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Essai sur la bêtise. Edition revue et augmentée
Adam Michel
TABLE RONDE
8,70 €
Épuisé
EAN :9782710326946
Marque de faiblesse dans l'activité de l'esprit, la bêtise semble être un relâchement dans le contrôle de sa propre pensée. Mais c'est sans doute d'abord un processus de différenciation sociale, qui permet d'éloigner l'originalité excessive de l'autre. Cependant, il faut chercher les caractéristiques psychologiques propres à la bêtise; on constate alors qu'on peut céder soi-même à l'inattention, à la confusion, à la conclusion prématurée, au snobisme. On s'aperçoit que la surveillance de ses démarches psychiques se transforme en obligation vis-à-vis de sa propre pensée. La bêtise peut montrer en creux ce que sont les principes mêmes de la vie de l'esprit. Deux études complémentaires étudieront les rapports de la bêtise et de la méchanceté, puis de la sottise avec une imagination déréglée. Biographie de l'auteur Michel Adam a consacré ses recherches philosophiques à l'histoire de la philosophie, principalement à la philosophie française du XVIIe siècle, et à la philosophie morale. Ses travaux ont été publiés dans une douzaine de pays. Il est actuellement professeur émérite de philosophie à l'Université Michel-de-Montaigne, Bordeaux-III.
Créer son entreprise, fonder une coopérative, monter une entreprise d'insertion, quels points communs ? Quelles différences ? Dès l'après-68, plusieurs générations se sont lancées dans l'aventure de la création d'entreprise sous des formes d'une immense variété. Moultes réussites mais bien plus d'échecs... parfois formateurs. Les récits devenus historiques de ces trois façons d'entreprendre - pour soi, pour nous, pour eux - nous enrichissent en nous questionnant. Comment modéliser en les reliant ces trois logiques d'engagement, leurs interactions, leurs évolutions, leurs dérives, mais aussi leurs coopérations réelles et leurs hybridations innovantes ? Par et dans le retour des territoires ? Et si ces trois dimensions éthiques et juridiques structuraient les relations au sein de toute entreprise, tel un hologramme ? Le management ne peut plus les ignorer. De nouvelles convergences sont à construire dans et entre des entreprises soucieuses de leur emprise écologique et humaine. De fait, l'entreprendre dépasse l'entreprise par tant de créations hors norme : créer son emploi dans une collectivité, devenir employeur malgré soi, régénérer une entreprise, inventer son métier, etc. L'enjeu premier de l'entreprendre : lui faire droit sans le faire roi ! Un ouvrage riche d'une alternance concrète et conceptuelle, un livre passerelle qui plaide pour la coopération et le métissage dans une économie devenue plurielle. Un regard nouveau en complexité pour refonder l'entreprise dans une économie plus solidaire, ouverte et régénérante. Il y a urgence.
Séparer ce qui était confondu, relier ce qui était séparé. Suivant ce conseil d'Edgar Morin, l'auteur invite à une nouvelle approche du travail puis de l'emploi. Revisitant le sens des mots, il met à nu des rapports surprenants. L'emploi s'instaure comme un contenant du travail. Véritable peau sociale du travail et du travailleur, il peut tour à tour l'étoffer ou l'étouffer... Le travail devenu un contenu, d'autres contenants se révèlent: tous les apprentissages, l'éducation, la vie domestique, la vie collective, les loisirs et toutes les situations où nous sommes en travail. Le projet d'une écologie du travail humain se fonde dans cette reconstruction du travail, objet vital et complexe, univers de sens, et de l'emploi, univers de l'équité recherchée, et de leur entrelacement. Puissant ingenium bio-physique et social, le travail engendre trois piliers majeurs de la société: la "richesse", l'entreprise et l'emploi. Un créateur d'entreprise transforme le travail en emploi, et crée la "richesse" qu'un second livre explorera... Le travail est malade de l'emploi, de nouveaux remèdes s'imposent pour supprimer le chômage de longue durée, ce tsunami social. L'auteur analyse les propositions des dernières années et propose une solution innovante... déjà amorcée! Biographie: Michel ADAM ingénieur ENSCP, est cofondateur des Boutiques de Gestion, du Bilan Sociétal du CJDES et du réseau IRIS des structures d'insertion par l'activité économique (IAE). Membre du réseau MCX pour la modélisation de la complexité, fondé par Jean-Louis Le Moigne et Edgar Morin, directeur émérite du CREAHI, il enseigne à l'université de Poitiers. Coprésident de la CPCA Poitou-Charentes, qui rassemble le monde associatif, il a créé la Coordination des Initiatives Locales pour l'Emploi (CILE) qui fait coopérer l'IAE, les Boutiques de Gestion et les Groupements d'employeurs.
Des petits aux grands écrans, des histoires destinées à accompagner le sommeil des enfants à celles qui occupent les adultes, des journaux quotidiens aux livres d'Histoire, des fictions littéraires aux paraboles religieuses, des fables politiques aux histoires drôles ou à la publicité, les figures les plus diverses du récit ponctuent nos existences. Le récit accompagne la vie et la mort des plus humbles comme des plus grands hommes, il trace les limites de ce que chacun doit et peut faire à travers ragots, potins ou éloges. Sur les ondes et au cinéma, le retour, ces dernières années, des plus traditionnelles formes de narration doit nous inciter à examiner les modes de fonctionnement et les fonctions de ce type de mise en texte.
La vie sur Terre va mal. Elle affronte trois problèmes majeurs le dérèglement climatique plus rapide que prévu, la pollution généralisée des sols, des eaux (océans compris), de l'air et la régression rapide de la biodiversité pillée et polluée. Bouleversements qui affectent le monde entier. Les rapports entre Etats, religions, groupes sociaux et personnes se délitent. Des évolutions divergentes sont à l'oeuvre partout. Quatre scénarios se dessinent, les vents contraires sont puissants mais des vents de travers se sont levés, moins apparents mais aussi effervescents. Les étudier impose d'abord de revisiter nos rapports à la Nature tout au long de l'Histoire. Respectée et célébrée autrefois, abandonnée et ignorée, puis méprisée et asservie, dépassée demain ou au contraire retrouvée ? Comment mieux penser la Nature, en nous et en dehors, à toutes les échelles ? Il n'y a pas d'extérieur du monde, d'écologie "hors sol". Ce livre appelle à la renaturation du monde et à l'émergence d'une géocitoyenneté à travers des réapprentissages indispensables, celui de la coopération décloisonnée entre les humains, dans, avec, par et pour la Nature, clés d'un avenir vivable. Appropriation également d'une pensée complexe, qui relie autant qu'elle distingue, pour fonder le couple conjuguer des points de vue pour concilier des intérêts différents et co-construire l'intérêt général. Retrouver enfin le sens de l'humilité, des limites, sans lequel aucune vie ne peut durer.
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
Ce volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.