Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Coran et les droits de l'homme
Akalay Omar
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296119659
De l'historien anglais Moses I Finley: "Quel que soit le nombre d'esclaves-femmes qu'un historien puisse recenser dans les harems du califat de Bagdad, elles ne comptent pour rien au regard du fait que la production agricole et industrielle était dans une large proportion le fait d'hommes libres". Hommes libres. Tel est le thème central de cet essai. Nous allons interroger le Coran sur ce sujet: la liberté. La lecture que je propose ici est simple. Il s'agit d'ignorer les circonstances historiques de la révélation de chaque verset et de faire une lecture qui soit intelligible d'une manière moderne; il n'y a pas une autre manière de le lire, d'ailleurs; cette lecture moderne est dialogue; l'un des partenaires vit et, par la seule vertu de son existence, il comprend d'une manière contemporaine.
Ce livre revisite le passé d'une aventure architecturale espagnole à Tétouan, qui a contribué pendant 95 ansau dialogue interculturel hispano-marocain et à l'archimétissage, mais qui reste quasiment absente del'historiographie marocaine (en français et en arabe). Ce patrimoine partagé Hispano-Marocain est souvent omis, ignoré et écarté, l'accent étant davantage missur la gestion urbaine française et ses exploits dans la zone sous-Protectorat Français. Notre travail vise àbriser ce mur de silence et à rendre hommage à cette ville nouvelle exportée, en présentant au lecteur unesérie de projets, plus ou moins importants, conçus pour être réalisés à Tétouan au cours du siècle dernier. D'autres projets, restés à l'état d'idées sans jamais voir le jour, sont inconnus du grand public, sauf par ungroupe très restreint de chercheurs. Pour ce faire, nous avons mené une collecte bibliographique minutieuse et un travail de terrain rigoureux, enrichis par une recherche approfondie dans plusieurs archives et bibliothèques, afin de sélectionner destextes clés pour comprendre cette époque et ses réalisations architecturales spécifiques. Quant à la méthodologie adoptée, on ne manquerait pas de relever l'hétérodoxie complète qui associe desoutils aussi variés que l'histoire des villes, l'histoire de l'architecture, l'anthropologie de l'espace, la sociologieurbaine, la résilience urbaine et les études culturelles. Cette oeuvre ne prétend pas offrir une synthèseexhaustive ou définitive, mais plutôt ouvrir des pistes pour de nouvelles recherches. De nombreux aspects ont été exclus pour diverses raisons, et beaucoup d'autres n'ont été que brièvementesquissés. Néanmoins, l'espoir raisonnable d'avoir contribué à une meilleure compréhension de l'expansion deTétouan, la ville nouvelle, anime les pages suivantes et, pour l'auteur, justifie les efforts accomplis. C'est un livre dense, fruit d'un patient travail de recherche de plus de quarante-cinq ans et qui s'appuie surune masse considérable de connaissances qu'il a fallu rassembler et croiser pour restaurer cet Ensanche dansson contexte historique et mettre en lumière sa spécifité urbaine et architectonique. Le dit livre sous-tend la fusion de l'auteur avec une ville parfaitement structurée El ensanche de Tétouan etdont la présentation éveille un grand intérêt. Bien qu'en proie aux difficultés sur le plan patrimonial elle necesse de susciter le rêve.
La pensée économique de l'Islam du VIIIe au XVe siècle demeure de nos jours encore largement méconnue. J.A. Schumpeter n'a pas hésité à qualifier cette période de "grand vide". Tout au plus, nombre d'auteurs accordent-ils le mérite à l'Islam d'avoir traduit la pensée grecque. Pourtant la réflexion économique arabo-musulmane va bien au-delà d'une simple médiation de la pensée d'Aristote ou de Platon. L'examen des textes arabes de l'Islam montre, par exemple, que la loi de l'offre et de la demande n'avait plus de secrets, ou presque, pour un Ibn Taymiya (1263-1328) ou un Al-Tilimsani (XIVe-XVe), et que la "mauvaise monnaie chassait la bonne" disait déjà Al-Maqrîzi (1364.1442). Des auteurs, comme AI-Muqaffa (720-756 / 757), Abu Yousuf (731-798) ou Al-Mâwardi (974-1058), avaient déjà constaté que "trop d'impôt tuait l'impôt", ce que, un peu plus tard, Ibn Khaldûn (1332-1406) allait intégrer dans une magistrale étude dynamique des sociétés. La contribution de l'Islam à l'élaboration de la pensée économique est réelle et novatrice dans bien des domaines. Cet ouvrage a pour ambition de présenter méthodiquement les grandes idées économiques développées par quelques-uns des grands auteurs arabo-musulmans du VIIIe au XVe siècle, et constitue en cela une introduction à l'histoire de la pensée économique de l'Islam.
Alessandra Joël ; Akalay Lotfi ; Benmakhlouf Ali ;
En 1354 quand Ibn Battûta revient à Fez au Maroc, il rentre d'un périple qui aura duré 29 ans. Un pèlerinage à La Mecque en 1325 a ainsi conduit l'aventurier aux quatre coins du monde, en Afrique, en Espagne, en Inde, des Maldives, jusqu'en Chine. Trop peu connu en France, ce Marco Polo musulman est un des plus grands voyageurs de l'histoire. Né à Tanger, il est même à l'origine de la consécration du récit de voyage en genre littéraire dans le monde musulman au XIVe siècle quand il publie sa "rihla" un mot qui à l'origine signifie "voyage", à l'origine de cette adaptation. En 1998, le journaliste et écrivain marocain Lotfi Akalay avait déjà consacré un livre à l'explorateur, qu'il considère comme "le premier touriste du monde". Il y décortiquait les controverses autour du texte, en révélant les modalités de circulation dans le monde musulman de l'époque. La bande dessinée a ouvert de nouvelles portes à ses ambitions. La mise en abyme du récit original par le dessinateur du point de vue d'Ibn Battûta crée l'illusion d'un carnet de voyage, étape par étape, alternant croquis et planches à l'aquarelle. Un périple tout en lumière qui mêle le réalisme historique et l'onirisme du conte.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.