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Peindre comme une autre. Les fleurs de Georgia O’Keeffe
Zhong Mengual Estelle
ACTES SUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782330163686
Personne ne voit vraiment les fleurs, écrit la peintre Georgia O'Keeffe. Et pour cause : les fleurs, c'est joli, mais ce n'est pas sérieux. Elles font partie du décor. Elles sont là pour notre agrément, ornant nos jardins, nos intérieurs et nos habits. Nous les voyons chaque jour, mais sans les voir : sans prêter attention à qui elles sont, sans savoir ce dont elles sont capables. Car sous leurs airs de petites choses fragiles et ravissantes, les fleurs sont tout autre chose : elles sont un pilier caché du monde. C'est cette face invisible des fleurs, cette importance, que saisit l'oeil de Georgia O'Keeffe et que sa main nous restitue sur la toile sous la forme d'un corps-à-corps énigmatique et puissant. Ce livre est l'histoire d'une alliance entre des fleurs et une femme qui, ense mble, par la force de la peinture, s'extraient de l'inoffensivité à laquelle elles avaient été assignées.4e de couverture : Personne ne voit vraiment les fleurs, écrit la peintre Georgia O'Keeffe. Et pour cause : les fleurs, c'est joli, mais ce n'est pas sérieux. Elles font partie du décor. Elles sont là pour notre agrément, ornant nos jardins, nos intérieurs et nos habits. Nous les voyons chaque jour, mais sans les voir : sans prêter attention à qui elles sont, sans savoir ce dont elles sont capables. Car sous leurs airs de petites choses fragiles et ravissantes, les fleurs sont tout autre chose : elles sont un pilier caché du monde. C'est cette face invisible des fleurs, cette importance, que saisit l'oeil de Georgia O'Keeffe et que sa main nous restitue sur la toile sous la forme d'un corps-à-corps énigmatique et puissant. Ce livre est l'histoire d'une alliance entre des fleurs et une femme qui, ense mble, par la force de la peinture, s'extraient de l'inoffensivité à laquelle elles avaient été assignées.Notes Biographiques : Estelle Zhong Mengual est normalienne et docteure en histoire de l'art. Elle enseigne à Sciences Po et aux Beaux-Arts de Paris, où elle est titulaire de la chaire "Habiter le paysage" - l'art à la rencontre du vivant.Autrice de trois ouvrages, elle a fait une entrée très remarquée dans la collection "Mondessauvages" d'Actes Sud avec l'essai «Apprendre à voir. Le point de vue du vivant», paru en juin 2021.
Weixing Zhong ; Monterosso Jean-Luc ; Fleischer Al
Résumé : La série Face à face naît de cette envie de mettre en scène les hommes et les femmes, photographes célèbres, qui furent les plus influants pour lui dans sa pratique de l'art. Reprenant les codes du portrait traditionnel, Zhong met en scène sur des fonds neutres ces personnalités en faisant ressortir, simplement par la technique et l'attitude, les traits de caractères de chacun. Face à face propose près de 100 photographies de personnages, souvent inconnus, qui constituent certains des plus grands noms de la photographie contemporaine. L'ouvrage montre alors des photographes photographiés, devenus par la magie de l'image des sujets curieux, esthétiques, parfois drôles ou déroutants. Ce livre accompagne l'exposition à la Maison européenne de la photographie qui rend hommage aux artistes qui ont exposés dans ces lieux.
Au bord de l'eau est un des ?uvres les plus connues du patrimoine chinois. Il s'agit d'un de ces romans à épisodes de cette littérature ancienne qui s'est formée en marge de la littérature classique.La trame du livre est simple : on introduit d'abord les héros (d'une folle variété, et dont certains demeurent jusqu'à nos jours des types connus de tous), jusqu'à leur progressif rassemblement et jusqu'à la formation de la société idéale des frères jurés du Liang-shan, où ont lieu de truculentes aventures ; puis les braves se mettent au service de l'empereur et, au cours des guerres contre les rebelles, disparaissent l'un après l'autre. Tel est le fil conducteur ; mais les épisodes et les intrigues, d'une merveilleuse invention et d'une charmante diversité, ne cessent de créer de nouveaux rameaux d'histoires ; au fil des péripéties accumulées, des aventures qui, de méandre en méandre, se recroisent et s'amplifient, selon la subtile fantaisie de l'auteur chinois, surgissent une multitude de personnages divers qui composent une fresque haute en couleurs, débordante de vie, de la Chine du Moyen Âge.
À l'égal d'un Baptiste Morizot qui allie la philosophie et les sciences naturelles pour penser les manières d'être vivant, Estelle Zhong Mengual oeuvre à hybrider l'histoire de l'art et les savoirs naturalistes pour porter un regard enrichi sur le monde vivant.Apprendre à voir est un livre érudit mais toujours accessible, passionnant, intimiste lorsque l'autrice partage son expérience des f ougères ou du hibou grand-duc, un guide qui brouille les frontières entre musées et forêts, un vadémécum à avoir toujours avec soi pour renouveler notre lien à l'art et à la nature, raviver notre émerveillement et intensifier notre présence au monde.4e de couverture : Une forêt ? Un paysage charmant. Un corbeau ? Un sinistre présage. Une rose ? L'être aimé. Le monde vivant est à la fois omniprésent dans notre culture et décidément absent. Car percevoir le vivant comme un décor, un symbole ou un support de nos émotions sont autant de manières de ne pas le voir. Et si nous apprenions à voir le vivant autrement ? Si nous entrions dans un monde réanimé, repeuplé par les points de vue d'autres êtres que nous ? Ce livre se propose d'équiper notre oeil pour saisir le vivant autour de nous comme foisonnant d'histoires immémoriales, de relations invisibles et de significations insoupçonnées. Sur le chemin de cette métamorphose, nous avons pour guides celles et ceux qui ont passé leur vie à apprendre à voir le vivant dans son abondance de signes et de sens : des artistes peintres et des femmes naturalistes du XIXe siècle anglais et américain. Le livre enquête sur leurs arts de l'atten tion, différents mais complémentaires, qui ont su tisser ensemble savoirs et sensibilité. À travers cette exploration, c'est une autre disponibilité au monde qui fait surface.Chaque jour est une occasion inouïe et renouvelée d'apprendre à voir.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.