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Introduction à la pensée économique de l'Islam du VIIIe au XVe siècle
Verrier Ramon ; Akalay Omar
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296090774
La pensée économique de l'Islam du VIIIe au XVe siècle demeure de nos jours encore largement méconnue. J.A. Schumpeter n'a pas hésité à qualifier cette période de "grand vide". Tout au plus, nombre d'auteurs accordent-ils le mérite à l'Islam d'avoir traduit la pensée grecque. Pourtant la réflexion économique arabo-musulmane va bien au-delà d'une simple médiation de la pensée d'Aristote ou de Platon. L'examen des textes arabes de l'Islam montre, par exemple, que la loi de l'offre et de la demande n'avait plus de secrets, ou presque, pour un Ibn Taymiya (1263-1328) ou un Al-Tilimsani (XIVe-XVe), et que la "mauvaise monnaie chassait la bonne" disait déjà Al-Maqrîzi (1364.1442). Des auteurs, comme AI-Muqaffa (720-756 / 757), Abu Yousuf (731-798) ou Al-Mâwardi (974-1058), avaient déjà constaté que "trop d'impôt tuait l'impôt", ce que, un peu plus tard, Ibn Khaldûn (1332-1406) allait intégrer dans une magistrale étude dynamique des sociétés. La contribution de l'Islam à l'élaboration de la pensée économique est réelle et novatrice dans bien des domaines. Cet ouvrage a pour ambition de présenter méthodiquement les grandes idées économiques développées par quelques-uns des grands auteurs arabo-musulmans du VIIIe au XVe siècle, et constitue en cela une introduction à l'histoire de la pensée économique de l'Islam.
Verrier Gilles ; Bourgeois Nicolas ; Senard Jean-D
Comment tourner définitivement la page du taylorisme et de son héritage encore très présent aujourd'hui ? L'entreprise libérée offre-t-elle une réponse pertinente ou se réduit-elle à un effet de mode ? En ce début de XXIe siècle, les transformations à l'oeuvre dans l'environnement de l'entreprise lui imposent de revisiter en profondeur ses pratiques de management des hommes et des organisations. Sur la base de nombreuses observations en entreprise et de 12 témoignages de dirigeants, les auteurs s'interrogent sans partis pris sur les modes de fonctionnement à construire. Cet ouvrage fait émerger les clés et les repères qui permettront à l'entreprise de se réinventer : autonomie, responsabilité, confiance, projet partagé, repositionnement des managers, nouveaux choix d'organisation, etc. L'approche résolument opérationnelle permettra à tous ceux qui veulent transformer l'entreprise de construire des réponses concrètes.
Verrier France ; Vergeaux Francine ; Laakkonen Tuu
Cette histoire s'est passée il y a presque deux cents ans. La guerre faisait alors rage en Finlande. Les habitants fuyaient à travers les forêts et de nombreuses familles furent séparées. Tiera et Aïno étaient frère et soeur. Ils avaient cinq et quatre ans. Ils furent contraints à l'exil loin de leur pays où Feodor et Irina, de braves paysans russes, prirent soin d'eux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.