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Victor Hugo, poète de la nature
Aguettant Louis ; Lonchampt Jacques ; Lonchampt Je
L'HARMATTAN
43,50 €
Épuisé
EAN :9782738494443
La nature occupe une place centrale dans la poésie de Victor Hugo ; elle se relie étroitement à ses sentiments et à ses idées maîtresses. L'image qu'il en donne évolue ainsi tout au long de son existence en fonction de sa sensibilité artistique au monde extérieur, élégiaque d'abord à la manière de Lamartine, puis réaliste, enfin en proie à un lyrisme hallucinatoire ; car son imagination animatrice entraîne sa poésie jusqu'aux mythes les plus intenses. A travers ces visions s'exprime une philosophie qui oscille entre le naturalisme le plus violent et un déisme idéaliste. Tout cela aboutit au grand apaisement de la dernière période où l'optimisme est fortifié par l'espoir de la domination de l'homme sur le monde. Hugo excelle par sa prodigieuse maîtrise sur les formes et les couleurs, son aptitude à réduire en images littéraires tout l'aspect extérieur de l'univers, son sens du symbolisme qui procède de son intuition visuelle et de sa sensibilité morale, enfin, son génie cosmique et mythique, sa perception du mystère. Il a voulu créer en France une grande poésie de la nature. Il a rendu, avec une puissance neuve, incomparable, les tumultes de la mer, et les jeux de la lumière et de l'ombre dans le ciel. Et il a évoqué la figure du monde visible avec un éclat et une vigueur précise où la poésie française n'avait pas encore atteint. A l'aube du deuxième centenaire de la naissance de Hugo, un livre plein d'acuité et de liberté critiques, d'humour parfois, et d'enthousiasme sur un géant de la poésie française.
L'histoire d'un homme, d'un rêve, d'un hôtel, d'une ville et d'un pays dans les années 1950, celle de Boris Lissanevitch, né à Odessa au début du XXe siècle, qui a ouvert la voie royale du tourisme au Népal. Bienvenue à Katmandou.Réfugié russe, cadet du tsar, danseur de ballet, chasseur de tigres, entrepreneur opiniâtre, aventurier mondain aux poches percées, buveur invétéré, ce personnage à la Kessel a vraiment existé : il s'agit de Boris Lissanevitch qui, le premier, a ouvert les portes du Népal à l'Occident.Michel Peissel l'a rencontré plusieurs fois dans son palace de Katmandou, et il en dresse le portrait dans un livre qui fait revivre le Népal des années 1950, la décennie où le petit royaume himalayen sortit du Moyen Âge pour s'ouvrir au monde.Ce livre a été publié sous le titre A Tiger for breakfast en 1966.Huit ans après la disparition de l'auteur, il est traduit pour la première fois en français par Béatrice Aguettant.
Comme les deux livres précédents, consacrés à certains des plus beaux poèmes de Verlaine et de Baudelaire, cet ouvrage sur les Méditations poétiques de Lamartine n'a pas pour but d'apporter des éléments biographiques, scientifiques ou critiques nouveaux sur un auteur abondamment scruté, et commenté de cent manières à l'aide de maintes disciplines, mais simplement de permettre au lecteur épris de poésie d'en goûter la beauté, au-delà de souvenirs scolaires plus ou moins lointains; et pourquoi ne séduirait-il pas les étudiants? Les analyses poétiques de ce grand "lecteur" qu'était Louis Aguettant sont d'autant plus précieuses qu'il est un musicien éminent; il sait à merveille exalter la beauté poétique et musicale de Lamartine, par-delà une langue qui n'est pas toujours aussi accessible qu'elle en a l'air. Il disait, à propos de Mozart: "Méfions-nous des auteurs clairs; quand ils ont du génie, ce sont souvent les grands impénétrables." Il était sensible aussi bien à la fraîcheur de l'expression, du mot, du vers, qu'à l'envolée lyrique d'une ode.
Louis Aguettant, auteur d'une somme sur Victor Hugo poète de la nature, était un maître de l'analyse poétique et musicale. Il allait bien au-delà de l'approche commune de la poésie qu'on lit le plus souvent comme on écoute la musique ou regarde la peinture, charmé par une harmonie globale et l'émergence d'idées et d'images particulièrement séduisantes ou fortes, sans se douter parfois de bien d'autres richesses que ce poème recèle, et qui sont à portée de la main. Une édition annotée permet certes de connaître les données historiques, indique les variantes, explique les termes rares ou surprenants, mais ce sont là des renseignements qui, bien qu'importants, restent extérieurs à l'essence même du poème. Louis Aguettant voulait donner à ses étudiants le goût d'une lecture substantielle et exprimer la saveur des textes par une exégèse qui recherchait tous les éléments concourant à leur beauté esthétique et à leur signification. Le mouvement d'un vers, le ton d'une strophe, la singularité ou la fraîcheur d'une image, les résonances intérieures d'une expression, leur climat historique ou biographique, les idées qui s'incarnent dans le jeu des mots~ les correspondances qui les relient à des sentiments ou à des sensations, et tant d'autres traces de l'invention poétique, laissées souvent inconsciemment par l'auteur, font de toute grande œuvre une mine inépuisable. Les vingt-quatre poèmes de Baudelaire étudiés ici, dont certains sont parmi les plus grands, sont précédés par un essai approfondi sur la vie, la psychologie complexe et l'art du poète.
L'auteur de ce livre, Louis Aguettant, étudiant, écrivait à un ami à propos de ses lectures : "J'ai lu mieux que tout cela - car le père Hugo dépasse malgré tout les autres de la tête - j'ai lu Le Satyre de La Légende des siècles. J'en suis sorti, ahuri, me demandant s'il est bien possible qu'un homme voie et écrive de telles choses. La vie de la nature, le fourmillement de tout, la dryade qui vous regarde sous l'écorce, l'herbe qui broute au fond des forêts, les racines qui fouillent du bec dans l'abîme, le panthéisme en un mot, tout cela n'a jamais été, à ma connaissance, plus fortement exprimé"... Est-ce Victor Hugo qui a tiré cette vision de son cerveau de poète ? En tout cas, elle est étrangement belle". Le Satyre restera toujours pour Aguettant une des pièces maîtresses de Victor Hugo, un résumé et un symbole de son oeuvre, comme le montre sa thèse.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.