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Valentine d'Arabie. La nièce oubliée de Lamartine
Zouari Fawzia
DU ROCHER
22,45 €
Épuisé
EAN :9782268104508
Cette arrière-petite-nièce de Lamartine, d'unanticonformiste aussi affiché dans ses publications et ses chorégraphies quedans sa vie privée, fut l'égérie de l'avant-garde artistique et littéraire dela Belle Epoque. La beauté et les provocations deValentine de Saint-Point, tout comme ses liaisons illustres, lui offrirent l'imaged'une scandaleuse à la mode. Elle posa pour Mucha et Rodin, Satie et Ravel mirenten musique ses vers. Apollinaire, Stravinski, Picabia, Chagall, Léger, Sonia etRobert Delaunay fréquentèrent son salon. Mais la Grande Guerre fut pour cette idéaliste effrontée une prise de conscience du matérialisme et de la violence du monde occidental. Convertieà l'islam, elle s'installa au Caire, devint une intime et René Guénon et fut l'une des premières voixoccidentales à dénoncer la colonisation et à militer pour l'indépendance despays arabes. Dérangeante, combattue de tous les côtés, elle mourra dans la misère et l'anonymat. Sa vie passionnante, sa pensée avant-gardisteet son parcours à la Lawrence d'Arabie méritent d'être redécouverts. Fawzia Zouari est uneromancière et journaliste franco-tunisienne. Prenant partie pour les droits desfemmes, chevalier des Arts et des Lettres, elle a déjà publié, entre autres, La deuxième épouse, Ce voile quidéchire la France et Le corps de ma mère (Prix des cinq continents).
Résumé : Qu'est-ce que le Monde francophone ? Celui-ci regroupe l'ensemble des pays et territoires où l'on peut vivre en français. C'est à partir de cette définition simple et de bon sens qu'a été conçu cet ouvrage qui se veut fiable et crédible, évitant toute exagération, voire propagande, dans un sens ou dans l'autre. Ce livre part également du constat que ce vaste ensemble demeure très largement méconnu des pays francophones du Nord (hors Québec, peut-être). La langue française n'a pourtant jamais été autant parlée dans ce grand espace, qui s'étend sur quatre continents et regroupe plus de 450 millions de personnes, et davantage encore demain. Les nombreux liens Internet référencés dans ce guide offriront d'ailleurs au lecteur le moyen de s'immerger dans la réalité quotidienne de chacun des pays et territoires francophones, jusqu'aux plus petits. Ils lui permettront ainsi de se faire lui-même sa propre idée sur le sujet, tout en constatant, au passage, la grande créativité qui anime cet espace. En témoigne, par exemple, ce slogan récemment arboré en Tunisie lors d'une manifestation anti-gaz de schiste contre une société anglo-néerlandaise : "n'inschistez pas, non à la gazastrophe !", ou encore le nom de ce journal satirique sénégalais Le Cafard libéré, équivalent local de l'hebdomadaire français Le Canard enchaîné. Cet ouvrage est donc une incitation à partir à la découverte de cet univers francophone, notre richesse commune et ouverture sur le monde, car mieux le connaître et le définir, c'est aussi mieux se connaître et se définir soi-même.
Résumé : Surgie en Europe en 1989 avec la fameuse " Affaire de Créteil ", la question du foulard et du voile prend de l'ampleur avec l'avènement des républiques islamistes iraniennes et soudanaises qui donnent un caractère spectaculaire à sa généralisation, avant de revenir sous les feux de l'actualité avec les événements du 11 septembre et la stigmatisation du burqa des Afghanes. Pour autant, le débat autour du voile est loin d'être récent dans le monde musulman. Les sources arabes, qu'elles soient théologiques ou littéraires, philosophiques ou politiques, soufies ou érotiques, touchent, dès qu'il s'agit des femmes, à ce bout de tissu qui depuis des siècles reste étroitement lié à la condition des femmes musulmanes - du moins à son apparence et non à son essence - et constitue la pierre d'achoppement entre fondamentalistes et modérés. Or, quelles significations recouvre le voile ? Est-il une spécificité de l'islam ou remonte-t-il à des temps plus lointains ? Le Coran, livre référence des musulmans, mentionne-t-il précisément l'obligation, voire la façon de le porter, ou ne s'agit-il le plus souvent que d'interprétations émises par des hommes pour qui le principe du féminin a toujours été un élément de discorde au sein de la communauté ? Le but de cet ouvrage est de répondre à ces questions en s'appuyant sur les sources de langue arabe en particulier. Avec le souci de ne pas prendre parti, faisant parler des théologiens, des intellectuels et des femmes, il entreprend de suivre ce signe dans sa richesse polysémique, ses contradictions, ses significations les plus profondes, en s'appuyant à la fois sur une approche simple et documentée, en visant un effort de vulgarisation qui ne fait pas l'économie de solides références.
Résumé : "Je ne suis pas Diam's. Ni par la naissance, ni par le parcours, ni par la conception de l'islam. J'ai vu le jour en Tunisie, dans un petit village où mon père avait le titre de "cheikh" qui lui conférait une autorité religieuse. Ma mère a passé sa vie enfermée derrière les murs de sa maison et je n'ai aperçu sa chevelure que sur son lit de mort. Vers douze ans, mes soeurs aînées ont été interdites d'école et cloîtrées. Je me suis alors promis d'aller jusqu'au bout de mes études et de ne pas me voiler. Toutes les questions qui me tracassaient enfant, voilà que je les repose aujourd'hui à une jeune femme convertie à l'islam qui croit bien faire alors qu'elle me fait mal". Tunisienne, musulmane, Fawzia Zouari s'adresse avec vigueur et respect à la chanteuse Diam's, qui incarnait une certaine modernité avant de s'exposer de nouveau au public, mais sous le voile. L'auteur s'engage avec passion en faveur d'un islam des Lumières, intégré dans le pays de la laïcité dont elle défend les valeurs.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.