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Pour une écologie du travail humain. Travail et Emploi : divorce ou mutation ?
Adam Michel ; Sibille Hugues ; Joubert France
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296055544
Séparer ce qui était confondu, relier ce qui était séparé. Suivant ce conseil d'Edgar Morin, l'auteur invite à une nouvelle approche du travail puis de l'emploi. Revisitant le sens des mots, il met à nu des rapports surprenants. L'emploi s'instaure comme un contenant du travail. Véritable peau sociale du travail et du travailleur, il peut tour à tour l'étoffer ou l'étouffer... Le travail devenu un contenu, d'autres contenants se révèlent: tous les apprentissages, l'éducation, la vie domestique, la vie collective, les loisirs et toutes les situations où nous sommes en travail. Le projet d'une écologie du travail humain se fonde dans cette reconstruction du travail, objet vital et complexe, univers de sens, et de l'emploi, univers de l'équité recherchée, et de leur entrelacement. Puissant ingenium bio-physique et social, le travail engendre trois piliers majeurs de la société: la "richesse", l'entreprise et l'emploi. Un créateur d'entreprise transforme le travail en emploi, et crée la "richesse" qu'un second livre explorera... Le travail est malade de l'emploi, de nouveaux remèdes s'imposent pour supprimer le chômage de longue durée, ce tsunami social. L'auteur analyse les propositions des dernières années et propose une solution innovante... déjà amorcée! Biographie: Michel ADAM ingénieur ENSCP, est cofondateur des Boutiques de Gestion, du Bilan Sociétal du CJDES et du réseau IRIS des structures d'insertion par l'activité économique (IAE). Membre du réseau MCX pour la modélisation de la complexité, fondé par Jean-Louis Le Moigne et Edgar Morin, directeur émérite du CREAHI, il enseigne à l'université de Poitiers. Coprésident de la CPCA Poitou-Charentes, qui rassemble le monde associatif, il a créé la Coordination des Initiatives Locales pour l'Emploi (CILE) qui fait coopérer l'IAE, les Boutiques de Gestion et les Groupements d'employeurs.
Créer son entreprise, fonder une coopérative, monter une entreprise d'insertion, quels points communs ? Quelles différences ? Dès l'après-68, plusieurs générations se sont lancées dans l'aventure de la création d'entreprise sous des formes d'une immense variété. Moultes réussites mais bien plus d'échecs... parfois formateurs. Les récits devenus historiques de ces trois façons d'entreprendre - pour soi, pour nous, pour eux - nous enrichissent en nous questionnant. Comment modéliser en les reliant ces trois logiques d'engagement, leurs interactions, leurs évolutions, leurs dérives, mais aussi leurs coopérations réelles et leurs hybridations innovantes ? Par et dans le retour des territoires ? Et si ces trois dimensions éthiques et juridiques structuraient les relations au sein de toute entreprise, tel un hologramme ? Le management ne peut plus les ignorer. De nouvelles convergences sont à construire dans et entre des entreprises soucieuses de leur emprise écologique et humaine. De fait, l'entreprendre dépasse l'entreprise par tant de créations hors norme : créer son emploi dans une collectivité, devenir employeur malgré soi, régénérer une entreprise, inventer son métier, etc. L'enjeu premier de l'entreprendre : lui faire droit sans le faire roi ! Un ouvrage riche d'une alternance concrète et conceptuelle, un livre passerelle qui plaide pour la coopération et le métissage dans une économie devenue plurielle. Un regard nouveau en complexité pour refonder l'entreprise dans une économie plus solidaire, ouverte et régénérante. Il y a urgence.
Un ouvrage de vulgarisation pédagogique d'un modèle de l'association, accessible à tous, qui favorise l'acte de " penser son association " et en fait un outil de base pour permettre aux responsables associatifs, dirigeants bénévoles et salariés, de mieux comprendre le fait associatif. Un éclairage introductif et préalable aux travaux de Sainsaulieu, Laville, Sue, Chanial, Barthélemy, etc. nourri d'une expérience longue et diversifiée. La simplicité apparente de l'association cache une complexité fascinante, une diversité extrême et contradictoire, des problèmes récurrents et des comportements concurrentiels, mais aussi des originalités méconnues et des virtualités de reliance majeures. Loi de 1901 matrice d'une démocratie pyramidale ou loi de liberté favorisant l'associativité et la fluidité sociale ? Dans l'association, n'y a-t-il pas un parlement, une école, une entreprise, un réseau, une communauté ? Soit un hologramme de la société, pour le meilleur et pour le pire... Comment l'association investit-elle " son " territoire, comment s'associe-t-elle à d'autres associations, comment met-elle en œuvre une problématique citoyenne ? L'association lieu des multiplicités, source de légitimité plurielle ? Pour fonder un principe de légitimité plurielle, base de nouveaux rapports avec les pouvoirs publics... et avec ses salariés. Enfin, comment situer le fait associatif vis-à-vis de l'économie sociale et solidaire ? La SCIC serait-elle un avenir de l'association ? Sur un sujet encore trop peu exploré, un regard novateur.
Des petits aux grands écrans, des histoires destinées à accompagner le sommeil des enfants à celles qui occupent les adultes, des journaux quotidiens aux livres d'Histoire, des fictions littéraires aux paraboles religieuses, des fables politiques aux histoires drôles ou à la publicité, les figures les plus diverses du récit ponctuent nos existences. Le récit accompagne la vie et la mort des plus humbles comme des plus grands hommes, il trace les limites de ce que chacun doit et peut faire à travers ragots, potins ou éloges. Sur les ondes et au cinéma, le retour, ces dernières années, des plus traditionnelles formes de narration doit nous inciter à examiner les modes de fonctionnement et les fonctions de ce type de mise en texte.
Marque de faiblesse dans l'activité de l'esprit, la bêtise semble être un relâchement dans le contrôle de sa propre pensée. Mais c'est sans doute d'abord un processus de différenciation sociale, qui permet d'éloigner l'originalité excessive de l'autre. Cependant, il faut chercher les caractéristiques psychologiques propres à la bêtise; on constate alors qu'on peut céder soi-même à l'inattention, à la confusion, à la conclusion prématurée, au snobisme. On s'aperçoit que la surveillance de ses démarches psychiques se transforme en obligation vis-à-vis de sa propre pensée. La bêtise peut montrer en creux ce que sont les principes mêmes de la vie de l'esprit. Deux études complémentaires étudieront les rapports de la bêtise et de la méchanceté, puis de la sottise avec une imagination déréglée. Biographie de l'auteur Michel Adam a consacré ses recherches philosophiques à l'histoire de la philosophie, principalement à la philosophie française du XVIIe siècle, et à la philosophie morale. Ses travaux ont été publiés dans une douzaine de pays. Il est actuellement professeur émérite de philosophie à l'Université Michel-de-Montaigne, Bordeaux-III.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.