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La ville nouvelle de Tétouan (1860-1956). Synthèse de son histoire urbaine et architecturale. Docume
Akalay Nasser mostafà ; Barhoun Rachid
SOCHEPRESS
32,00 €
Épuisé
EAN :9789920500739
Ce livre revisite le passé d'une aventure architecturale espagnole à Tétouan, qui a contribué pendant 95 ansau dialogue interculturel hispano-marocain et à l'archimétissage, mais qui reste quasiment absente del'historiographie marocaine (en français et en arabe). Ce patrimoine partagé Hispano-Marocain est souvent omis, ignoré et écarté, l'accent étant davantage missur la gestion urbaine française et ses exploits dans la zone sous-Protectorat Français. Notre travail vise àbriser ce mur de silence et à rendre hommage à cette ville nouvelle exportée, en présentant au lecteur unesérie de projets, plus ou moins importants, conçus pour être réalisés à Tétouan au cours du siècle dernier. D'autres projets, restés à l'état d'idées sans jamais voir le jour, sont inconnus du grand public, sauf par ungroupe très restreint de chercheurs. Pour ce faire, nous avons mené une collecte bibliographique minutieuse et un travail de terrain rigoureux, enrichis par une recherche approfondie dans plusieurs archives et bibliothèques, afin de sélectionner destextes clés pour comprendre cette époque et ses réalisations architecturales spécifiques. Quant à la méthodologie adoptée, on ne manquerait pas de relever l'hétérodoxie complète qui associe desoutils aussi variés que l'histoire des villes, l'histoire de l'architecture, l'anthropologie de l'espace, la sociologieurbaine, la résilience urbaine et les études culturelles. Cette oeuvre ne prétend pas offrir une synthèseexhaustive ou définitive, mais plutôt ouvrir des pistes pour de nouvelles recherches. De nombreux aspects ont été exclus pour diverses raisons, et beaucoup d'autres n'ont été que brièvementesquissés. Néanmoins, l'espoir raisonnable d'avoir contribué à une meilleure compréhension de l'expansion deTétouan, la ville nouvelle, anime les pages suivantes et, pour l'auteur, justifie les efforts accomplis. C'est un livre dense, fruit d'un patient travail de recherche de plus de quarante-cinq ans et qui s'appuie surune masse considérable de connaissances qu'il a fallu rassembler et croiser pour restaurer cet Ensanche dansson contexte historique et mettre en lumière sa spécifité urbaine et architectonique. Le dit livre sous-tend la fusion de l'auteur avec une ville parfaitement structurée El ensanche de Tétouan etdont la présentation éveille un grand intérêt. Bien qu'en proie aux difficultés sur le plan patrimonial elle necesse de susciter le rêve.
Alessandra Joël ; Akalay Lotfi ; Benmakhlouf Ali ;
En 1354 quand Ibn Battûta revient à Fez au Maroc, il rentre d'un périple qui aura duré 29 ans. Un pèlerinage à La Mecque en 1325 a ainsi conduit l'aventurier aux quatre coins du monde, en Afrique, en Espagne, en Inde, des Maldives, jusqu'en Chine. Trop peu connu en France, ce Marco Polo musulman est un des plus grands voyageurs de l'histoire. Né à Tanger, il est même à l'origine de la consécration du récit de voyage en genre littéraire dans le monde musulman au XIVe siècle quand il publie sa "rihla" un mot qui à l'origine signifie "voyage", à l'origine de cette adaptation. En 1998, le journaliste et écrivain marocain Lotfi Akalay avait déjà consacré un livre à l'explorateur, qu'il considère comme "le premier touriste du monde". Il y décortiquait les controverses autour du texte, en révélant les modalités de circulation dans le monde musulman de l'époque. La bande dessinée a ouvert de nouvelles portes à ses ambitions. La mise en abyme du récit original par le dessinateur du point de vue d'Ibn Battûta crée l'illusion d'un carnet de voyage, étape par étape, alternant croquis et planches à l'aquarelle. Un périple tout en lumière qui mêle le réalisme historique et l'onirisme du conte.
Alessandra Joël ; Akalay Lotfi ; Benmakhlouf Ali ;
En 1354 quand Ibn Battûta revient à Fez au Maroc, il rentre d'un périple qui aura duré 29 ans. Un pèlerinage à La Mecque en 1325 a ainsi conduit l'aventurier aux quatre coins du monde, en Afrique, en Espagne, en Inde, des Maldives, jusqu'en Chine. Trop peu connu en France, ce Marco Polo musulman est un des plus grands voyageurs de l'histoire. Né à Tanger, il est même à l'origine de la consécration du récit de voyage en genre littéraire dans le monde musulman au XIVe siècle quand il publie sa "rihla" un mot qui à l'origine signifie "voyage", à l'origine de cette adaptation. En 1998, le journaliste et écrivain marocain Lotfi Akalay avait déjà consacré un livre à l'explorateur, qu'il considère comme "le premier touriste du monde". Il y décortiquait les controverses autour du texte, en révélant les modalités de circulation dans le monde musulman de l'époque. La bande dessinée a ouvert de nouvelles portes à ses ambitions. La mise en abyme du récit original par le dessinateur du point de vue d'Ibn Battûta crée l'illusion d'un carnet de voyage, étape par étape, alternant croquis et planches à l'aquarelle. Un périple tout en lumière qui mêle le réalisme historique et l'onirisme du conte.
