
L'âme et la racine
Le présent ouvrage rassemble les principaux écrits de Richard Zrehen (1949-2011), avant tout connu de la communauté savante et notamment philosophique pour son activité d'éditeur : il a lancé et dirigé trois collections, deux aux Belles Lettres (Figures du savoir, L'arbre de Judée), une chez Klincksieck (Continents philosophiques). Nombre d'auteurs, dans des domaines divers, ont ainsi bénéficié, entre 1997 et 2011, de son aide et de sa confiance pour écrire et publier. Le livre essaie de montrer la profonde originalité et la diversité de la pensée de Richard Zrehen. On y trouvera, notamment, les morceaux choisis du blog qu'il avait créé en 2007 (blog dans lequel il avait repris des articles publiés çà et là tout au long de sa vie). Les réflexions qu'il y développe portent, avec une tonalité inimitable et une grande générosité informative, sur la littérature et sur l'art, sur les destins des individus et des groupes humains, et sur le fait juif, son grand souci, sa grande affaire. En préambule à ces écrits ainsi distribués en trois parties, on trouvera une série de témoignages - parfois sous forme de photographies - de personnes ayant connu et aimé Richard Zrehen. Ce livre ne pourra qu'intéresser ceux qui partagent un des intérêts de son auteur au moins (comme l'Algérie, la bande dessinée ou l'interdit mosaïque de l'image), et ceux qui sont sensibles à la singularité des itinéraires d'existence et de pensée.
| Nombre de pages | 337 |
|---|---|
| Date de parution | 14/11/2014 |
| Poids | 585g |
| Largeur | 157mm |
| SKU: | 9782251445120 |
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| EAN | 9782251445120 |
|---|---|
| Titre | L'âme et la racine |
| Auteur | Zrehen Richard |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 157 |
| Poids | 585 |
| Date de parution | 20141114 |
| Nombre de pages | 337,00 € |
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Il était une fois...Marrakech la juive. Ou la splendeur des jours nacrés d'automne
Zrihen-Dvir ThérèseIl était une fois? Marrakech la Juive de Thérèse Zrihen-Dvir publié chez l?Harmattan« Je voulais voir un homme marcher au-dessus de l'abîme. J'ai pensé en le regardant: si l'homme travaillait sur son âme autant que sur son corps, quels profonds abîmes ne pourrait-il franchir sur le fil de la vie » ( Baal chem tov )Il est des livres comme des êtres, il y a ceux que nous lisons et ceux qui vous lisent. J'ai ouvert l'ouvrage de Thérèse Zrihen-Dvir comme on peut aller à un rendez-vous avec une amie très chère. Nous savons que nous passerons un agréable moment, que nous apprendrons l'un de l'autre et qu'en se quittant, c'est une page de nostalgie que nous ouvrirons. Mais ce fut bien plus. Dès les premières lignes l'écriture me happa dans un monde où se côtoyaient le coutumier et le magique, le quotidien et le sacré, l'ordinaire et le miraculeux. 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