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La véritable histoire de Bob Dylan
Zimmerman Robert
FRANTZ FANON
16,00 €
Épuisé
EAN :9789931876205
En juillet 1966, Bob Dylan, né en 1941 sous le nom de Robert Zimmerman, est victime d'un grave accident de moto. Il disparaît durant neuf mois. Plusieurs théories circulent : accident véritable, cure de désintoxication, ou autre. Et s'il s'était envolé pour Alger, après Cuba, et avait rencontré Che Guevara, Fidel Castro, Ahmed Ben Bella, Myriam Makeba, Stéphane Hessel, Mahmoud Darwish, Shlomo Sand et d'autres ? Et s'il avait combattu en Bosnie, avait peint des fresques murales sous le nom de Banksy, s'était transformé lors d'un séjour à Bâle et avait changé son regard sur Israël en se découvrant "diasporiste" ? Et s'il était devenu poète yiddish et gardien d'une bibliothèque bimillénaire de manuscrits enfouie sous un hôtel d'Alger ? Et si l'Algérie retrouvait son passé juif et lui inventait un avenir ? Et si à quatre-vingt ans, il cherchait à faire ce qu'il n'avait pas voulu tenter à vingt ans, changer le monde, ou juste un peu, pousser Israël vers une mutation et aider les Palestiniens à s'offrir un avenir ? Ce sont toutes ces passionnantes pérégrinations, et bien d'autres, que l'auteur raconte avec un style limpide et puissant en revisitant la "véritable histoire" de Bob Dylan.
Résumé : D'une chute à l'autre... En 58 av. J.-C., Cicéron quitte les collines de Rome pour un exil amer. Son talent oratoire et sa finesse de vue l'avaient mené au consulat : la colère de César l'en a déboulonné. Pour retrouver l'Italie et les plus hautes sphères de l'Etat, l'ancien avocat doit assurer le nouvel homme fort de son soutien. Hélas, Rome n'est plus dans Rome. Gangrénée par la soif de pouvoir, les appétits financiers et la folie guerrière, la République vit ses dernières heures. Déjà, l'aigle impérial étend son ombre. Mais que peut un seul juste contre les ennemis de la liberté ?
Robert Harris est né en 1957 à Nottingham, en Grande-Bretagne. Après des études à l'université de Cambridge, il entre en 1978 à la BBC comme reporter et réalisateur pour des émissions prestigieuses comme Panorama. Il quitte la télévision en 1987 pour devenir éditorialiste politique à l'Observer, puis au Sunday Times; il est élu "éditorialiste de l'année" en 1992. Depuis 1984, il a publié trois essais, parmi lesquels Selling Hitler (1986), portant sur les carnets intimes de Hitler, ainsi que deux biographies de personnalités politiques britanniques. Il se tourne ensuite vers la fiction avec Fatherland (1992) et Enigma (1995), qui sont rapidement reconnus comme des modèles du thriller historique. Ils ont été traduits dans une trentaine de langues et se sont vendus à plus de six millions d'exemplaires dans le monde. Robert Harris, poursuivant son oeuvre romanesque avec Archange et Pompéi, vit actuellement dans le Berkshire, en Grande-Bretagne, avec son épouse et leurs trois enfants.
Résumé : Le grand frisson de l'aventure contre le colonialisme. Réédition d'un grand roman d'aventures, dans la lignée de ceux de Defoe et de Stevenson. Une évocation ethnologique qui est aussi une histoire vraie, inspirée du destin d'Andrew Battell, un aventurier anglais. L'auteur s'est livré à une importante recherche pour restituer l'ambiance de l'ouest de l'Afrique noire à la fin du XVIe siècle. Silverberg parvient à nous offrir à la fois le grand frisson de l'aventure et une puissante charge contre tous les colonialismes.