3e siècle hégirien, siècle de haute culture marqué par les traductions des grands ouvrages grecs ; siècle marqué aussi par l'émergence du sunnisme, toute nouvelle lecture du Coran. Les deux courants rivalisent et s'interpénètrent. Le sunnisme se manifeste par la collecte des propos du Prophète qui ne font pas partie de la révélation. Ces propos sont triés et classés par thème. L'auteur s'intéresse ici aux propos réunis sous le titre du Livre du commerce. Une doctrine de l'économie marchande et du statut des marchands est instituée ; elle s'oppose aux stipulations de Platon et d'Aristote ; elle est critiquée par les héritiers des grands maîtres grecs. Les sunnites construisent la doctrine idéale du marché. La liberté du marché fonde la liberté du marchand. Mais se heurtent à la difficulté de définir le profit. Il sera normalisé par un transfert vers les plus démunis. Pour ce faire, un seuil de pauvreté est fixé en nature et en monnaie. Le principe est qu'il n'existe pas de juste prix et donc pas de profit juste.
Un état des lieux, une analyse sans complaisance de l'évolution de la France, en déclin selon l'auteur. Pur produit de l'école de la République, c'est un exercice douloureux auquel s'est donné Gabriel Banon. Nourrie dès son enfance dans l'Histoire de France, le constat est d'autant pénible. Comme il l'écrit, il a mal à la France comme on a mal à la tête.
Nous avons toutes et tous été élevés au rythme de contes, d'histoires, de hajjayates que nous contaient nos proches au coucher... Nous nous endormions ainsi sur des images d'un Hdidane victorieux, d'une Marna Ghoula capturée ou d'une princesse délivrée par le valeureux chevalier qui l'épouserait pour vivre enfin heureux avec beaucoup d'enfants... Nos imaginaires et nos personnalités grandissaient, s'alimentant de ces représentations, construisant ainsi les ébauches des convictions, des croyances qui nous serviront plus tard de repères. Le projet des Intrépides est né d'un constat : celui que certaines de ces représentations construites pendant l'enfance deviennent les croyances limitantes et les stéréotypes de l'âge adulte. Des convictions qui construisent ainsi notre perception de nous-mêmes mais aussi du monde qui nous entoure. Loin des images de princesses lascives et désespérées et de princes fougueux et belliqueux, nos enfants ont besoin d'avoir à leur portée des exemples de personnages dans lesquels ils peuvent se projeter. Des Femmes et des Hommes réels, ayant dépassé les obstacles de la vie par leur intelligence, leur savoir et leur travail, pour concrétiser leurs rêves et impacter leur environnement. Ces exemples sont des "rôle models" vivant ou ayant vécu au Maroc et dont le parcours prouve que tout est possible, que chaque rêve peut devenir réalité loin de toute fatalité et en dépit des difficultés. Notre mission chez Mentor'Elles consiste à diffuser une culture de "l'empowerment" , où nous mettons à la disposition des femmes des leviers qui favorisent la concrétisation de leurs ambitions. A cet effet, il nous a paru essentiel de traiter le sujet à la source en donnant accès à des parcours réels, inspirants et modélisants dès l'enfance. Des parcours de femmes exceptionnelles et que nous avons choisi de conter de manière simple et accessible en deux langues. Ce livre s'adresse ainsi aux enfants, petits et grands, souhaitant rêver et croire en un Maroc fort, pluriel et riche des histoires, combats et réalisations de ses femmes.
Cette trilogie raconte l'histoire de trois personnages qui marchent vers leur destin. L'auteur tente parfois avec humour d'apporter des réponses aux phénomènes vécus par les héros de ces trois nouvelles. Le lecteur est emmené au sein du régime iranien des Mollahs, et du fonctionnement des services de renseignement occidentaux. L'auteur dévoile les techniques de recrutement et d'influence de ces Services et n'hésite pas à recourir au langage des animaux, cher à La Fontaine. Cette trilogie pose les questions qu'un citoyen inquiet, ou simplement curieux, se murmure.
L'Histoire sera toujours à la fois cette charmeuse insoupçonnable et un crible aussi fin que sélectif qui continuera à nous parler en silence. C'est le constat fait en abordant l'Histoire sous l'angle de la passion. Une nouvelle conception de la réécriture de l'Histoire qui offre la possibilité de diversifier les centres d'intérêt et de considérer avec la même sensibilité différentes époques et diverses civilisations. Entre conquêtes fracassantes, créativité culturelle et événements particuliers, que retient l'Humanité de son Histoire ? Un regard critique depuis les premières Nations montre que le soubassement d'ordre culturel garantit la durabilité historique. En effet, la transformation culturelle et l'Histoire, considérées dans leurs définitions les plus élégantes, constituent un couple indissociable. Deux faces d'une même pièce qui se valorisent mutuellement. En embellissant l'Histoire, la culture s'en trouve valorisée. Si, sous l'angle de la passion, l'Histoire s'impose comme universelle et englobante, une question restera posée en permanence : L'esprit humain a-t-il toujours eu la largesse suffisante pour immortaliser fidèlement les faits et surtout embrasser l'Histoire dans toute sa diversité ? Heureusement qu'en cas de vision réductrice, l'Histoire est capable de réparer une injustice ou du moins de modifier un jugement et réhabiliter un fait ou un acteur.