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Traité de la réalité
Zubiri Xavier ; Secretan Philibert ; Martinez José
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296133242
Xavier Zubiri (1898-1983) est par excellence un philosophe de la réalité. Distingué de l'être - thème classique de la philosophie traditionnelle - le réel n'est pourtant pas qu'un attribut, opposé à l'irréel, des choses existantes. Le Réel s'impose à l'intelligence sentante et configure les choses dans l'espace du monde. Interroger Zubiri sur sa conception de la réalité, ce fut l'obliger à apporter de nombreuses précisions et à défendre d'audacieuses perspectives, qu'il présenta à ses disciples et auditeurs au cours de l'année 1962, soit vingt ans après la publication de Naturaleza, Historia, Dios (publié dans la traduction de Léonel Dal Corno et de Philibert Secretan), et deux ans avant La Structure dynamique de la réalité, intégralement traduit par Léonel Dal Corno. Avec la publication de ce Traité de la réalité, les éditions L'Harmattan complètent une entreprise qui mérite la reconnaissance des milieux philosophiques : la publication de la plus grande partie de l'oeuvre accessible du philosophe espagnol. Jusqu'ici Xavier Zubiri était un inconnu venu de nulle part. Aujourd'hui, il retrouve sa place à côté de Husserl et de Heidegger et maintenant dans la pensée française.
Structure dynamique de la réalité est présenté ici pour la première fois en français. Pourquoi ce choix ? Xavier ZUBIRI (1898-1983) est, sans doute, l'un des plus grands philosophes de l'Espagne du XXe siècle. Il expose dans cet ouvrage une vision globale et dynamique de sa philosophie qui, sous bien d'aspects, vient compléter celle plus systématique qu'il avait exposée dans son ouvrage majeur quelques années plutôt Sobre la esencia (1963). Zubiri y avait exposé, en forme de traité, la question de l'essence métaphysique en s'appuyant sur une nouvelle théorie de la réalité : la théorie de la substantivité, c'est-à-dire de l'être par soi-même, à travers une approche que l'on peut qualifier de systémique, et qui se différencie de la théorie de la substance d'Aristote. Dans la Structure dynamique de la réalité le philosophe ibérique reprend donc les principaux thèmes structurels de Sobre la esencia pour en souligner les aspects dynamiques en analysant les différents dynamismes essentiels à l'œuvre dans la réalité du monde (matière, vie, individu, société, histoire). Car c'est bien d'une métaphysique du monde qu'il s'agit, développée, en grande partie, à partir des connaissances positives de la réalité de l'Univers, acquises, et néanmoins sans cesse discutées, par la physique et la biologie modernes et contemporaines. Cette traduction est une nouvelle contribution à la poursuite de la traduction de l'œuvre de Xavier Zubiri en langue française initiée par Philibert Secretan.
Zubiri Xavier ; Nicolas Juan-A ; Secretan Philiber
Xavier Zubiri reprend la difficile et décisive question: Qu'est-ce que la vérité?, en dépassant tant la thèse antique de l'adéquation que les diverses formes, rationaliste et idéaliste, d'une vérité qui aurait son principe dans la pensée. Et par delà Descartes et Heidegger, il cherche un fondement si radical et si originaire de la vérité qu'elle ne saurait être entachée des erreurs du jugement et du raisonnement. La "vérité réelle" dont traite Zubiri est la vérité de la chose elle-même; elle s'impose à nous et ce n'est pas nous qui la constituons par la pensée. A mille lieues d'une philosophie qui préconise une thèse de vérité, une vérité "attribuée" à la chose par le sujet ou la conscience, Zubiri élabore une philosophie du pouvoir du réel. C'est ce pouvoir ou cette puissance d'imposition qui s'actualise dans l'intelligence sous forme de vérité et qui fonde une "relation" ou un lien de caractère éminemment religieuxUne post-face de Juan A. Nicolas situe très explicitement la position de Zubiri dans les recherches les plus récentes sur la vérité. L'Homme et la vérité fait suite à l'Introduction à la pensée de X. Zubiri et à Sur le problème de la philosophie, publiés l'an dernier chez le même éditeur et sera suivi de Cinq leçons de philosophiePhilibert Secretan a publié quelques ouvrages, dont Le Pouvoir et le Salut (L'Harmattan) et a traduit de l'allemand de nombreux philosophes contemporains (Edith Stein, R. Ingarden, E. Przywara, K. Barth, L. Kolakowski). Il s'applique actuellement à faire connaître en France la pensée de X. Zubiri. Les auteurs qu'il choisit de traduire relèvent tous le défi de conjoindre une exigence intellectuelle rigoureuse à une authentique élévation spirituelle, dans la tradition du christianisme
Intelligence et logos " constitue le second volume de la Trilogie de Xavier Zubiri sur l'intelligence. S'il s'agit bien d'une théorie de l'intellection, donc d'une épistémologie, il s'agit surtout du développement d'une logique philosophique fondée sur la certitude que l'intelligence est par excellence l'appréhension ou la réception de la réalité. Ce qui est le thème du premier volume de la Trilogie : " L'Intelligence sentante, Intelligence et réalité " (L'Harmattan, 2005). C'est sur ce fond que Zubiri construit en arrière de l'ontologisation du réel et de la logification de l'intelligence, une dialectique, c'est-à-dire un suivi minutieux des mouvements de l'intelligence dans un " champ " de réalités où une chose mise à distance renvoie à une autre. La distance qui ainsi distingue les choses intelligées dans un monde, mais reliées entre elles, permet les opérations essentielles du jugement, de l'affirmation, de la négation, de l'assertion, de la vérification, etc., c'est-à-dire l'ensemble des structures du savoir. La grand thème de la vérité est exploré à l'occasion d'une réflexion surprenante sur la place de l'être dans une philosophie de la Réalité qui refuse, malgré les apparences, d'être prise pour un réalisme dogmatiquement opposable à un idéalisme.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.