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Composer avec la nature. Renaturation et géocitoyenneté
Adam Michel ; Sibille Hugues
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782343198149
La vie sur Terre va mal. Elle affronte trois problèmes majeurs le dérèglement climatique plus rapide que prévu, la pollution généralisée des sols, des eaux (océans compris), de l'air et la régression rapide de la biodiversité pillée et polluée. Bouleversements qui affectent le monde entier. Les rapports entre Etats, religions, groupes sociaux et personnes se délitent. Des évolutions divergentes sont à l'oeuvre partout. Quatre scénarios se dessinent, les vents contraires sont puissants mais des vents de travers se sont levés, moins apparents mais aussi effervescents. Les étudier impose d'abord de revisiter nos rapports à la Nature tout au long de l'Histoire. Respectée et célébrée autrefois, abandonnée et ignorée, puis méprisée et asservie, dépassée demain ou au contraire retrouvée ? Comment mieux penser la Nature, en nous et en dehors, à toutes les échelles ? Il n'y a pas d'extérieur du monde, d'écologie "hors sol". Ce livre appelle à la renaturation du monde et à l'émergence d'une géocitoyenneté à travers des réapprentissages indispensables, celui de la coopération décloisonnée entre les humains, dans, avec, par et pour la Nature, clés d'un avenir vivable. Appropriation également d'une pensée complexe, qui relie autant qu'elle distingue, pour fonder le couple conjuguer des points de vue pour concilier des intérêts différents et co-construire l'intérêt général. Retrouver enfin le sens de l'humilité, des limites, sans lequel aucune vie ne peut durer.
Un ouvrage de vulgarisation pédagogique d'un modèle de l'association, accessible à tous, qui favorise l'acte de " penser son association " et en fait un outil de base pour permettre aux responsables associatifs, dirigeants bénévoles et salariés, de mieux comprendre le fait associatif. Un éclairage introductif et préalable aux travaux de Sainsaulieu, Laville, Sue, Chanial, Barthélemy, etc. nourri d'une expérience longue et diversifiée. La simplicité apparente de l'association cache une complexité fascinante, une diversité extrême et contradictoire, des problèmes récurrents et des comportements concurrentiels, mais aussi des originalités méconnues et des virtualités de reliance majeures. Loi de 1901 matrice d'une démocratie pyramidale ou loi de liberté favorisant l'associativité et la fluidité sociale ? Dans l'association, n'y a-t-il pas un parlement, une école, une entreprise, un réseau, une communauté ? Soit un hologramme de la société, pour le meilleur et pour le pire... Comment l'association investit-elle " son " territoire, comment s'associe-t-elle à d'autres associations, comment met-elle en œuvre une problématique citoyenne ? L'association lieu des multiplicités, source de légitimité plurielle ? Pour fonder un principe de légitimité plurielle, base de nouveaux rapports avec les pouvoirs publics... et avec ses salariés. Enfin, comment situer le fait associatif vis-à-vis de l'économie sociale et solidaire ? La SCIC serait-elle un avenir de l'association ? Sur un sujet encore trop peu exploré, un regard novateur.
Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, Charte d'engagements réciproques entre Etat et associations en 2001, décolonisations non achevées, l'Ubuntu, respect des peuples premiers, droits émergents de la Nature et du Vivant, #MeToo, le chemin est long pour donner la légalité à des légitimités longtemps tenues pour inexistantes. Deux termes au début confondus, qui expriment au fil du temps leur spécificité conflictuelle mais potentiellement fertile, tandis que s'affirment deux autres acteurs, d'une part la légitimation par la coutume, par l'autorité et ses formes, influence, sondages, et d'autre part la force, cette énergie "maitrisée" , rappelée à nos esprits par Machiavel. Explorer alors la sémantique, le regard de l'Histoire, le droit, l'éthique et les exigences de la conscience, la politique pour l'intérêt général, l'économie et ses règles hégémoniques, la sociologie et l'attention aux collectifs, l'écologie et les menaces planétaires, la pédagogie et les réciprocités à reconnaître, c'est le chemin de cet ouvrage. Il se poursuit par des applications concrètes du principe de légitimité plurielle cher à Jean Monnet, instaurant tant de coopérations fécondes, puis par une vue épistémologique sous les regards croisés du convivialisme - s'opposer sans se massacrer - et de la complexité en action entre la partie et le Tout, entre l'éthique et la technique. Comprendre pour mieux agir et réciproquement, au sein de la multiplicité en reliance de la Vie à préserver.
Marque de faiblesse dans l'activité de l'esprit, la bêtise semble être un relâchement dans le contrôle de sa propre pensée. Mais c'est sans doute d'abord un processus de différenciation sociale, qui permet d'éloigner l'originalité excessive de l'autre. Cependant, il faut chercher les caractéristiques psychologiques propres à la bêtise; on constate alors qu'on peut céder soi-même à l'inattention, à la confusion, à la conclusion prématurée, au snobisme. On s'aperçoit que la surveillance de ses démarches psychiques se transforme en obligation vis-à-vis de sa propre pensée. La bêtise peut montrer en creux ce que sont les principes mêmes de la vie de l'esprit. Deux études complémentaires étudieront les rapports de la bêtise et de la méchanceté, puis de la sottise avec une imagination déréglée. Biographie de l'auteur Michel Adam a consacré ses recherches philosophiques à l'histoire de la philosophie, principalement à la philosophie française du XVIIe siècle, et à la philosophie morale. Ses travaux ont été publiés dans une douzaine de pays. Il est actuellement professeur émérite de philosophie à l'Université Michel-de-Montaigne, Bordeaux-III.
La simplicité apparente de l'association cache une complexité fascinante, une diversité extrême, des problèmes récurrents et des concurrences discrètes, mais aussi beaucoup d'originalités méconnues et des virtualités majeures de reliance. La loi de 1901 est-elle la matrice d'une démocratie pyramidale classique ou une loi de liberté favorisant la libre auto-organisation des citoyens et l'associativité ? Dans l'association, n'y a-t-il pas un parlement et un gouvernement, mais aussi une école et une entreprise, un réseau, une communauté ? Soit toute une société en réduction, c'est-à-dire un hologramme de la société, pour le meilleur et pour le pire... L'association lieu des multiplicités, devient source de légitimités multiples ! Pour fonder un principe de légitimité plurielle, base de nouveaux rapports internes et avec les pouvoirs publics. Les relations entre dirigeants bénévoles et salariés peuvent alors se lire sous quatre approches, qui ont elles aussi chacune leur légitimité... selon les situations. L'association investit " son " territoire, mais comment s'associe-t-elle à d'autres associations, et comment met-elle en oeuvre une problématique citoyenne ? Comment situer le fait associatif vis-à-vis de l'économie sociale et solidaire ? La SCIC est-elle l'avenir de l'association en difficulté de recrutement ? Un ouvrage attrayant et pédagogique de présentation d'un modèle de l'association très fécond, accessible à tous, qui favorise l'acte de " penser son association ". Un outil de base pour permettre aux responsables associatifs, dirigeants bénévoles et salariés, de mieux comprendre ce qu'ils vivent. Un éclairage introductif aux travaux de Sainsaulieu, Laville, Sue, Chanial, Barthélémy, nourri d'une expérience longue et diversifiée.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.