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Le conflit entre l'oralité et l'écriture dans l'appropriation de l'Evangile. Eléments pour la théolo
Zibi Joséphine
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782296565432
L'individu sortant de l'oralité vit intimement écartelé entre "les choses traditionnelles" et "les choses modernes", "les choses du village" et "les choses de l'Eglise", sans que, au cours de sa vie, ces deux visions du monde puissent s'unifier en lui. Cet écartèlement traduit au plus haut niveau le conflit type généré par la nouveauté de l'écriture et ses ressources au sein d'une culture orale multimillénaire. Vécu hier par le peuple de la Bible, par le peuple grec, et jusqu'à plus récemment par les peuples d'Europe, ce conflit type est désormais hélas oublié, et, avec lui, la nature des problèmes que pose la sortie de l'oralité à un peuple donné. Et, pour l'avoir oublié, de nombreuses études bibliques et théologiques du XXe siècle ont abordé la question orale, sans que celle-ci satisfasse les espoirs mis en elle. Aujourd'hui, l'oralité demeure définitivement marginalisée en théologie. L'une des questions que pose le présent travail est donc la suivante : et si la question orale demeurait jusque-là mal posée ? La présente recherche situe l'interaction oralité/écriture comme le lieu d'un questionnement fondamental approprié à la situation de la sortie de l'oralité et, donc, susceptible d'éclairer les problèmes variés que rencontrent les peuples sortant actuellement de l'oralité, aussi bien dans leur projet d'appropriation de l'écriture comme nouveauté technoscientifique, que dans leur projet d'appropriation de l'Evangile comme Parole de Dieu, éclairant et unifiant la vie individuelle et collective.
Beaucoup d'hommes et de femmes du XXIe siècle consacrent la majorité de leur temps à travailler. Mieux encore, ils accordent plus d'importance à leur travail et à l'argent qu'à leur famille. Or, l'argent ne peut pas acheter l'unité familiale. On n'obtient cette unité qu'en passant du temps avec sa famille, et en l'entourant d'amour et d'attention. Les membres de la famille, particulièrement les enfants, oublient facilement les jouets et autres gadgets technologiques qui leur sont offerts, jamais les beaux moments. Préoccupés comme tous les peuples par la recherche de ce qui constitue une existence heureuse et réussie, nos ancêtres ne sont pas allés chercher la réponse à cette question dans la conquête de l'univers, ni dans l'accumulation matérielle écrasante, ni dans la domination systématique des autres peuples : ils l'ont trouvée en l'homme dont l'harmonie avec lui-même, avec les autres hommes, avec la nature, leur a semblé constituer le secret d'une existence réussie, à la portée de tous, pourvu qu'une éducation appropriée et bien menée en indique le chemin. Aussi se sont-ils attachés à cultiver soigneusement tout ce qui pouvait, selon eux, aider le mieux l'homme à atteindre cette harmonie aussi bien dans sa dimension personnelle que dans sa dimension sociale, celle d'avec la nature étant conditionnée par sa réussite dans la réalisation de cette double dimension.
Depuis mes lointaines études au Cameroun jusqu'à mes études universitaires en France, j'ai passé vingt ans de questionnement et d'errance dans la planète des savoirs élaborés. Vingt ans pour trouver une réponse à la question que je m'étais moi aussi posée depuis très longtemps, une question sans cesse amplifiée par les difficultés de l'Afrique : pourquoi ça ne marche pas ? Pourquoi, au bout d'un siècle de scolarisation, les populations africaines n'arrivent-elles pas à s'approprier le savoir technique et scientifique qu'elles côtoient chaque jour, sans vraiment l'habiter ? Pourquoi ce savoir venu d'ailleurs reste-t-il toujours comme juxtaposé à l'individu, tout en lui cachant si bien les mécanismes de son fonctionnement ? Si les recherches universitaires m'ont donné les moyens théoriques pour comprendre les cultures de l'oralité en général, ce sont les villageois camerounais qui, en s'engageant dans une expérience de vérité avec des ingénieurs et des techniciens bénévoles français - à travers des projets d'eau potable -, ont fourni la réponse la plus appropriée à mes questions. Aussi, mis à part son volet technique, un projet d'eau potable représente un levier fondamental du progrès social et culturel pour l'Afrique, à condition toutefois de définir, point par point, ces enjeux, avec les populations bénéficiaires. Faute de quoi, les populations ratent une occasion de choix de réaliser une mutation culturelle comprise par tous. Cet exposé en appelle donc à une reconsidération des besoins spécifiques des populations du Sud et à un renouvellement des méthodes d'action, en vue d'un développement durable en Afrique aussi.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.