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La nouvelle économie et la mort de l'homme. Essai sur le néolibéralisme scientifique de Francis Fuku
Foe Zibi II Justin Marie ; Ndjana Hubert Mono
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343195667
Beaucoup d'hommes et de femmes du XXIe siècle consacrent la majorité de leur temps à travailler. Mieux encore, ils accordent plus d'importance à leur travail et à l'argent qu'à leur famille. Or, l'argent ne peut pas acheter l'unité familiale. On n'obtient cette unité qu'en passant du temps avec sa famille, et en l'entourant d'amour et d'attention. Les membres de la famille, particulièrement les enfants, oublient facilement les jouets et autres gadgets technologiques qui leur sont offerts, jamais les beaux moments. Préoccupés comme tous les peuples par la recherche de ce qui constitue une existence heureuse et réussie, nos ancêtres ne sont pas allés chercher la réponse à cette question dans la conquête de l'univers, ni dans l'accumulation matérielle écrasante, ni dans la domination systématique des autres peuples : ils l'ont trouvée en l'homme dont l'harmonie avec lui-même, avec les autres hommes, avec la nature, leur a semblé constituer le secret d'une existence réussie, à la portée de tous, pourvu qu'une éducation appropriée et bien menée en indique le chemin. Aussi se sont-ils attachés à cultiver soigneusement tout ce qui pouvait, selon eux, aider le mieux l'homme à atteindre cette harmonie aussi bien dans sa dimension personnelle que dans sa dimension sociale, celle d'avec la nature étant conditionnée par sa réussite dans la réalisation de cette double dimension.
L'ouvrage évalue la capacité des mesures, des moyens et des institutions mis en place par l'Etat camerounais, pour répondre aux besoins des populations en termes de garantie de leur droit à la santé. Il en ressort que ce droit, pour être mieux protégé, nécessite la mise en place de mécanismes supplémentaires, tels que la couverture sanitaire universelle de même que l'aménagement de l'offre de soins et de médicaments issus de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée africaine.
Résumé : Comment recevoir Jésus-Christ dont la Parole "souveraine" a pris un chemin de crête pour venir à nous ? Pourquoi a-t-elle choisi d'emprunter les routes sinueuses et escarpées de la culture occidentale, de l'esclavage, de la colonisation pour parvenir en Afrique au Cameroun, chez les Beti ? Cette question évidemment reste sans réponse. Dieu n'ayant pas de compte à nous rendre. Il est donc judicieux de prendre les choses telles qu'elles se présentent en réalité. Et que nous disent-elles ? Elles nous informent que les premières proclamations du message évangélique, bien qu'ayant effectivement pris pied dans le continent africain, furent sujettes à caution. Pour cette raison, nous nous sommes permis de proposer un nouveau chemin d'accueil de l'Evangile. En voici l'itinéraire : de la culture à l'inculturation, une démarche méthodologique que nous estimons efficace, dans l'annonce de la parole de vie en Afrique, chez les Beti, au Cameroun. Dans cette nouvelle approche, nous faisons un parallèle réflexif et critique entre le septénaire catholique et les étapes de l'existence dans les cultures africaines, où la vie que prône justement l'Evangile constitue le moteur de l'explication du réel. Le but est de parvenir dans ces cultures à l'accueil harmonieux et authentique de la Bonne nouvelle, Parole de vie : l'inculturation.
La plupart des pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) connaissent actuellement la plus forte croissance économique au monde. Une meilleure insertion de ces pays dans le commerce mondial passe par un véritable partenariat, une réciprocité économique avec les pays du Nord. Ainsi, en 2000, l'Union européenne et les pays ACP ont co-signé les accords de Cotonou, prévoyant entre autres la négociation d'Accords de partenariat économique (APE) dont un libre-échange réciproque entrant en vigueur dès 2008. Depuis les années 2000, l'Union européenne négocie, avec les pays ACP, des APE en substitution aux anciens accords de Lomé et de Cotonou. Dans ce cadre, les pays du Sud concernés seraient amenés à ouvrir leurs marchés à la plupart des produits en provenance de l'Union européenne. Très peu d'accords régionaux de ce type ont été signés depuis, en raison des fortes réticences exprimées tant par les sociétés civiles que les Etats. Mais si de nombreux pays africains traînent des pieds, c'est qu'ils craignent (peut-être à tort ?) des pertes de recettes fiscales avec l'abolition de droits de douanes et la concurrence des produits européens devenus de fait bien plus compétitifs. Les pays africains et tous ceux du Sud ne doivent pas avoir peur des accords de partenariat économique. Il revient donc aux autorités de ces Etats d'informer et sensibiliser les populations de la nécessité d'une relation gagnant/gagnant avec l'Union européenne et les pays du Nord.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.