Qu'est-ce que l'islamisme ? Quelles sont les frontières qui le séparent de l'islam ? Le concept d'islam des Lumières a-t-il un sens aujourd'hui ? Quels sont les liens qui se sont tissés entre l'islam en tant que civilisation et l'Occident empêtré dans son hégémonie traditionnelle ? La civilisation occidentale, ancrée dans le judéo-christianisme, peut-elle dialoguer avec la civilisation musulmane dans son expression fondamentaliste actuelle qui nie toute forme d'altérité ? Quelles attitudes adopter face au fondamentalisme islamique qui, mettant à profit les valeurs démocratiques occidentales pour s'instiller sournoisement dans le monde, travaille à ruiner l'Occident de l'intérieur ? Kamel Bencheikh, militant laïque franco-algérien, né au sein d'une famille musulmane, a vu l'islam traditionnel s'effacer progressivement sous l'impulsion du frérisme et du wahhabisme avant de céder complétement la place à ces idéologies meurtrières qui ont fait plus de 200 000 morts dans son pays d'origine, l'Algérie. Au fait de la mécanique islamiste et s'appuyant sur son expérience personnelle mais aussi sur son observation de l'évolution du phénomène dans le monde, il alerte dans ce livre sur le danger que court l'Occident en s'accommodant du fanatisme islamique. Conscient que l'islamisme peut changer de méthodes mais jamais d'objectifs, il appelle à une remise en cause totale de la gestion démocratique d'une pensée extrémiste dont la fin première et principale est d'assassiner la démocratie et instaurer le règne d'Allah sur Terre.
Les douze enseignantes assassinées par les islamistes en 1997 à Sidi Bel Abbès sont les collègues de Lamia. Leur seul tort est d'être des femmes et de croire en l'école de la République. Echappée miraculeusement à ce massacre, Lamia n'arrive pas à faire le deuil de ses amies. Obsédée par le souvenir de leur massacre, écrasée par la honte et la culpabilité de leur survivre, elle ne pense qu'à les venger ou, à défaut, honorer leur mémoire. Mais face à la terreur qui se dresse devant elle de toutes part, elle finit par quitter le pays avec, dans sa tête, la décision ferme de faire de sa vie un défi à l'islamisme. Ecrit à partir d'un fait réel, ce roman mêle avec élégance et lucidité trois sujets essentiels de notre temps : l'islamisme ; la condition de la femme dans le monde moderne ; l'immigration. Sur des sujets aussi sensibles, Myassa Messaoudi nous propose une réflexion audacieuse, intransigeante et sincère.
Timchar, dans le parler berbère des Touareg, ce sont les anciens emplacements des campements nomades : ruines, vestiges, empreintes, traces ou restes d'un monde éphémère. Les Touaregs tournoient perpétuellement autour de ces anciennes demeures sans jamais revenir s'y re-fixer précisément. Lieux de vie abandonnés, hantés, habités par l'invisible, peuplés de djinns, ces sites redoutés évoquent pourtant l'antique et inconsolable nostalgie saharienne. Héritier d'une mémoire nomade qui l'a profondément façonné, l'auteur travaille par métaphore poétique pour convoquer l'imaginaire d'un monde qui s'efface peu à peu. Dans ce recueil de nouvelles, chaque texte raconte par fragments cette vie désertique caractérisée par les sempiternels et circulaires mouvements autour des "Timchar" .
Ce livre retrace le passage de la littérature anticoloniale et nationaliste des premières années des indépendances au cosmopolitisme relatif et à la diversité de la littérature maghrébine francophone d'aujourd'hui. Il s'appuie sur les théories littéraires contemporaines pour mieux cerner la singularité et la richesse du champ culturel et politique qui est engagé dans les oeuvres abordées par l'auteur. C'est ce qui amène Réda Bensmaïa à ouvrir un dialogue approfondi avec des philosophes qui ont eu un rapport étroit avec l'Algérie comme Jacques Derrida, Gilles Deleuze ou Jean-François Lyotard. Que ce soit dans les romans et les films d'Assia Djebar, de Merzak Allouache ou de Boualem Guerdjou, les poèmes en prose ou les essais critiques d'Abdelkébir Khatibi, ou encore dans les romans de Nabile Farès, Rachid Boudjedra, Abdelwahab Meddeb ou Mouloud Feraoun, il lève le voile qui cache la richesse intrinsèque des oeuvres de ces écrivains et artistes même aux yeux d'un public attentif. Réda Bensmaïa nous montre comment ces écrivains maghrébins ont considéré leurs nations comme des territoires à redécouvrir et à jalonner ou même à réinventer, tout en créant de nouveaux langages. En explorant les récits de ces nations virtuelles que sont les pays des écrivains maghrébins, il propose une topographie nouvelle et féconde pour la littérature francophone présente et à venir.