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Simenon et Maigret en Normandie. Perspectives historiques et sociales
Alder William
PULG
26,50 €
Épuisé
EAN :9782875620989
Le commissaire Maigret de Georges Simenon est souvent associé dans l'imagination populaire avec la ville de Paris. Cependant, des 75 romans et 28 contes et nouvelles de la série Maigret presque le tiers des enquêtes se déroulent en-dehors de la capitale et la Normandie occupe une position privilégiée parmi ces toiles de fond non-parisiennes. Bien qu'il n'ait jamais vécu en Normandie, la région a joué un rôle important dans le développement personnel et littéraire de Simenon et le commissaire Maigret fait ses débuts professionnels dans un des récits normands de l'auteur. Dans ce livre, Bill Alder considère les écrits normands de Simenon par rapport à leur réalité contemporaine pour faire sortir leur sens au niveau du contexte historique et social dans lequel, par lequel et pour lequel ils ont été produits. Les récits normands, Maigret et non-Maigret tous confondus, sont présentés, discutés et mis en relation avec le reste de l'oeuvre simenonienne afin d'arriver à des conclusions d'ordre général sur leur importance dans la littérature du vingtième siècle.
Beaumont Emilie ; Eude Valéria ; Alder Charlie ; G
Une histoire avec Gaspard, qui est vraiment distrait, et n'arrive pas à se concentrer. Il lui arrive de drôles de péripéties. L'histoire est suivie de 4 postures de yoga pour réussir à se concentrer et se sentir mieux.
Résumé : En 1792, deux astronomes Jean-Baptiste Joseph Delambre et Pierre François André Méchain sont chargés de définir le mètre en suivant l'arc de méridien qui va de Dunkerque à Barcelone en passant par Paris, pour mettre fin à la multitude des mesures existantes. En se fondant sur des documents d'époque, l'auteur relate à la façon d'une enquête historique cette aventure scientifique qui dura sept ans.
Comparer les comparables ? Comparer les comparatismes ? Pourquoi et comment comparer ? La première interrogation a été formulée par E. Lésinas dans le questionnement sur les relations avec autrui ; elle a été transférée récemment dans le domaine de l'anthropologie culturelle, et plus particulièrement dans celui de l'histoire des religions. Les doutes entretenus par les grandes entreprises comparatistes, de J. G. Frazer à Cl. Lévi-Strauss en passant par M. Eliade ou G. Dumézil, ont suscité la seconde, plus récemment encore. Quant à la troisième elle est l'objet, pour les religions antiques, des contributions réunies dans le présent volume, dans des tentatives devenues désormais plus modestes et plus expérimentales. En effet, pour l'Antiquité, les principes de l'analyse structurale dans l'anthropologie culturelle et sociale des années 1960 ont conduit soit au paradigme indo-européen des trois fonctions, soit à un renouveau du paradigme sémitique : approche moins diachronique que synchronique dans le premier cas ; fréquente perspective historique de dérivation dans le second. Déconstructionisme et relativisme postmoderniste ont contribué à déstabiliser la belle assurance des oppositions et schémas structuraux. Ils ont montré les risques d'un universalisme et d'un essentialisme naturalisants. Désormais, la démarche comparative est revenue à des pratiques moins ambitieuses, soit sur le mode du questionnement et de l'expérimentation autour d'un problème, soit sur le mode de la comparaison différentielle à la recherche de spécificités définies par contraste, soit encore sur le mode dialogique et réflexif qui est aussi devenu celui de l'anthropologie culturelle et sociale. A l'exemple des phénomènes que nous plaçons sous l'étiquette de la religion, comment réhabiliter une démarche comparative à la fois rigoureuse et critique ? Questionnements donc, à partir d'exemples précis, sur les modèles d'intelligibilité dont nous nous inspirons, dans la dialectique parfois conflictuelle entre catégories "émiques" et catégories "étiques", pour refonder une analyse comparative productive, en histoire des religions en particulier et en sciences humaines en général.
Résumé : Bien moins nombreux que les papyrus grecs, les papyrus latins présentent néanmoins un grand intérêt pour l'étude des contacts entre les deux langues officielles du bassin méditerranéen antique, à savoir le grec et le latin. Ces contacts se manifestent non seulement par l'existence de papyrus bilingues, mais sont aussi perceptibles à d'autres niveaux : les emprunts lexicaux dans les papyrus documentaires et l'influence d'une écriture sur l'autre. Ces aspects ont été fortement renouvelés ces dernières années. Les Actes de la Table Ronde organisée à Liège les 12 et 13 mai 2011 proposent non seulement des pistes de réflexion sur les phénomènes inter-linguistiques en Egypte gréco-romaine, mais font également le bilan des avancées récentes de la papyrologie latine en prenant en considération deux phénomènes étroitement liés, le bilinguisme et le digraphisme.