination statistique traduisant le fait qu'ils sont tous assimilés à des truands à cause de l'esprit peu vertueux d'un groupe au pouvoir. D'où le constat d'un profond divorce entre les élites et les populations dans un écosystème sociopolitique où la libido accumulative et la satisfaction des plaisirs des orifices deviennent les buts ultimes. La République ne cherche plus les objectifs de progrès, de justice et d'égalité, mais la construction de droits aménagés qui supplantent les droits prévus par la citoyenneté camerounaise. Celle-ci est confinée à la politique du perroquet qui consiste à répéter ce que pensent et disent les possédants. En conséquence, le j'ai donc je suis est ce qui fait la tendance lourde du " Biyaïsme " en ce sens qu'il prend la place du je pense donc je suis incompatible avec le pulsionnel, l'archaïque et le vertige narcissique qui caractérisent le Renouveau National. Le Cameroun est ainsi inscrit dans un processus de (dé) civilisation des moeurs dont le point culminant est l'opération Epervier. D'où une justice pénale érigée en assureur en dernier ressort des carences du champ politique alors que l'Etat de droit recule. La suite logique est un décalage abyssal entre le lexique politique du Renouveau National et ses résultats réels. Comment un régime qui suscita moult espoirs aux Camerounais s'est transformé en une masturbation politique au service du plaisir solitaire de garder le pouvoir coûte que coûte au point de se considérer comme fin de l'histoire ? Le pays peut-il en sortir et comment ? Le " Biyaïsme ", symboliques, idéologies et pratiques politiques du Président Biya au pouvoir au Cameroun depuis 1982 sert ici de modèle empirique. Ce livre en fait une analyse sociopolitique et propose trente mesures pour sortir le Cameroun, tant de la crise sociale que de la crise civique.
Si l'on entend par "étalements urbains" les formes et processus d'extension des espaces et des mobilités sociales qui les accompagnent, une telle considération ne saurait suffire à rendre compte de l'ensemble des mécanismes sociaux sur lesquels reposent ces processus, sans une véritable analyse critique. Les villes peuvent-elles véritablement s'étaler comme une tache d'huile? Telle est la question centrale que tentent d'éclairer les propos contenus dans cet ouvrage. Les villes, ou plus généralement les espaces urbains, constituent des formations sociales et spatiales dont les constructions et les évolutions obéissent à des processus interdépendants. Privilégier cette hypothèse, c'est sans doute considérer les phénomènes d'"étalement urbain" comme effets, et non comme causes des transformations qui caractérisent nos villes depuis plus d'une vingtaine d'années. Pourtant articulées entre les univers politique, économique, social et technique, la maîtrise et la compréhension de ces "étalements", en Gironde comme ailleurs, semblent échapper aux compétences locales mobilisées tant les outils et les stratégies utilisés ne s'appuient que de manière relative sur une approche objective des mécanismes à l'oeuvre. Examiner le phénomène d'"étalement urbain", en intégrant la parole d'autres agents du champ social à base locale, c'est tenter de mettre en évidence les spécificités territoriales et les enjeux à la fois économiques, politiques et sociaux dont les effets activent ou consolident les phénomènes observés.
Amougou Emmanuel ; Maurice Yvon ; Bocage François-
Le champ de production architecturale qui s'est formé au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle en France et au-delà a été caractérisé, entre autres choses, aussi bien par des luttes de reconnaissance du métier que par le contrôle des effets que devaient produire les interdépendances avec d'autres champs sociaux: le champ politique, le champ scientifique ou universitaire, le champ technique, le champ esthétique, etc. La création de La Société Centrale des Architectes Français en 1940 constitue, sans aucun doute, un des actes décisifs de ses fondateurs en vue non seulement de promouvoir l'architecture française d'alors, mais également de le doter d'une véritable dimension à la fois sociale, culturelle et humaine pourrait-on dire. Un acte qui devait s'objectiver au travers des expositions, des conférences, des colloques, etc., avec pour support, - entre autres -: leur "Journal". C'est dans ce contexte qu'il est souhaitable de re-situer les Conférences que contient ce petit ouvrage qui entend, modestement en tout cas, contribuer à la compréhension des logiques qui sont au principe des relations que l'architecture, en tant que pratique fondamentalement sociale, entretient avec d'autres pratiques. Pour les auteurs de ces Conférences dont nous restituons les contenus ici, nul doute que la conception qu'ils se faisaient de l'architecture reposait sur un aveu implicite: elle est déterminée autant qu'elle est déterminante dans une formation sociale spécifique. La dimension ethnographique voire anthropologique permet d'explorer cet implicite. Biographie: Emmanuel Amougou est sociologue et enseignant-chercheur à l'École Nationale Supérieure d'Architecture et de Paysage de Bordeaux. Membre de l'Équipe de Recherche "Production de la Ville et Patrimoine" - UMR n° 5185 CNRS - ADES, il entreprend ses recherches sur les questions relatives au patrimoine architectural. Vient de paraître, Les Grands Ensembles. Un patrimoine paradoxal Préface de Francis Cuillier, Grand Prix de l'Urbanisme 2006, Éditions L'Harmattan, Collection "Logiques Sociales", Paris 2007.
Le titre de ce livre témoigne d'emblée d'une volonté de clarification et d'explication de la politique de Paul Biya, avec une structure simple et une démarche exégétique. L'auteur cible bon nombre d'idées structurantes du "Renouveau", dont l'appréhension erronée est susceptible d'engendrer la confusion dans les esprits, la cacophonie dans la communication et des dérapages dans l'action. Dans ce paradigme, prennent place les idées forces cardinales que sont : le libéralisme communautaire, la moralisation, la liberté d'entreprendre, le devoir de solidarité, la démocratie, les droits de l'homme, les devoirs du citoyen, l'intégration nationale, l'Etat fort, la justice sociale, la nation, le spiritualisme culturel, la diplomatie et la croissance.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.